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L’histoire ne s’écrit pas avec du crayon volé

L’histoire ne s’écrit pas avec du crayon volé

C'est la fin qui justifie les moyens, dit-on. Mais, dans bien des cas, les moyens utilisés pour arriver à la fin, finiront toujours par créer des ennuis qui peuvent, définitivement, grandement nuire à plusieurs générations. Car, faire semblant d'écrire une belle page d'histoire avec un crayon volé, c'est tout simplement d’une façon très maladroite met de bout de phrases qui ne sont pas lisibles sur une feuille de papier coloré de toutes les couleurs de l'ar-en-ciel dans un ciel nuageux. « Quand le ciel est nuageux, il est tellement chargé qu'on ne voit pas le soleil. Une nuit nuageuse n'est pas idéal pour observer les étoiles. Un ciel nuageux annonce la pluie, tandis qu'un étang ou un verre d'eau trouble ne sont pas translucides: on ne voit pas à travers»,En un mot, le coquin ne peut pas écrire l'histoire.

La main du voleur qui écrit peut, à chaque mauvais coup, dans leurs manœuvres dilatoires et audacieuses, essayer d'aiguiser le crayon volé. De sortes que leurs prochaines phrases et paragraphes soient apparemment plus claires et plus lisibles aux lecteurs qui, dans une tentative désespérée, tentent de le lire. Ce fossoyeur qui, régulièrement creuse des fosses dans la société se prend toujours pour le maitre du temps. Mais tôt ou tard, le temps finira par tout dévoiler sur son mauvais comportement. Car le nombre de phrases et de paragraphes écrit à ce crayon volé sont autant de traces négatives qui se sont laissés sur des pages de papiers qui seront tout simplement jugés avec le temps.

Si voler les riches pour aider les pauvres est un péché, faire semblant de faire du social avec des bandits dans un quartier populaire est un acte de banditisme. Élections volées ne garanties pas les promesses de campagnes. De même on ne fait pas de révolution avec des bandits. Le temps finira toujours pas rattraper le faux révolutionnaire sans notion de luttes de classes ou de conscience révolutionnaire. La révolution est trop précieuse pour la laisser entre les mains des prostitués politiques qui, dans une course folle d’un grand boulevard de corrompus, courent follement après le pouvoir. 

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