2026 doit être celle de l’insurrection morale d’un peuple contre la mort
L’année 2025 s’achève dans le fracas d’un État qui recule : les rues sont livrées à la criminalité organisée, nos universités et nos églises tombent en ruines. Face à cette descente aux enfers, 2026 doit marquer l’heure d’une révolte légitime contre un système qui ne produit que la mort — celle des hommes et des femmes, des institutions et des consciences.
Le peuple meurt, pendant que les élites pourries et réactionnaires persistent dans leurs manœuvres de diversion et de manipulation en annonçant des élections qu’elles savent ne pouvoir avoir lieu dans les circonstances actuelles. Elles détournent l’attention pour se maintenir au pouvoir, sans être capables de gouverner réellement, dans un pays où le peuple apprend déjà à survivre sans l’État.
Cette diversion s’appuie sur un mécanisme constant : l’injustice comme mode de gouvernement. Il est plus facile d’accumuler des actes d’injustice que d’être constamment juste. On le voit dans l’administration publique haïtienne : des fonctionnaires sont révoqués pour avoir dénoncé la corruption des gouvernants.
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