Marc KerbyDelva,un des présumés trafiquants d’armes interpellés, a déjà un dossier lourd dans les tiroirs de la justice haïtienne, selon le BAI

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Le 19 novembre, des agents de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ), accompagnés des policiers affectés au Sous-commissariat de l’aéroport international Toussaint Louverture,ont été arrêtés et écroués 3 ressortissants américains d’origine haïtienne, il s'agit de Marc Kerby Delva, Jean Pierre Jean Jules et Esther Bourdon.

Lors de l'arrestation, ils avaient en leur possession 5 armes dont un fusil AR 15 et 4 pistolets. La police a déjà diligenté une enquête dans l’objectif de déterminer les commanditaires de ces matériels qui,probablement, viendraient alimenter les actes de banditisme dans le pays.



Selon Morio Joseph le responsable du Bureau des avocats internationaux, Marc KerbyDelva, l'un des 3 présumés trafiquants, ne serait pas à son premier coup d'essai, car la justice haïtienne l'avait déjà inculpé pour son implication dans un dossier de viol collectif et associations de malfaiteurs en 2018.

Selon l'homme de loi, Marc Kerby Delva a recouvré sa liberté le 26 janvier 2019, suite une intervention de l'Ambassade américaine en Haïti, malgré les preuves de l'implication de ce dernier dans le viol, soutient Me Mario Joseph, tout en se questionnant sur la volonté des autoritésaméricainesd’aider le pays à venir à bout du problème de l'insécurité qui mine le quotidien des citoyenshaïtiens.

 

 Le responsable du BAI considère cette nouvelle arrestation de Marc Kerby Delva pour détention d'armes illégales à l'aéroport international Toussaint Louverture alors qu'il était déjà en contravention avec la justice,est la preuve vivante de la faible de l'appareil judiciaire.


Me Joseph annonce que des dispositions seront prises au niveau du Bureau des avocats internationaux afin d'alerter les institutions concernées, notamment la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ), en vue d'empêcher que le présumé trafiquant puisse obtenir son élargissement encore une fois dans des conditions douteuses.


Le responsable du BAI dit espérer que la justice suivra son cours, et également que l'accusé sera transféré par par-devant les autorités judiciaires, et qu'enfin il puisse enfin être jugé pour les faits qu'on lui reproche.

EsdraJeudy

 

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