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Basé sur un commentaire de divers commentaires des commentateurs politiques, pour mieux décoder les maux du pays, avec bien entendu des mots, ce texte est, dans un style satirique ou de raisonnement par l'absurde, une tentatitive désespérée pour comprendre le comportement inconpréhensible des hommes politiques aussi bien que leurs bons amis de la communauté internationale.

De la déconolisation pour finalement se retrouver dans une autre forme de colonisation moderne sans les colons, Haïti a, sous les yeux de plus d'un ou des soi-disant experts, toute enduré.  Depuis son indépendance en 1804, Haïti a toute connu, pas même un moment de répit par l'aigle rapace et les vautours de la classe des affaires qui, quotidiennement, poursuivent le peuple avec voracité.  Sans compter, dans d'autres circonstances, les catastrophes naturelles.

Puisque c'est un pays pourri de pourritures, le ridicule, tout en ridiculisant le pays, récemment, Henri se faisait rire par leurs bons amis de la communauté internationale. À l’époque, tout en se faisant, ils sanctionnaient tous ceux qui, depuis longtemps, avaient été sanctionnés par le peuple haïtien pour n'avoir pas eu le courage de sanctionner les bandits qui, dans leurs âmes méchantes, pillaient le trésor public, kidnappaient, violaient et tuaient les gens dans les quartiers populaires. 

Mais dans cette jungle de mal des malfinis, produit de l'aigle, laboratoire de tous les maux d'Haïti, on est comme en présence de mauvais parents qui, dans un fait semblant, tentent de punir des enfants tout simplement trop indisciplinés dans leurs actes de vagabondages. Mais ceux qui ont le pouvoir de sanctionnateurs, sont ils assez crédibles pour sanctionner les corrompus d'Haïti, quand, aux yeux et aux sus de tout le monde, ils supportaient certains gros requins pour leurs implications dans des actes malhonnêtes.  

Voyons voir, avec le recommencement des sanctions, c'est se poser la question, serait-il encore du bonnet blanc, ou blanc bonnet. La fin justifiera-il les moyens ou les moyens qui enfin, justifieront la fin? Autant de questions pour autant de réponses dans un contexte de crise ou définitivement il n y a pas de place pour encore d’autres amateurs qui, dans leurs amateuristes font toujours beaucoup plus de bruit dans les rues désertées de Port-au-Prince. 

C'est aussi, se poser la question comme l'autre aurait pu dire: ''Où vons-nous''? Que cette dernière est une faute grossière ou pas, l'essentiel, poser la bonne question pour un ancien président de la République, c’est se demander, où est ce qu'on veut vraiment aller avec ce pays?

Voyons voir, lors des fénêtres FIFA de septembre, octobre et novembre, l'entraineur français de l'équipe nationale de football avait, à chaque match, aligné onze grenadiers pour les éliminatoires de la coupe du monde de 2026, et cela avait porté des fruits. Haiti est qualifié.  Ils étaient de vrais ambassadeurs. Alors qu'on a neuf présidents, plus un Premier ministre, pour plus de territoires perdus. Tant de vies et de ressources sont gaspillées dans le gaspillage du temps de ces politiciens gaspilleurs. 

Neuf présidents pour un pouvoir exécutif. C'est plus qu'une équipe de basketball ou de volleyball sur un terrain de jeu. Et si, pour finalement trouver de résultat, comme les onze grenadiers de l'équipe de football, on ajoute deux présidents à l'effectif de neuf. Pour ajouter ces deux autres, on aurait pas besoin de passer par quatre chemins, par-ce-qu'il y a des hommes et femmes dans l'opposition qui sont toujours en opposition pour des positions politiques. C'est le même cadre figure pour des deshonnorables parlementaires qui deshonnoraient la fonction publique. Et ils ne sont pas non plus différents des hommes d'affaires qui, dans leurs affaires imparfaites, sont aussi responsables dans le processus de gouverner par le chaos. 

Entre-temps, le Vèvè sur le maillot des grenadiers continue encore de faire rêver un peuple qui rêve de revivre la même sensation de juin 1974 lorsque Manno Sanon avait, sur une passe magistrale du Maestro Philippe Vorbe, marqué son but historique contre Dino Zoff, le gardien Italien.

Voyons voir, mais le rêve rêvé des rêveurs politiciens, c'est d'être chef pour zéro résultat. Par exemple, on a l'impression que le ministère des affaires étrangères est beaucoup plus étranger dans les affaires diplomatiques du pays. Quant à l'élégant et chic ami André, on a aussi l'impression qu'il n'est pas sur le sol. D’un sol qu'il devrait, alors, être le seul maitre.  

À rappeler, ''Si vous ressentez de la douleur, vous êtes vivant, mais si vous ressentez de la douleur des autres, vous êtes un être humain'', écrit Léon Tolstoï. Autorités, bien entendu, s’il en reste, la peur doit changer de camp. Moi, je vis, je comprends et je ressens la souffrance des autres, tout simplement par ce que je suis humain. Et vous, hommes politiques et classes des affaires?

 

Prof. Esau Jean-Baptiste

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