Radio Pacific 101.5 fm

Éditorial 2 min de lecture

Terreur sur la ville

Terreur sur la ville

Port-au-Prince n’a jamais autant mérité son surnom de « port aux crimes ». La violence qui était déjà un fait quotidien s’est imprimée dans le décor. Il ne se passe plus rien sur le plan de la gouvernance qui s’est arrêtée net. Ce qui s’annonçait depuis longtemps, à savoir la conquête sanglante et triomphante de la ville, par de puissantes milices, a connu son épilogue depuis quelques jours. Une situation alimentée au niveau des politiques par l’arrogance des uns et la faiblesse analytique et tactique des autres. Pendant deux ans, nous avons traîné les pieds comme si l’éternité nous appartenait.

Le pouvoir comptait sur ses alliés étrangers qui finalement l’ont gavé de promesses sécuritaires non tenues. L’opposition savait qu’elle pouvait dormir sur ses deux oreilles parce qu’aucun processus électoral ne pouvait avoir lieu sans sa participation : c’est comme s’installer sur un volcan actif.

La solution haïtienne tant prônée, certes avec raison, était piégée dans le marronnage haïtien. La dérobade continuelle, le mépris à peine voilé de l’autre, sans compter l’intolérance et le manque de confiance dans ses pairs.

Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture

CEP

Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture

Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.

Connectez-vous

Pas encore de compte ? Inscrivez-vous

Suivez-nous sur WhatsApp

0 commentaire

Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.

Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.

Se connecter Créer un compte

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.

À lire également

Toute la rubrique Éditorial

Alertes du National

Recevez une notification sur votre téléphone ou votre ordinateur dès qu'un article paraît dans les rubriques de votre choix. Gratuit, avec votre compte lecteur.

Rubriques à suivre