De l’Anthropologie sociale classique au folklore ayitien : Une lecture croisée entre Evans-Pritchard et Robert Deliège
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Mise en contexte
L’Anthropologie sociale, telle qu’analysée par E. E. Evans-Pritchard (1950) et Robert Deliège (1992), trouve un écho singulier dans l’étude du Vodou ayitien. Eu égard à cela, ce texte est issu d'une réflexion approfondie d'un travail de synthèse que j'ai réalisé en janvier 2022, dans le cadre d'une préoccupation heuristiquement anthropologique. Cette tradition, ancrée dans la mémoire collective du peuple ayitien, représente l’une des plus fortes manifestations de la dynamique sociale et culturelle analysée par l’anthropologie. Jean Price-Mars, à travers son ouvrage Ainsi parla l'oncle (1928), a puissamment réhabilité le folklore ayitien, en particulier le Vodou, jusque-là marginalisé ou dénigré par les élites colonisées culturellement. Pour Price-Mars, comprendre Ayiti passe par l’étude respectueuse de ses croyances populaires, de ses mythes et de ses pratiques sociales — ce qui rejoint l’appel d’Evans-Pritchard à saisir les logiques internes des sociétés par l’enquête de terrain, et celui de Deliège à théoriser sans altérer l’expérience vécue. A cela, ad introitum, en se confrontant à la richesse du Vodou ayitien, discipline, croyance et folklore se rejoignent : ils dessinent un champ d’analyse où l’Anthropologie sociale s’impose comme outil de déconstruction des préjugés coloniaux et de reconstruction de l’identité nationale haytienne. D'où, c’est dans cette réalité vivante et vibrante que, ceteris paribus l’anthropologue découvre la complexité d’une société dont les traditions, loin d’être figées, incarnent une résistance active à l’uniformisation culturelle.
INTRODUCTION
Nous sommes en face de deux (2) documents très impressionnants, écrits par deux éminents chercheurs en Sciences Humaines ou sociales (SHS) : E. E. Evans Pritchard, L’Anthropologie sociale (1950) et Robert Deliège, L’Anthropologie sociale et culturelle (1992). Plus spécifiquement, ils se sont penchés sur une analyse approfondie – l’un et l’autre – de l’Anthropologie sociale, en tant que discipline, qui, depuis toujours n’a cessé de gravir au pinacle de fortes discussions, soit sur son objet d’étude théorique, soot sur son parcours historique dans une constance ou, soir sur une brisure ethnographique, soit sur sa méthode propre d’appréhender de son objet (de façon très pratique), etc. Ce par quoi, ces deux auteurs ne peuvent s’en échapper, en se référant à leurs approches théoriques.
- PRÉSENTATION DES DOCUMENTS
1.1. Evans-Pritchard et les fondements pratiques et théoriques de l’Anthropologie sociale : Entre ambition scientifique et distinction disciplinaire (Premier document)
Le texte d’Evans Pritchard est une condensée de 6 conférences dont il réalisait entre 1948 et 1950. Il partait d’une logique interprétative en questionnant l’essence de l’Anthropologie sociale, par ses ambitions, ses différents développements théoriques. Ce faisant, lui a-t-il permis de la circonscrire sur l’opus de travaux de terrain, si l’on veut vraiment qu’elle soit une discipline scientifique. Il avait sans doute, ainsi renforcé les bases théoriques de l’évolution du travail de terrain de l’anthropologie sociale, comme beaucoup avant lui, se référant à Spencer, Malinowski…, l’ont fait pour les autres disciplines. N’en déplaise à cela, son discours se veut d’emblée inscrire l’Anthropologie sociale dans un champ purement pratique. En revanche, l’auteur, en voulant faire le distinguo, de façon passive, entre l’ethnologie et l’Anthropologie, croyait qu’elles pourraient s’intéresser aux mêmes typologies de sociétés avec pour finalités différentes.
In fine, voir les sociétés sur une base historique culturelle propre et de race particulière en expliquant leur trace géographique ou leur répartition primitive ou moderne de groupes, en fonction de leur déplacement, sont, à la fois, bornés et flous ; dans la mesure où, si nous le comprenions bien, en des logiques déductives et probabilistes, Adolphe Bastian (1893 ; cité par l’auteur, p.9) montre que ce convoi donne des conclusions préjudiciables. Si tant est que l'histoire n’analyse pas, mais présente les évènements tels qu’ils se présenteraient. Eu égard à cela, l’anthropologie sociale englobe l’idée envisageable à la fois des institutions, des acteurs et leurs civilisations, en questionnant leur comportement social, dans la généralité, l’existence de leur relation. Ce que, les auteurs comme Morgan, Spencer, – croit Pritchard – et Durkheim pensent que le but de l’anthropologie sociale est de classer, par une analyse fonctionnelle des structures sociales (pp.16-25).
Il faut, en cela, se jeter vers les courants de la troisième moitié du XIXe la fin du XXe siècle, en ce sens que la graduation de l’excessivité de trois écoles : Fonctionnalisme, Diffusionnisme et Évolutionnisme, s’est confrontée idéologiquement. L’une et l’autre, ceteris paribus appréhendait l’Anthropologie sociale sous l’angle d’une méthode naturaliste, empirique et génétique, liée à l’idée de la modernité soutenue par le miracle de l’occident capitaliste : passation de l’ère de la barbarie à la civilité. L’idée de ces deux derniers courants était que, mutatis mutandis « par un processus de génération spontanée, toute culture empruntée n'apparaît de la même façon dans les sociétés différentes. » (Elliot 1911, Perry 1923 ; Cité par l’auteur, p. 40) cela sous-entendrait que, dans une effusion diachronique d’altérité, une théorisation réductionniste à une sorte de constructivisme génétique, dans la mesure où, la physionomie culturelle, en partie, d’une société peut être l’objet donc d’un favorable empreint de l’ébauche d’une autre société.
Une ambitieuse approche, et même trop provocatrice, s’avère nécessaire en cet élan : l’imposition de l’anthropologie sociale [est/serait] l’accouchement de l’intention d’élaboration d’une science de la culture de la société humaine. En d’autres termes, id est la continuation naturelle et inévitable de l’évolution organique. Pourvu que les sociétés tendent à s’agrandir sinon s’organiser, en conséquence, s’intégrer, (p.46 ; Cf. Herbert Spencer, 1820-1903 et Emile Durkheim, 1858-1917., cité par l’auteur). C’est donc, in fine une formule idéale placée au-delà d’une simple adéquation des faits et événements sociaux, caractérisant par leur généralité et leur contrainte sociale liées par leur souci collectif. Ainsi, Lucien Lévy-Bruhl (1857-1939), en vient ainsi ceteris paribus, que tous les membres d’une même société, d’une manière généralement admise, procurent les mêmes habitudes, pratiques et codes langagières en commun, variés uniquement dans leur mode d'emploi (1912).
Les tenants de l’approche fonctionnelle, comme par exemple, Malinowski (1884-1942), pour qui, «l’Anthropologie sociale, est un principe de technique pratique capable d’intégrer descriptive ment des observations». Radcliffe-Brown, avance en ce sens que, l’Anthropologie sociale fonctionnelle, est l’apport d'une pratique factuelle à l’activité générale dont fait-elle partie. D’où le but de l’Anthropologie sociale est de retracer l’histoire des sociétés, des institutions et des fonctionnements qui y sont applicables dans une perspective plus élargie.
