De la théologie et la philosophie en passant par le droit, la politique, les sciences sociales et les opérations culturelles autour du champ patrimonial, le bien commun est pratiquement cette notion essentielle qui manque terriblement dans les débats. Ce qui entrave le bien-être collectif en Haïti, au cours des dernières six dernières décennies au moins.
Défini comme l’idée d’un bien patrimonial partagé par les membres d’une communauté, qui fait ainsi référence aux multiples dimensions à la fois éthique, matérielle, morale, spirituelle et symbolique, le bien commun est ce concept qui devrait guider les choix et les voix de ceux et celles qui ont la responsabilité d’assurer la gouvernance de la cité.
De l’espace physique, il nous faut revoir la place du bien commun dans la Constitution haïtienne, en passant par les programmes de gouvernance et les politiques publiques mis en œuvre dans l’intérêt de la population dans sa globalité et dans ses conditions environnementales, économiques, éducatives, culturelles et politiques.
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