Discours du président colombien Gustavo Francisco Petro Urrego à Jacmel
Un salut très spécial à mon peuple frère d’Haïti, qui nous accompagne aujourd’hui, et permettez-moi de parler en espagnol. Je peux comprendre et lire le français, mais je ne peux pas le parler, sauf peut-être avec une bouteille de vin à côté, bien sûr.
Monsieur le Président du Conseil de transition d’Haïti, Leslie Voltaire, Monsieur le Premier ministre de la République d’Haïti, et Monsieur le premier ministre Alix Didier Fils Aimé. Monsieur le Conseiller Président Edgar Leblanc, Mesdames et Messieurs les ministres de la République d’Haïti, directrices, ministres et membres de la délégation de la République de Colombie, le groupe folklorique Explosión Cultural, les médias régionaux et internationaux.
Nous nous trouvons exactement là où Francisco Miranda et Simón Bolívar, pleins de rêves et peut-être de peurs, sont partis. Ils ont dormi ici, dans ce village. Ils ont cherché du soutien, l’ont trouvé, puis sont partis à la conquête de la liberté sur notre continent, dans nos terres, nos montagnes, nos plaines, et nos plages magnifiques. Ils ont annoncé au monde que l’heure de la liberté était arrivée, inspirés par vous, le peuple haïtien, qui avez réalisé l’une des révolutions les plus grandes et les plus profondes au monde.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.