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Enjeux de l’usage du nom du mari par la femme mariée en Haïti

Enjeux de l’usage du nom du mari par la femme mariée en Haïti

En Haïti, une idée répandue laisse croire qu’il faut désigner la femme, une fois mariée, par le patronyme de son mari. C’est ainsi que certains suppriment automatiquement le nom de naissance de la femme au profit de celui de son mari ou accolent les deux, ou encore font combiner la première lettre de son nom suivi d’un point et du nom de son mari. Consolidant cette pratique sociale, la femme mariée fait figurer le nom de son mari dans ses pièces d’identité (Matricule fiscale, Carte d’identification nationale et passeport) et renonce, par conséquent, à ses (NIF, CIN, NINU)[1], qui lui ont été attribuées en lien à son nom de jeune fille pour acquérir donc de nouveaux numéros d’identité en raison de son statut matrimonial. Une pratique qui n’est pas sans conséquence sur la femme mariée, sans pour autant nier, l’estime accordée par la société au mariage envers la femme dont l’usage du nom parait un signe social après le port de l’alliance.

 

Force est de souligner que l'usage du nom du mari par la femme mariée ne date pas d’hier, c’est donc en ce sens que l’usage du nom du mari par la femme mariée a été rattaché aux diverses conséquences de l'hégémonie du système patriarcal dans le monde[2]. Aussi, il n'est pas propre à Haïti seulement, c’est le cas de plusieurs pays de l’Union européenne (UE) ou des États-Unis d’Amérique (USA)[3]. Néanmoins, il y a lieu de souligner qu’au niveau de l'Union européenne, cette pratique est tempérée avec la culture de l’égalité des genres, où dès 1978, le Conseil de l’Europe a recommandé aux pays membres d’adopter une législation assurant l’égalité en matière de transmission du nom de famille[4]. Mieux encore, depuis 1986[5], jusqu’à aujourd’hui, en France, l'époux, à l'instar de la femme mariée peut renoncer à son nom patronymique pour prendre celui de son épouse. Alors, si la législation de nombreux pays a évolué en ce sens sous l’émergence des droits humains, il est donc important de regarder la situation en Haïti dans le but de comprendre quels sont les enjeux pour la femme mariée et les implications psychologiques, sociales, économiques et juridiques. 

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171 commentaires

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Dwiny

Texte très intéressant ! Mais puis-je avoir une référence afin de lire la loi du 10 mai 1920 ?

Esaïe BEAUVIL...

Cet article a été très intéressant. Ce dernier décrit un fait social qui est majeur. Et qui a beaucoup d'incidence sur l'avenir des femmes....

Maria Helena

En tant que chrétienne je crois qu'il est de bon ton de porter le nom du Mari car on ne peut pas avoir le divorce comme recours aux moindre difficultés. D'autres en plus je suis de la vieille école, on doit lutter pour notre couple quotidiennement comme certains anciens ont fait. Il vaut mieux briser mille relations amoureuses qu' un seul mariage.

3 réponses

Lourdemia Antoine

Je comprends votre position. Malheureusement, la demande en divorce peut venir de l'autre côté

Lourdemia Antoine

Je comprends votre position. Malheureusement, la demande en divorce peut venir de l'autre côté

Alex

Malheureusement, la bible ou Dieu ne demande pas de porter le nom du mari. Cela n'a rien à voir avec Dieu.

Delice chedly

Tres bon article

1 réponse

Lourdemia Antoine

Je vous remercie

Lourdemia Antoine

Merci Madame JN François, malheureusement ce point que vous avez souligné est bien une réalité. Elles le font souvent sans savoir que cette pratique n'a aucun fondement légal.

Joselie JN FRANCOIS

Félicitation professeure Antoine! C'est une très bonne approche. Mais, je ne crois pas que vous pouvez aborder cette question avec les Femmes de chez nous. Comme quoi, c'est une manque de respect de ne leur appeler madame x après mariage.

Lambert Edrick

Toutes mes félicitations à mon amie Lourdemia pour son texte de réflexion !

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci mon ami!

Lambert Edrick

Toutes mes félicitations à mon amie Lourdemia

Emile Ludwill Roll

Mwen twouve teks la trè enteresan men gen kèk remak m fè. Otè a pa mansyone le fè ke li pa obligatwa pou yon fi pote non mari l'. Nan peryòd sa kote yon seri de fanatik ap itilize tout ti bagay pou fè pale anpil sou kesyon genre, sa a tap enteresan pou l te mansyone l' pou evite ke moun ki ap li l' yo pa fè yon pil tole pou granmesi. Ansuit mwen panse pwoblèm chanje non an pa si grav ke sa paske li fèt nan lòt peyi yo e li pa bay tout tèt chaje sa yo. Pwoblem lan sitou chita nan sèvis enstitisyon piblik yo bay. Pa egzanp pou yon moun fè epi jwenn yon kat idantifikasyon se yon pelerinaj poul fe nan biwo yo. Konnya li tap enpotan pou yo sitou goumen pou chanje kalite sèvis ki ap bay nan enstitisyon prive kou piblik ki nan peyi a pou evite moun pèdi tan pou granmesi.

2 réponses

Lourdemia Antoine

Mèsi Emile Ludwill Roll pou kòmante a. Chak tèks gen yon objektif, li enpòtan pou tout lektè konn sa. Depi nan tit tèks la nou souligne difikilte yon madan marye ka jwenn lè li pote non mari l an n Ayiti sou pyès idantite l, e nou pran tan poun souliye egzanp yo. Nou pran tan tou pou n di nan tèks la, madan marye nan kèk lòt peyi konn chwazi pote non mari yo tou. E si ou li konklizyon an byen, nou di se pa yon obligasyon pou fi a pote l. