Jamais notre pays n’a été dans une situation aussi catastrophique.
Catastrophique pour le pays, mais pas pour ceux qui le dirigent actuellement.
Les dirigeants antérieurs étaient loin d’être des saints. Mais le niveau de ceux d’aujourd’hui, leur incompétence, leur domestication par l’étranger et leur degré d’implication dans la criminalité dépassent tout ce qu’on avait connu.
Ce n’est donc pas par hasard que notre pays soit autant gangstérisé même dans les familles.
Alors que dans la situation actuelle, pendant que l’éternelle transition fait le beurre des abolotcho, des minables politiciens toujours à magouiller, à s’agiter, à vociférer, pour un os que le pouvoir leur jettera toujours, on prétend aller aux élections.
On comprend très bien que des élections sont le seul moyen de renouveler l’appareil politique de manière à donner une autre direction à l’État. Mais comment réaliser ces élections avec une telle voyoucratie aussi bien installée avec le soutien de la communauté internationale ? Cette voyoucratie qui se nourrit si bien aux mamelles de l’État va-t-elle se laisser éjecter de sa mangeoire ? Certainement pas. Va-t-on trouver un arrangement pour donner un vernis démocratique à des déchets à l’extrême limite de la pourriture ?
Le pays vaut certainement des milliers de fois mieux que cette camarilla décidée à s’accaparer la chose publique, prête à s’entendre avec les gangs pour que ces derniers puissent fonctionner comme les milices de triste mémoire et même comme des escadrons de la mort. Les étrangers ne trouveront pas trop à redire, car cela leur permettra de décaisser des millions pour les organismes de droits de la personne, que l’on découvre au fil du temps être des complices cachés d’un système criminel.
Mais comment peut-on être aux commandes d’un pays sans même faire semblant de se soucier de sa population, de sa jeunesse. Les dictateurs savaient bien discourir, faire croire qu’ils étaient préoccupés du bien-être du peuple. Aujourd’hui on s’en fout royalement et on ne le cache pas. Quand les journalistes jappent, on sait comment les faire taire avec jobs pour leurs proches et un chèque bien garni. Le monde fait eau de toutes parts. L’empire casse ses dents sur la Perse millénaire. Quelques millions de Nègres, dans un pays trop turbulent, rebelle et arrogant, qui se suicident avec l’aide de dirigeants dégénérés, ne seront pas le cadet des soucis de nos soi-disant amis dans la communauté internationale.
Gary Victor
