Élections à l'UEH : Une parodie parlementaire digne de la 50e législature
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Un cycle sans fin d’instabilité et de querelles internes secoue l’Université d’État d’Haïti (UEH. Le 9 février 2025, l’Institution prestigieuse de savoir de l’État devait organiser les élections tant attendues pour renouveler ses autorités. Mais faute de quorum, elles ont été reportées à la huitaine. Une fois de plus, faute de quorum, le processus a été bloqué. Entre accusations de manœuvres dilatoires et soupçons de coup de force, l’UEH semble sombrer en dépit d’une crise institutionnelle qui rappelle les pires heures du Parlement haïtien. Étant témoin de cette scène animée, le Vice-Recteur aux Affaires académiques, répondant aux questions de la Rédaction du quotidien Le National, le qualifie de «dérives électorales».
L’UEH peine à organiser ses élections depuis juin 2024, et l’image qu’elle projette inquiète grandement, en général la société haïtienne mais, en particulier la communauté universitaire. Après un premier report du 9 février 2025, la séance du 16 février a, elle aussi, échoué à cause d’un manque de quorum.
Jeu de scène
21 membres devaient se présenter pour que les élections soient possibles, mais 20 s'étaient bel et bien payé leurs présences, attendant sans cesse désirable jusqu'à 13h l’arrivée d’un autre membre pour que le quorum soit atteint. Mais c'était sans compter sur lui. Alors que la séance était prévue pour 10h. Pourtant, l'espace était rempli d'autres membres, soit les uns dont les légitimés sont contestés, soit les autres, attendant un coup de maître ou la manne de leur équipe pour valider leurs élections contestées minées d’irrégularités.
Entre tension, accusations de blocage et un spectacle digne de luttes partisanes similaires à celles de la 50e Législature du Parlement haïtien, l’Université semble s’enliser en deçà d’une spirale d’instabilité qui soulève une question pertinente, selon certains observateurs avisés : l’UEH est-elle encore gouvernable, ou tout simplement, qu'est-ce qui explique cette marche vertigineuse contre l'équipe en place?
L’échec de la tenue des élections au plus haut sommet de l’Université d’État d'Haïti (Ueh) prévues le 9 février et à nouveau avortées le 16 février 2025, faute de quorum, n’est pas sans rappeler les pires moments de la 50e législature haïtienne.
Lorsque pour tenir les séances, il n’y a jamais eu de quorum, ou tout simplement le groupe minoritaire, ou en position de faiblesse joue sa carte à la projection et/ou production de violence et de bruits agaçants.
Entre accusations d'autres membres, de blocage, de soupçons de manœuvres antidémocratiques et tensions explosives, l’UEH, dirait-on, semble prise à l’hameçon d’un engrenage qui compromet l’avenir de son administration entre deux blocs en quête de pouvoir dont l'un a fourchetté les filles de la légitimité, et l’autre, s'appuyant sur les chartes réglementaires du fonctionnement de l'UEH, demande qu’on applique la loi pour résoudre le problème.
Une paralysie orchestrée par des passés troubles
Dans un papier de Rezo Nòdwès du 16 juin 2024 :
La considération des résultats des élections du 10 août 2023 jugées crédibles par la majorité des observateurs et à l’installation du Conseil décanal élu. C’est plus logique puisqu’il n’est pas normal qu’une grande institution comme l’UEH patauge dans des crises électorales gratuites et orchestrées par le président de sa Commission Électoral Centrale (CEC-UEH), lequel entend se porter candidat au poste de recteur. Et il le trouve opportun de faire invalider les résultats à l’IERAH suivant de fausses contestations pour garder en poste un ami ou un beau-frère [1].
De même, dans un titre émouvant du feu professeur Jean Anil Louis-Juste, paru le 28 avril 2003 dans le colonnes de l’Alterpresse, cette question avait été déjà soulevée sous le couvercle de L’autonomie universitaire en mouvement : Élections rectorales contre Réforme de la Participation où, semble-t-il, les mêmes problèmes se répètent :
Des voix autorisées du Conseil ont rejeté la responsabilité de l’illégitimité du processus électoral sur les facultés qui n’ont pas su organiser des élections pour le renouvellement de leurs propres représentants au sein du Conseil. Comme quoi les facultés auraient été, en principe, autonomes par rapport à l’Administration Centrale de l’UEH [2].
