Port-au-Prince: la présence policière très peu remarquée
Port-au-Prince, autrefois une ville dynamique et vivante, est aujourd'hui plongée dans une crise sécuritaire sans précédent. Les résidents vivent dans la peur constante, tandis que les autorités ont visiblement du mal à rétablir l'ordre et la tranquillité, comme en témoigne la présence minimale de policiers dans les rues. Alors que les gangs armés y imposent leur loi, mettant en danger la vie quotidienne des résidents qui cherchent désespérément à se protéger.
C'est dans un contexte précaire, où des riverains ont pris l'initiative de barricader certaines voies pour tenter de garantir leur sécurité, rendant difficile la circulation automobile, que la réouverture officielle des écoles le 11 septembre dernier a été lancée, suscitant de nombreuses inquiétudes. Pourtant aucune mesure significative n'a été annoncée par les autorités policières pour faciliter cette relance des activités scolaires.
Les policiers se font de plus en plus rares, alors que clairement la situation exige une présence policière renforcée et des interventions musclées pour rétablir l'ordre. Des titres sporadiques perpétrés par des bandits armés, plongeant notamment les habitants de quartiers comme Solino et Nazon dans un état de peur constant. D'autres zones, telles que Carrefour Feuilles et Pernier, sont tombées sous le contrôle absolu de bandes criminelles.
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