1.2. Définir l’Anthropologie sociale : Entre soupçons épistémologiques et rapports disciplinaires (Deuxième document)
Dans ce dossier, ad introitum, l’on retient que, d’une part, une tentative de définition théorique de l’Anthropologie sociale, en lui incarnant des critères de scientificité. Dans la mêlée, cette tentative évocatrice soulève trois soupçons : historique, sémantique, épistémologique. De l’autre, son rapport avec les autres disciplines, particulièrement, l'ethnologie lui requiert une attention quelque peu soutenue. Ce qui fait qu’elle n’échappe pas aux proies de la théorisation des pensées qui auraient jalonné son histographie : diffusionnisme, l’école de la culture et personnalité, l’évolutionnisme et le structuralisme. La complexité de ce débat, id est aussi corsée qu’elle paraît, a permis à Robert Deliège (1992) de conclure que l’Anthropologie sociale est l’étude approfondie [de par les assorties sociales de son objet d’étude, rejoignant Evans Pritchard], des sociétés complexes, à tel point qu’elle est loin d’être en effervescence.
Dans une perspective descriptive, le distinguo entre «ethnographie interprétative et anthropologie théorique» s’impose. Si l'ethnographie se livre dans une logique interprétative en vue de comprendre comment les faits sont survenus plutôt que de les connaître [car toute connaissance de tel ou tel objet nécessite dument une descriptivité approfondie] ; il n’en demeure pas moins pour l’Anthropologie sociale. Car celle-ci s’inscrit dans une dynamique d’expliquer des cultures humaines, par des théories générales, en se nourrissant de descriptions non irrationnelles (puisque des hypothèses d’une portée scientifique y découlent) (p.45).
En ce sens, Lévi-Strauss (Cf. 1949, pp.35-37 ; c’est nous qui le soulignons) plaide pour un idéal scientifique, en ce sens que l’Anthropologie sociale doit se consacrer sur les conditions de la vie sociale (cité par l’auteur p.46 ; 1973, p.431). L’Ethnographie s’intéresse, elle-même à la représentation d’une représentation factuelle (pas une représentation d’un objet réel). Dans ce sens, Dan Sperber (1942- ), dans Explaining Culture (2005, p. 134) plaide pour un divorce, une rupture qui serait inévitable. Cette perspective de passation est donc légitime, en raison de la lueur de scientificité que touche l’Anthropologie sociale, pourvu que l’adéquation à l’objet peut être évaluée dans un paramètre méthodologique vérifiable. Contrairement à l'ethnographie sécrétée d’un simple trait purement interprétatif, donc non scientifique, mais peu fiable (interpréter que décrire) (p.47).
1.3. De l’ethnographie à l’anthropologie sociale : Vers une autonomie scientifique et méthodologique (Annonce du plan)
Les deux textes traitent, mutatis mutandis, la question de l’évolution de l'anthropologie, en voulant se faire autonome, une science à part entière, différente de l'ethnographie sur laquelle planent certains traits de réfutabilité. Cette dernière se trouve coincée dans l’interprétativité des sociétés restreintes, primitives, simples, non numériques, jusqu’à tenter d’étudier d’autres sociétés de façon plus générale, par la méthode de l’observation interprétative. Simulation criante, croyait-on les fonctionnalistes ! Cependant, quant à l’Anthropologie sociale, les chercheurs, se trouvent dans l’obligation d’utiliser la méthode de l’observation participante (prenant en compte les acteurs et les institutions dans une plus large configuration sociologique), pour étudier, dans la généralité, partant des sociétés primitives aux sociétés plus complexes, aux peuples plus élargies.
- CONFRONTATION DES IDÉES DIRECTRICES DES DOCUMENTS
2.1. Les trois temps du travail anthropologique : De l’ethnographie à l’autonomie de l’anthropologie sociale (Idée directrice du premier document)
On ne peut pas s’en détourner : le travail de l’anthropologue se fait en trois étapes : en qualité d’ethnographe, découvrir l’ordre structurel des société (Lévi-Strauss, 1949) ; une étude comparée (d’objet et sujet par la variabilité de leurs comportements des structures sociales de base) des sociétés. Ce qui donne un sens autonome à l'anthropologie sociale.