Par ailleurs, Monsieur Renauld Gauvain, rigoureusement sélectionné par Alterpresse, le 30 mars 2016, Haïti-Université : Pour un arrêt des activités électorales à l’UEH et vers les états généraux de l’institution qui soulève la question de gouvernabilité à l'UEH dès lors, qui semble se répéter sur une autre forme aujourd'hui :
Mais l’on oublie trop souvent que tout cela ne peut se matérialiser qu’à travers l’exercice de la bonne gouvernance dans les diverses entités qui composent toute [U]niversité digne de ce nom [3].
Il ne manquait qu’une seule présence pour atteindre le quorum de 21 membres. Pourtant, malgré ces 20 présences, la séance a été levée, comme le prédispose l’alinéa 3 de l’article 52.
Alors que le professeur Midasse crie sans arrêt «Odontoloji o, ou ban nou kou a, kou a fè nou mal o, Chantal Noël ou pa ta fè nou sa non, chak jou ou la, poukisa jodi a ou pa vini» il lui manquait uniquement de la musique pour que la couleur soit régularisée en une note moins acceptable, laissant pourtant la communauté du CU perplexe.
Cette incapacité à avancer alimente les soupçons d’un sabotage organisé, pour certains, alors que pour d'autres, c'est un coup de force électoral manigancé par l'un des partis, qui a été fait objet de contestation et accusé de plusieurs soupçons pour mauvaise gestion administrative dans les.
L’Université d’État d’Haïti (Ueh) se serait-elle transformée en une scène politique où les tactiques d’obstruction et les querelles de pouvoir prennent le pas sur la gouvernance académique ? Ou tout simplement, un spectacle dantesque où chacun joue sa dernière carte pour saccager du pouvoir malgré les failles administratives?
Le Vice-Recteur aux affaires académiques, M. Jean Poincy, a qualifié la situation d’« illégale et illégitime ».
D’autres membres vont plus loin et accusent le recteur Fritz Deshommes de ne pas vouloir organiser ces élections. Une stratégie dilatoire, rétorquent plus d'un. Un simple manque de leadership ou une affluence de délit d'initié ou de corruption qu'il tente de stopper ? La question reste ouverte sur la toile. Qui sait alors?
D’un autre côté, des voix sonores dénoncent une tentative de prise de contrôle par l’équipe de M. Prédelus Dieuseul, qui chercherait à imposer une nouvelle direction en exploitant des postes vacants dans plusieurs entités de l’UEH. Ce que plus d’un qualifient d’un véritable coup de force électoral en préparation. Là encore, cela demande d'être questionné [4]. Mais, à quelles fins ?
Un spectacle digne du Parlement haïtien
Si la scène du dimanche 16 février devait marquer un tournant dans la marche-arrière de l'édifice patrimoniale au sein duquel piaffe M. Deshommes depuis un bon bout de temps, elle s’est plutôt transformée, aujourd'hui, en une farce politique où chacun, se croyant majoritaire, s'apprête à détourner l’attention des analystes avisés de la crise, pour se tailler une place sur la chaise convoitée. Une scène de comédie traditionnelle qui se joue en spectacle parlementaire (50e législature du Parlement haïtien) où l'agressivité couvre des intérêts de groupe au détriment d'une réponse favorable à tous, véritablement.
Un professeur, visiblement excédé, s'accroche à une chaise en pleine séance, même avant l'appel nominal, hurlant des propos qui excitent les tympans. Chat konnen rat konnen, barik mayi a…
Cette image rappelle étrangement les incidents qui ont émaillé la 50e Législature haïtienne, où obstruction, invectives et violences verbales étaient monnaie courante.
a expliqué Déus Déronneth sur Magik 9, vendredi 3 juin 2022, propos recueillis par Le Nouvelliste sur le naufrage de la 50e législature scruté par Déus Déronneth :
Lorsque les députés et sénateurs, qui doivent se comporter comme des porte-parole, comprennent mal cette forme de pouvoir, ils dérapent dans leur façon d’agir, dans la mission qu’ils doivent accomplir [5].
