La présidente du Haut conseil de la transition (HCT), Mirlande Hippolyte Manigat, a fait une sortie en ce début de novembre pour le moins surprenante. En effet, elle émet de sérieux doutes quant à la réalisation d'élections dans le pays avant février 2024. Selon Madame Manigat, il y a un risque de vide à la tête du pays après cette date, expliquant qu'il sera difficile pour le HCT et le gouvernement de rester en fonction.
Il ne faisait presque aucun doute pour certains acteurs politiques qu'il était totalement impossible pour le gouvernement de réaliser les élections avant la date butoir du 7 février 2024. Cependant, ce qui a surpris beaucoup, c'est que ce soit la présidente du HCT, une structure créée dans le cadre de l'accord paraphé le 21 décembre 2022, avec pour l'une de ses principales missions de faciliter la réalisation des élections, qui fasse cette déclaration.
L'ancienne Première dame ne mâche pas ses mots, elle impute la responsabilité au Premier ministre Ariel Henry, affirmant que ce dernier n'a pris aucune disposition pour respecter l'échéance du 7 février 2024, fixée dans le document signé le 21 décembre et publiée dans le journal officiel du pays, Le Moniteur.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.