Le PM Ariel Henry est-il en exil ?
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L’ex premier ministre Ariel Henry officiait au sommet de la sphère publique à titre de chef tout-puissant d’un gouvernement illégitime autorisé à manier dans l’exclusivité les boutons stratégiques de la République d’Haïti pendant quasiment trois ans. Soudainement, ce premier ministre jugé médiocre sur toute la ligne a été éclipsé de l’échiquier politique, comme un éclair. Au retour de sa mission opaque en quête de « Solidarity » du Kenya, le neurochirurgien y est retourné bredouille. D’ailleurs, l’engin spatial qui l’embarquait n’a jamais atterri et probablement ses pieds ne fouleront plus jamais le tarmac l’aéroport Toussaint Louverture. Le scepticisme du peuple haïtien quant à la situation résidentielle de monsieur Henry n'a jamais été enlevé. Serait-il un demandeur d’asile ou un appliquant éligible pour le TPS ? Ariel Henry a-t-il été kidnappé, refugié ou exilé ? La nation en demande des comptes.
Ce majestueux roi succédant au présomptueux Apredye a été parachuté au sommet de l’État par un tweet condescendant du Binuh pour maintenir les fesses du PHTK éternellement soudées sur le trône de la politique sale au pays. Lui qui croyait détenir des superpowers y compris celui de déclarer la guerre à des robots surnaturels ou des fantômes, puisque tous les privilèges ont été mis sous ses molaires, a pourtant été édenté sans anesthésie. Par tous les pouvoirs asymétriques qui lui étaient conférés par l’ingérence infernale du Core-Group répugnant, le septuagénaire déréglé au pilotage d’un pouvoir narcotique et cruel installé par le clan politique criminel dont il est issu développait des velléités despotiques.
Ariel Henry boudait et esquivait des invitations de la justice ; il protégeait des gangsters économiques et des dealers politiques sanctionnés par l’ONU. Il ridiculisait des citoyens dignes indignés de sa mauvaise gouvernance et de son insouciance face aux souffrances atroces de la population. Au service du vilain parrain, officiellement et officieusement, Ariel cachait sous ses jupons recéleurs des amis, familles et alliés détraqués épinglés dans des crimes financiers et des crimes de sang. L’assassinat crapuleux du dauphin du capitaine du régime en est l’exemple le plus éloquent. Pauvre défunt « ingénieur Moïse », pris entre l’enclume de l’enrichissement illicite et le marteau de la gourmandise du pouvoir. Un président doit être trop con pour ne pas pouvoir décoder les messages secrets lors de cette grave conspiration qui impliquait autant d’acteurs d’horizons divers. Bref.
Ariel, en croix face à la justice
Arbitrairement, Ariel Henry révoquait et persécutait des juges habilités à faire jaillir la lumière sur la complicité des cerveaux intellectuels démentiels du magnicide du 7 juillet 2021. Sous l’égide de l’arrogante immixtion impérialiste, l’ancien membre du Conseil des sages de 2004 se comportait en 2021-2024 comme un sauvage au sommet de la sphère publique. Contre le gré de la justice haïtienne, cela fait déjà cinq mois que monsieur Henry réside soudainement à l’extérieur du pays dont il était chef de gouvernement. Inédit. Depuis mars 2024, cinq mois, ce premier ministre apparenté à un président, fabriqué selon les termes de « la stratégie du caméléon », a déguerpi le pays et n’y a jamais remis les pieds.
Sous prétexte d’un ultime ultimatum des terroristes supportés ouvertement par des énergies locales diaboliques et sournoisement par des forces internationales démoniaques, Ariel Henry aurait été retenu aux États-Unis, pour « sauver sa peau ». Le gilet pare-balle, altérant la posture physique du PM, aurait été d’aucune utilité face aux menaces culminantes des gangs maniaques rendus populaires par CNN, par ricochet par le laboratoire international faiseur de roi ailleurs et de valets à leur disposition. Les cerveaux criminels ont conseillé et manipulé les animaux détraqués de la jungle pour casser les principaux centres carcéraux, cribler de balles l’aéroport international de la Capitale, saboter des bâtiments publics et privés, etc. Un scénario hollywoodien d’un film d’horreur apocalyptique, conçu de concert entre des traîtres de Port-au-Prince qui traitent avec des malveillants de Washington, a été bien monté. Ariel a été livré par ses propres tuteurs. Du déjà-vu.
Comme un invité d’honneur à un dîner de con aérospatial, Ariel Henry faisait des tourbillons aériens de l’Afrique à l’Amérique, de Porto-Rico à d’autres destinations côtières ratées à la Caraïbe y compris un atterrissage forcé en République dominicaine. Un colis encombrant, le Core-Group en faisait un ballon perdu dans l’espace. Après consultation auprès de ses patrons étrangers au cours de l’un de ses infinis transits indéfinis, Ariel Henry aurait compris qu’il devenait indésirable et qu’il n’était plus nécessaire de gaspiller de l’essence en des promenades superflues dans l’espace.
