De la démocratie en Haïti
Dragan Matic, écrit : « Il est vain, voire trompeur, de parler de démocratie lorsqu’il n’existe pas une répartition des richesses suffisantes entre les citoyens. »
Partant de cette citation à savoir qu’il doit y avoir une certaine corrélation entre la démocratie et le bien-être collectif, donc faire le procès de la démocratie en Haïti, spécialement après le départ de Jean- Claude Duvalier le 7 février 1986, c'est chercher à comprendre ce dynamique à travers le combat au quotidien du peuple haïtien contre toutes les embûches imposées par une oligrachie locale rapace et les pays occidentaux, donneurs de leçon démocratique.
La démocratie, c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, disait l’ancien président des États-Unis Abraham Lincoln. Cet idéal qui a vu le jour en Grèce, particulièrement à Athènes, est devenue aujourd’hui une exigence et même une obsession pour la communauté internationale dans des petits pays comme Haïti. Cependant face à des dérives politiques en Haïti des dernières décennies, il ne serait pas une mauvaise chose si on questionne les problèmes de la démocratie dont certains voient comme une idée du despotisme de la masse manipulée dans bien des cas par des politiciens traditionnels d’Haïti et de la communauté internationale. Le processus démocratique initié en Haïti depuis presque quarante ans, particulièrement dans un contexte de l’après-guerre froide ou de nouvel ordre mondial semble, jusqu’à présent, rencontrer des difficultés de pratiques dans le pays.
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