Des actions communautaires sont essentielles pour mettre fin aux pandémies, selon ONUSIDA
Les ripostes dirigées par les communautés sont un élément essentiel de la réponse à la pandémie de sida et les ressources doivent leur être accordées en priorité. C’est ce qu’ont indiqué des représentants de gouvernements, de la société civile et d'organismes des Nations Unies lors d’une rencontre internationale sur le sida organisée à Chiang Mai en Thaïlande.
Ils ont de plus indiqué que cette démarche sera essentielle pour lutter contre d’autres pandémies et pour s’y préparer. Au cours de cette rencontre, la première définition internationale d’une riposte communautaire à une pandémie a été publiée. Elle est le fruit d’un processus de consultation de deux ans qui a réuni 11 gouvernements, représentant chaque région du monde, et 11 figures de la société civile. Cette équipe multipartite d’ONUSIDA a travaillé sur les ripostes dirigées par les communautés.
L’ONUSIDA, ainsi que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont présenté les résultats lors de la 51e réunion du Conseil de coordination du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, qui se déroule du13 au 16 decembre.
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