Le 30 mars 30 2016, dans un texte disponible sur Alterpresse l’auteur, Dr. Claude Joseph a parlé de marionnettes, au point que certains parlementaires se mettent au service de leur équipe, leur patron, sans discours, sans programme conséquent, ne défendent que leurs intérêts de poche.
Il faut, comme nous dit Mirlande Manigat dans son livre Entre les normes et les réalités. Le parlement haïtien (1806-2007), rend justice à des parlementaires qui, de tous temps, ont gardé dignité et honnêteté, malgré les sollicitations diverses auxquelles sont exposés les détenteurs du pouvoir d’Etat. Haïti-Politique : La 50e législature ou le théâtre de marionnettes [6].
Cette approche, serait analogue à celle de comportements de certains, croient certains observateurs, qui se gonflent, en faisant équipe pour une cause à laquelle reflète la crise électorale de l’UEH.
Le 31 juillet 2016, dans un article du Rezo Nòdwès, on retient que La 50e Législature comptait dès lors 92 députés en fonction qui ont prêté serment le dimanche 10 janvier 2015. Selon les informations dudit numéro, suivant le décret électoral en vigueur, la Chambre Basse aurait dû avoir 119 membres, mais pour des raisons de légitimité, ils ont été contestés dans leur circonscription, quasi-similaire à la crise de légitimité au sein de l’UEH [7].
L’Université d'État d’Haïti, supposée être un espace de réflexion et de rigueur intellectuelle, s’est ainsi enfoncée dans un chaos institutionnel, d'envergure politique sensible, ouvert à l'implosion sociale.
Dans le silence étonnant de la CEC
La Commission électorale centrale (Cec), quant à elle, reste silencieuse, suite à la mouvance de certains membres. Le fait de n’avoir pipé mot, ajoutant au climat d’incertitude de l'huile sur le feu, lorsque le président a quitté la salle sous la pression d'une foule qui soutenait la faisabilité des élections malgré le défaut de quorum.
En l’absence d’un consensus clair et de décisions fermes, se demandent des observateurs, combien de reports faudra-t-il encore avant que l’UEH ne d’empêtre définitivement dans une paralysie générale ? Voyons, ce sont les mêmes ritournelles qui se répètent sans cesse, Haïti-Université/Elections : Flou et confusion à l’UEH , ce titre paru le 16 février 2012, est une preuve vivante.
Parallèlement, le scrutin qui n’a pas été tenu dimanche, est issu d’une crise structurelle ne datant pas d’aujourd'hui. Élections au rectorat de l’université d’Etat d’Haïti : Quelle issue ? un titre publié le 7 février 2012, chez Alterpresse qui qui montre clairement que lorsque ce ne sont pas des étudiants.es qui se mobilisent pour redresser la balance, ce sont des professeurs.es, d’une manière ou d'une autre :
Le scrutin du vendredi 3 février 2012, qui devait aboutir au renouvellement du conseil exécutif (1 recteur et 2 vice-recteurs), a été interrompu par des étudiants de plusieurs entités de l’Ueh réclamant, entre autres, un suffrage universel direct pour les élections rectorales [8].
Si les élections sont aussi contestées, à chaque moment, et se réduisent à une question de légitimité des acteurs ou des responsables, soit à un niveau a soit à un niveau b, faudrait-il repenser la donne en se penchant sur les dispositions générales régissant l’organisation des élections à l’UEH.
La position du Vice-Recteur aux Affaires Académiques
Monsieur Jean Poincy, candidat au poste de Recteur, Vice-Recteur sortant aux affaires académiques, interrogé par la rédaction, a vivement dénoncé une violation de la charte électorale par certains membres du Conseil de l'Université (Cu) lors du processus électoral.
Dans son intervention, il a clairement exprimé son opposition aux tentatives d'inclure la présence de personnes à l'étranger pour atteindre le quorum, sans oublier le vide électoral que l’ancien président de la commission électorale centrale a laissé traîner derrière lui.
