OEA et Haïti : chronique d’une trahison permanente
Parlons de l’OEA, cette organisation qui se drape des habits de la démocratie mais qui, chaque fois qu’elle a posé le pied sur notre sol, a laissé derrière elle les traces d’un fossoyeur. En Haïti, l’OEA n’a jamais été un arbitre impartial, mais un commissaire politique, une courroie de transmission de Washington. De ses premières ingérences jusqu’à l’ascension de Michel Martelly, elle n’a cessé de participer à notre affaissement national.
Déroulons le fil de cette histoire tragique.
Dans les années 1990, l’OEA s’est affichée comme garante du processus démocratique. Mais déjà, son rôle n’était pas celui d’un médiateur équitable : elle était le chef d’orchestre invisible, imposant son tempo, décidant quels candidats étaient dignes de “démocratie” et quels autres devaient être écartés.
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