Au-delà des chiffres relatifs à la situation sécuritaire qui placent Haïti en mauvaise position par rapport à la République dominicaine, par exemple, qui prend soin à ce que ses médias n’en font pas trop état pour ne pas nuire à son industrie touristique en pleine expansion, l'autre grand problème à nous vient d’une gouvernance plus que boiteuse qui réduit nos institutions à une peau de chagrin.
Parallèlement, notre société civile pourrie par les turpitudes politiques se retrouve avec ses ailes cassées, incapable pour l’instant d’un sursaut, comme cela s’est produit en République voisine, pour mettre les dirigeants le dos au mur, les forcer à prendre les mesures qui s’imposent pour redresser la situation. Combien de fois n’avons-nous pas entendu des présidents, des chefs de gouvernement se laisser aller à des déclarations à l’emporte-pièce comme s’il revenait aux citoyens eux-mêmes de s’organiser pour se protéger ?
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.