Le Collectif des Écoles Publiques Prises en Otage (CEPPO) a dressé un bilan catastrophique concernant les différents établissements occupés par les déplacés internes. Les responsables des établissements déplorent cette situation qui ne joue pas en faveur de la reprise des activités scolaires au profit d'environ 20 000 élèves.
En effet, lors d'une conférence de presse, les directeurs des centres éducatifs publics ont dénoncé, ce 3 novembre, la passivité de l'État qui, jusqu'à cette date, n'a aucun plan pour permettre aux nombreux élèves de retourner en classe.
Lors de son intervention, le responsable de l'École nationale Colbert Lochard, Desinor Guyel, a informé que les salles de classe sont remplies de réfugiés depuis août, et jusqu'à présent, aucune démarche n'a été effectuée pour venir en aide à ces vulnérables et permettre aux écoliers de sauver l'année académique 2023-2024. Plus loin, le responsable a fait savoir que ces déplacés sont actuellement dans un état déplorable, n'ayant reçu aucune assistance de la part des membres du gouvernement.
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