L’intellectuel [jeune] haïtien de nos jours : entre prétention, banalité et non-engagement
« Qui ne dit mot consent.»
Parmi les gens, avec mépris [personnels], il y a ceux qui parlent d’une chose qui n’en connaissent rien, ceux qui en parlent qui le connaissent tout en se faisant passer pour le maitre, et ceux qui en parlent, hyper-imbu qu’on dirait la route de leurs chambres quand il fait noir. De là, par l’appui de l’histoire, évoquons la venue au monde du substantif « intellectuel » pleinement et historiquement français qu’il soit. Terme datant de l’affaire Dreyfus ; en incarnant la naissance grâce au pamphlet titré « J’accuse » d’Emile Zola (le premier intellectuel ou le premier à être considéré comme tel), publié le 13 janvier 1898 dans le quotidien parisien prénommé « l’Aurore » ; il nous donne lieu d’en discuter et de faire le sujet de foisonnantes rixes d’idées. Ce texte a marqué la fin du XIXe siècle ainsi que le début du XXe. À signaler que Voltaire, lui, se procurait du mot, dès l’affaire Calas l’emmenant à publier le traité sur la tolérance en 1763.
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8 commentaires
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Jacky
Sa move ui
Emmanuel Zulmé
Kenbe la frèm Kerby Vilma
Daplon
Felisitasyon Bwo Pouse Pou Pi Douvan👬🕴
1 réponse
Kerby vilma
respect atis pam lan!!
Woldenskee MINVIEL
Très bel article frère, il nous faut réveiller la conscience intellectuel dans le pays, et quelle meilleure manière de le façonner que par l’écriture…
Juninho
Good job broh
YusufR
Respect et force à toi jeune frère...
LAVERTU erminedo
Félicitations mon ami