Aux âmes de bonne volonté
Ce n’est pas tant que nous aimons le titre d’immigrant que nous traînons après mille générations que nous décidons de vivre en terre étrangère sans aucun projet de retour, mais plutôt que nous haïssons l’étiquette de diaspora qu’on nous accole lorsque nous retournons chez nous sur la terre de nos aïeux.
Ce n’est pas tant que la convention de Vienne est inutile et obsolète qu’un voyou à l’étiquette diplomatique ose nous menacer pour nous être objectés contre les pratiques de dinosaures de chefs de gangs constitutionnalisés et constitutionnalisant qui nous terrorisent tous les jours, mais plutôt qu’il contrôle à la fois les armes et ceux qui utilisent les armes pour assassiner nos nourrissons dans le sein maternel.
Ce n’est pas tant que l’autre est fort qu’il arrive à maintenir son genou sur notre cou pendant cinq longs siècles, mais plutôt que nous nous faisons complices de ce jeu lugubre en tolérant les petits voyous qu’il paie pour nous surveiller et nous empêcher de nous révolter.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.