« Je me suis opposé à l'idée de prendre en compte la présence des personnes à l’étranger pour qu’il y ait quorum parce que la charte électorale n’avait pas prévu cela. Tout ce qui concerne les élections doit se faire selon les principes qui ont été établis dans la charte électorale », a-t-il déclaré aux différents journalistes présents à l'événement.
Le Vice-Recteur sortant, a directement accusé son principal rival au poste de recteur, Dieuseul Predelus, d'être responsable de la situation de blocage au sein de la Commission Électorale Centrale (Cec).
Selon lui, l'inaction de M. Predelus lorsqu'il présidait la CEC a empêché l'organisation des élections dans les différentes entités.
« Puisque M. Predelus, poursuit-il, n’avait rien fait pour permettre l’organisation des élections dans les différentes entités, c’est ce qui nous conduit dans cette situation. Si les élections avaient eu lieu, nous ne serions pas confrontés à un problème d'électeurs pour atteindre le quorum », a-t-il souligné.
Interrogé sur les raisons de l'absence d'un membre du CU lors du scrutin, M. Jean Poincy a affirmé ne pas être informé de la situation.
« Je n’ai jamais appelé un électeur durant le processus », a-t-il précisé.
Monsieur Poincy, préoccupé par la situation, a plaidé en faveur d’un dialogue entre les différents acteurs pour éviter que ce type de blocage ne se répète.
Il a également insisté sur l'importance de respecter la charte électorale, tout en suggérant qu'un amendement de celle-ci pourrait s'avérer nécessaire.
Que disent les lois-cadres de l’UEH ?
Face à cette impasse, une question essentielle se pose : que prévoient les textes réglementaires de l’UEH en cas de blocage électoral ? Autrement dit, peut-on organiser une nouvelle séance avec le même quorum ? Ou encore faut-il relancer le processus de zéro ?
Se référant à l'alinéa 3 de l'article 52, régissant la question de quorum et de l'avenir des élections. Au cas de quorum non atteint, il est pertinent de souligner que, la charte électorale centrale n'a pas prévu de recours pour ce deuxième cas.
«Si ce quorum n’est pas atteint à l’appel nominal des Membres du Conseil, l’élection est renvoyée à la huitaine. Dans ce cas précis, 60% des membres du CUEH est nécessaire pour la tenue des élections, soit 21».
A l'exception du dernier article de ladite charte, celui de 105 qui, prévoyant de manière flou, attire l’attention sur de possibles recours de disposition finale au CU. Ceux-ci devraient être, selon certains observateurs, constitués de 36 ou ⅔ de membres légitimes pour ne pas compromettre les décisions.
En l’absence d’une réponse claire, la crise institutionnelle s’installe, fragilisant davantage une Université d'État à l'image de de l'État haïtien, déjà confrontée à de multiples défis, notamment financiers et sécuritaires.
Report sans date fixée des élections
Les élections pour le renouvellement des membres du Conseil Exécutif de l'Université d'État d'Haïti (UEH), prévues le 16 février 2025, ont été reportées sine die en raison de l'absence de quorum pour la deuxième fois.
Ce que le Rectorat , à travers son Unité de communication a communiqué au grand public, le 18 février 2025, via une note de presse, disponible sur la Page officielle de l'UEH.
Le Rectorat a informé que la Commission Électorale Centrale et les instances dirigeantes de l’UEH annonceront ultérieurement les prochaines étapes du processus.
Quel avenir pour les joutes électorales ?
Le Conseil de l’Université (Cu) se prépare à se réunir pour tenter de trouver une solution, mais sans le Conseil Exécutif (Ce). Son action pourrait, en revanche, manquer de légitimité, étant donné que ⅔ n'étant pas constitué.
Si le CU décide d’agir par la force, sans un cadre réglementaire clair, l’UEH risque une crise encore plus profonde que celle dans laquelle elle s'est empêtrée.
Dans ce contexte, peut-on encore espérer une sortie de crise par le dialogue comme le souligne le Vice-Recteur et le respect des principes démocratiques ? Ou du moins, assiste-t-on à l’enracinement d’un système où les élections sont manipulées à des fins personnelles, au détriment de l’intérêt collectif ?