À contre-cœur, Ariel Henry devait formellement jeter le tablier. Toutefois, il en demeure des questions qui fâchent et qui fauchent la diplomatie internationale. Sur le plan diplomatique, en vertu de quelle Convention internationale Ariel Henry a-t-il été gardé à l’étranger ? Quelle est la provision diplomatique traitant de ce scénario singulier ? Le statut résidentiel actuel d’Ariel Henry au sein du pays qui l’accueille, vraisemblablement les États-Unis, mérite d’être élucidé. N’est-ce pas Garry Conille et Dominique Dupuy ?
De patron à croupion
De l’omnipotence pharaonique à une impotence parasitaire, Ariel Henry a clôturé son périple politique transitaire de manière odieuse. De la tête à la queue, enterrant avec lui des racketteurs du SDP et d’autres figures hégémoniques du HCT, Ariel a reculé à grande vitesse pour se retrouver à la base de la pyramide de Maslow. Lui qui orientait maladroitement les institutions régaliennes en leurs multiples missions, nommant et révoquant de hauts fonctionnaires publics. Il subit le triste sort de ne se contenter qu’à satisfaire ses besoins physiologiques de base, vraisemblablement jusqu’à ce qu’il exhale son dernier souffle. Comme un orphelin, l’ancien PM opulent qui inhalait l’oxygène « officiel » à plein poumon respire sous la dépendance intégrale d’une factice protection occidentale qui cherche probablement l’occasion propice pour y faire des chantages.
Détrompez-vous de murmurer qu’Haïti n’aurait pas grand-chose à offrir sur la table de la géopolitique mondiale. En effet, la convoitise des ressources naturelles a toujours été source de complots, conflits, machinations et manipulations. La malédiction d’Haïti s’expliquerait plausiblement en grande partie par ses rares dotations naturelles. Des études du BME ont confirmé qu’Haïti possède des ressources minières rares telles que la bauxite, le pétrole, l’or, l’iridium. En tant que premier ministre, Ariel Henry s’impliquait dans les affaires occultes des diables démentiels du terroir et facilitait les conspirations secrètes des dieux détraqués de la frange perfide de la communauté internationale. Dieu seul sait combien ces officiels passagers clandestins ont vulnérabilisé le pays en le mettant à nu à l’extérieur. Les linges sales ne se lavent pas toujours en famille.
Chuté de son piédestal, le niveau de vie de l’ancien premier ministre, prisonnier de ses mouvements, a drastiquement réduit. Car, finie la largesse dans la disette avec un cortège somptueux et une batterie de bodyguards roulant en sirène tonitruante pour des résultats désastreux. Toutefois, un minimum de sécurité et de standard de vie entraînant des dépenses substantielles devrait être associé au fonctionnement quotidien de cet ancien grand dépensier des ressources publiques limitées. Loyer, transport et nourriture sont entre autres des rubriques essentielles à prendre en compte pour maintenir le fonctionnement « décent » du chef de gouvernement décapité. Qui en assure les factures : les fonds propres de monsieur Henry, les caisses du gouvernement d’Haïti ou celles des États-Unis ?
Compère des bandits, missionnaire et mercenaire inefficace de la communauté internationale, ce grand frère fidèle à la protection et à la défense de Michel Martelly aurait oublié que le pouvoir est éphémère. Ariel Henry était impassible aux douleurs de la veuve et aux souffrances de l’orphelin. Son éviction de l’échiquier de la géopolitique perfide a été actée de la même manière dont il a été placé, en un laps de temps.
L’expulsion d’Ariel n’a fait ni chaud ni froid à la population qui n’a toujours bénéficié aucun changement concret de ses conditions de vie. Par contre, comme pour tous ses prédécesseurs ayant occupé le fauteuil de la Primature, Ariel Henry est un informateur clé pour la justice qui doit dénicher des informations secrètes sur les crimes nationaux et transnationaux qui concernent Haïti.
Cette perfide communauté internationale exhibe aucun scrupule pour protéger le prestige et l’image des crapules politiques qui l’aident à accomplir ses missions opaques. Elle serait même prête à forcer des médecins à violer le serment d’Hippocrate en les déshumanisant.
Il est connaissance commune que Garry Conille est viscéralement attaché à une ancienne figure de la Maison Blanche qui a participé à défigurer Haïti. Laquelle figure représentant un méchant « Bill » pour Haïti y demeure très influente dans la politique et les affaires économiques. Puisqu’ils n’ont pas vraiment d’amis et qu’ils n’ont que des intérêts ; alors à l’instar d’Ariel Henry ou Mirlande Manigat, Garry Conille ne devrait-il pas être vigilant pour ne pas finir dans les poubelles infectes de l’histoire ?
La lumière mérite d’être jaillie à propos du cas d’Ariel Henry. Sinon, cette action opaque de garder cet ancien PM haïtien arbitrairement aux États-Unis pourrait être assimilable à un kidnapping international.
Carly Dollin
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