Ce que le New York Times n’a pas dit !
À l’issue des élections législatives de 2000, j’ai été élu sous la bannière de Fanmi Lavalas, député de la première circonscription de Port-au-Prince.
À l’époque, jeune universitaire et chanteur du groupe Djolo à l’Institut français, en devenant un élu la République, j’ai essayé de mettre tout mon dynamisme dans l’adoption de lois profitables à mon pays et pour le bien-être de la population défavorisée. Mon mandat a prématurément pris fin à cause du complot national et international ourdi pour renverser le Président Jean-Bertrand Aristide en cette année symbolique de 2004. La « faute » du président Aristide a été de vouloir commémorer le Bicentenaire de l’Indépendance en l’honneur de nos aïeux, qui nous ont légué cette nation, enseignant ainsi au monde entier le vrai sens de la liberté universelle. C’était une obligation pour la nation entière de se souvenir de cette date hautement historique.
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