En tout état de cause, cette situation symbolise un mal profond : la culture du blocage et de la manœuvre politicienne, qui gangrène non seulement la sphère politique haïtienne, mais aussi l’institution qui devrait incarner le savoir scientifique et le débat structuré.
En cela, l’Université d'État d'Haïti (Ueh) peut-elle encore prétendre former l'Élite intellectuelle du pays si elle reproduit les mêmes dérives d’un Parlement décrié, qui mettait devant les intérêts personnels, sans pouvoir engager de véritables débats argumentés ?
Elmano Endara Joseph
Notes
[1] Rezo Nòdwès (2024). Blocage électoral à l’IERAH : La crise persiste et l’UEH cherche une alternative. Disponible sur : https://rezonodwes.com/?p=335293
[2] Jean Anil LOUIS-JUSTE (2023). L’autonomie universitaire en mouvement : Élections rectorales contre Réforme de la Participation. Alterpresse. «Perspectives». Disponible sur : https://www.alterpresse.org/spip.php?article475
[3] Renauld GAUVAIN (2016). Haïti-Université : Pour un arrêt des activités électorales à l’UEH et vers les états généraux de l’institution. Perspectives. Alterpresse. Disponible sur : https://www.alterpresse.org/spip.php?article19918
[4] Elmano Endara JOSEPH (2025). Crise électorale à l’UEH, à l’image du pays. Tribune. Le National. Disponible sur : https://www.lenational.org/post_article.php?tri=2120
[5] Ritzamarum ZETRENNE (2022). Le naufrage de la 50e législature scruté par Déus Déronneth Le Nouvelliste. Disponible sur : https://lenouvelliste.com/article/236225/le-naufrage-de-la-50e-legislature-scrute-par-deus-deronneth
[6] Claude JOSEPH (2016). Haïti-Politique : La 50e législature ou le théâtre de marionnettes. Disponible sur : https://www.alterpresse.org/spip.php?article19919
[7] Rezo Nòdwès. Op.cit. 16 juillet. Disponible sur : (https://rezonodwes.com/?p=15497
[8] Alterpresse (2012). Élections au rectorat de l’université d’Etat d’Haïti : Quelle issue ? Disponible sur : https://www.alterpresse.org/spip.php?article12342
Bibliographie
Alain, GILLES (2014/2015). Pourquoi tant de partis politiques ? Et à quoi sont-ils utiles ? Le Nouvelliste du 16 Janvier 2015. Disponible sur : https://lenouvelliste.com/article/140290/pourquoi-tant-de-partis-politiques-et-a-quoi-sont-ils-utiles
Charte électorale centrale du mai 2019.
Dispositions générales, 1997.
Eddy Arnold JEAN (2011). Haïti : Les Obstacles à la Démocratie (Le fonctionnement politique en Haïti). Éditions Haïti Demain. Port-au-Prince.
Fritz DORVILIER (2013) (dir.). La crise de l'Université haïtienne. Une réflexivité estudiantine. Coll. Conseils, communications, Constructions. C3 Éditions. Port-au-Prince.
Fritz DESHOMMES (2002). Université et luttes démocratiques en Haïti. Éditions Cahiers universitaires. Imprimeur. Port-au-Prince.
Hérold JEAN-FRANÇOIS (2025). Haïti, autrement. Imprimeur. Port-au-Prince.
Jean Junior F. TIBÈRE (2018). L’Université, c’est quoi ? Le Nouvelliste. Consulté le 12 2019. Disponible sur : https://lenouvelliste.com/article/193658/luniversite-cest-quoi
Jean Pharès JÉRÔME (2023). La crise de la formation supérieure en Haïti ne date pas d'aujourd’hui. Le Nouvelliste. Consulté le 16 novembre 2023. Disponible sur : https://lenouvelliste.com/article/245568/la-crise-de-la-formation-superieure-en-haiti-ne-date-pas-daujourdhui
Kern DELINCE (1993). Les forces politiques en Haïti. Editions Karthala. Paris.
Laënnec, HURBON (Dir.) (2014). Les partis politiques dans la construction de la démocratie en Haïti. Mediacom. Port-au-Prince.
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