La Direction générale de la protection civile DGPC a organisé, ce jeudi 26 mars, sa première réunion ordinaire trimestrielle du Groupe d’appui de la coopération internationale (GACI) pour l’année 2026.
Une journée d’échanges entre les institutions nationales ainsi que les partenaires techniques et financiers, autour des enjeux liés au renforcement de la coordination, à l'alignement des interventions et à la consolidation des actions dans le domaine de la gestion des risques et désastres.
Haïti est extrêmement vulnérable aux catastrophes naturelles. De ce fait, plus de 93% de sa surface et plus de 96% de sa population sont exposées au risque d'au moins deux aléas, notamment des ouragans, des inondations, des tremblements de terre, des glissements de terrain et des sécheresses. Le renforcement de la résilience à travers une meilleure prévention et gestion des risques constitue une étape clé pour protéger les ménages, les moyens de subsistance et les biens.
La DGPC à travers le GACI motive tous les acteurs nationaux et internationaux à agir collectivement dans la gestion des risques et désastre, en organisant sa première réunion ordinaire de renforcement et de coordination. Selon le ministre de l’intérieur et des collectivités territoriales(MICT), cette initiative s’accorde parfaitement avec la politique du gouvernement en ce qui a trait à l'intégration de la gestion des risques de catastrophes et de renforcement des capacités.
Il déclare que cette initiative pourra fournir des outils analytiques au gouvernement haïtien afin de renforcer sa capacité de préparation, mais surtout de réponse en cas de catastrophe. « Ces réunions trimestrielles sont importantes, car elles permettent aussi d’aider à améliorer la compréhension et la planification des interventions en cas d’urgence dans les secteurs essentiels à la préparation aux catastrophes et aux interventions en cas d’urgence ( y compris dans les autres secteurs comme l'éducation, la santé, et le transports. )
Ces échanges permettront enfin de guider la préparation au renforcement de la gestion des risques de catastrophes et de la résilience, sans attendre que l’on soit frappé de plein fouet par les catastrophes. Elles permettront également, l'amélioration de la performance des comités municipaux de protection civile, en matière de préparation aux situations d’urgence et de réaction aux catastrophes.
Gerard H. Resil
