C’était ça ou mourir, publié le 9 mars 2026 aux Éditions du Boréal, appartient manifestement à cette seconde catégorie. En quelques semaines seulement, Thélyson Orélien a vu son nom franchir les frontières symboliques du monde littéraire francophone.
Première sélection du Prix Goncourt 2026, candidat au Prix Fnac, déjà couronné par le Prix Méduse 2026, le Prix Strasbourg Espoir CIC 2026 et le Prix Première Plume 2026 : le parcours de ce premier roman dessine une ascension aussi rapide que remarquable.
Mais derrière l’éclat des distinctions se profile surtout l’émergence d’une voix. Celle d’un écrivain qui semble avoir compris que la littérature ne naît pas toujours du confort, mais parfois de l’urgence, de cette frontière fragile où écrire devient une autre manière de survivre.
Avec C’était ça ou mourir, Thélyson Orélien ne signe donc peut-être pas seulement un premier roman : il inscrit son entrée dans la littérature comme un geste de conquête, une parole qui, partie d’un livre, commence déjà à résonner dans tout un monde.
Godson Moulite