2.2. L’anthropologie sociale : une lecture des comportements à travers les structures et les représentations (Idée directrice du deuxième document)
L’Anthropologie s’intéresse à décrypter, étudier les comportements observables des acteurs au sein des sociétés, en général, en tenant fortement compte des représentations morales ou verbales de l’objet et du sujet de leurs comportements à travers de certaines structures sociales, par une méthode très pratique de terrain. CONCLUSION
- Conclusion objective
L’Anthropologie sociale se réfère à l’étude des sociétés en général. Cette spécificité s’érige sur la méthode d’observation participante. Ce qui fait que l’anthropologue est à la fois acteur et chercheur, pourvu que son étude de terrain doit lui couter au moins une adaptation à l’évolution des phénomènes sociaux de son objet d’étude pendant un bon bout de temps. Pour cela, on ne peut pas réduire cette discipline par la seule méthode d’observation interprétative, mais descriptive. Telles sont les qualités que l'ethnographie ne procure pas en tant que discipline.
- Conclusion appréciative
De l’ethnographie à l’anthropologie sociale : Vers une science autonome aux méthodes élargies
Eu égard à tout cela, je conclus que les deux auteurs se rejoignent sur l’objet d’étude de l’anthropologie, en la détachant progressivement du tronc de l’arbre de l’ethnographie. D’ailleurs, l’un des auteurs phares cités dans le texte de Robert Deliège est Evans-Pritchard. Ses approches le confirment : à tel point qu’on pourrait dire que le texte de ce dernier constitue une prolongation logique du précédent. D'où, in fine, on assiste à une inévitable passation de la méthode d’observation interprétative à celle de l’observation participante, puisque le chercheur doit désormais se positionner à la fois comme observateur et acteur, afin de décrire l’objet réel à travers une variabilité compréhensible et observable.
Dans cette continuité, Langlois, quant à lui, valorise la même orientation. Pour le paraphraser, la méthode participative — impliquant une descente sur le terrain — constitue la prémisse fondamentale des outils qui définissent ce que les disciplines sont, et non ce qu’elles devraient être. Dit autrement, les représentants des institutions sociales, les acteurs, les instruments et le fonctionnement des sociétés deviennent l’épicentre de toute étude anthropologique rigoureuse d’un peuple ou d’une société donnée.
Par ailleurs, Beaucaire ne dit pas autre chose. Si on le croit, l’anthropologue se doit de rejeter toute forme de paresse intellectuelle, pour aborder l’objet et son environnement avec une portée généralisante. Lévi-Strauss, seul, semble avoir vu juste. Dans son texte Histoire et ethnologie, il affirme que l’anthropologie sociale est la voie incontournable pour tout chercheur, contrairement à l’historien, condamné selon lui à l’empirisme. Au gré d’autres termes, l’anthropologie sociale offre un schéma interprétatif permettant de révéler les vérités des pratiques sociales des sociétés.
En revanche, la principale disjonction relevée dans ces textes tient à un excès de pragmatisme. Le rejet trop radical de l’ethnographie semble excessif. Si alors, il est nécessaire de rationaliser les méthodes des sciences sociales dans une perspective plus générale. Mais alors, faut-il se ranger du côté de Victor Langlois ou de Nicolas Offenstadt ? L’histoire, en tant que science du temps, repose indéniablement sur l’historiographie, avec ses objets sensibles : documents archéologiques et ethnographiques. Et qui pourrait s’en désintéresser ? Toute discipline en sciences sociales exige une certaine fiabilité, une scientificité, et des méthodes d’application claires. Thomas Kuhn en parlerait mieux, avec ses paradigmes et règles d'application.
Ce faisant, Langlois a-t-il raison : ethnographie et histoire des peuples anciens sont des indicateurs majeurs pour retracer le passé des sociétés. Ainsi, selon André Burguière — éminent représentant du courant des Annales au XIXe siècle — l’ouverture objective de l’histoire passe nécessairement par l’ethnographie. Dit autrement, il est impossible d’étudier les structures et les acteurs des sociétés sans tenir compte, au préalable, de leurs représentations ethnocentriques.
Cela dit, les sciences humaines et sociales forment un ensemble diversifié et interconnecté. Toute discipline, pour acquérir sa légitimité scientifique, doit passer par une rigueur historique et méthodologique. En contrepartie, toute démarche disciplinaire implique la prise en compte de la typologie des sociétés étudiées. Ce cadrage permettra à chaque discipline de se situer à égalité avec les autres champs des sciences sociales.
En conséquence, Braudel, selon certains, aurait voulu faire de l’histoire le pivot central des sciences sociales : retracer le passé ethnographique des sociétés primitives (cf. La dynamique du capitalisme, 1979). À notre avis, l’ethnographie est la prémisse de l’anthropologie sociale, qui peut être considérée comme une science sociale à part entière. D'où elle combine une méthode d’implication, une ouverture interprétative et un objet d’étude spécifique : la représentation des sociétés primitives et leur évolution continue.
In fine, les anthropologues s’appuient fortement sur les travaux des ethnographes pour élargir leurs recherches en sciences humaines (par exemple, Malinowski en 1908 et 1910). Celui à qui l’on attribue la paternité de l’anthropologie moderne a su capter notre attention. En effet, l’histoire de toute discipline passe d’une interdisciplinarité vers une transdisciplinarité — des mathématiques à la philosophie, par exemple.
Inévitablement, toute discipline traverse un moment de souplesse méthodologique qui la conduit à intégrer des outils d’observation et d’analyse évolutifs. Personne ne peut empêcher les sociétés — ni les disciplines — d’évoluer, de se transformer. Ainsi, dire que les ethnographes « tentent d’élargir leurs champs d’étude » est une fausse abstraction. Toute discipline s’élargit avec le temps. Les sociétés primitives, bien que transformées, n’ont pas perdu leur importance. Elles continuent de grandir, d’évoluer, et de porter leurs mœurs et pratiques culturelles propres.
Bibliographie
André BURGUIÈRE, L’école des Annales : une histoire intellectuelle, Paris, Odile Jacob, éditeur, 2006, p. 370.
Bécaire Hervé COUTAU, Le phénomène : Nouvelle histoire. « Perser.fr). 1985, pp. 533-535.
Bernard BRAUDEL, Civilisation matérielle, économique et capitalisme XVe et XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin,1979, 3 vol. p. 246.
Claude LÉVI-STRAUSS, Histoire et ethnologie, (1949).
Dan SPERBER, Explaining Culture, 2005, p. 278.
E. E. Evans PRITCHARD, L’Anthropologie sociale, 1950, p. 298.
Gabriel MONOD, Lettres inédites pendant les cent jours, Paris, Simonde, 1877, p. 432.
https // : www.cairn.info, François DOSSE (2013). Dans la revue Hermès, no 67, pp. 106-112, consulté le 09 mars 2022.
https // : www.persee.fr, document publié en 1983, consulté le 10 mars 2022, pp. 127-131.
https // : www.scienceshumaines.com, consulté le 11 février 2022.
La Blache (de), VIDAL, Tableau de la Géographie, Paris, Librairie Hachette, 1907, 28 volumes, p. 759.
Lucien FÈBRE, Combats pour l’histoire, 1953, Paris, Armand Colin, p. 342.
Michel Foucault, Histoire de la folie à l’âge classique, Paris, Panthéon Books, 1961, p. 672.
Nicolas OFFENSTADT, L'historiographie, Paris, PUF, 2007, p. 234.
Robert DELIÈGE, L’Anthropologie sociale et culturelle, 1992, p. 98.
joseph.elmanoendara@student.ueh.edu.ht,
Formation : Sciences Juridiques/FDSE, Communication sociale/Faculté des Sciences Humaines (FASCH), Masterant en Fondements philosophiques et sociologiques de l’Éducation/ Cesun Universidad, California, Mexico
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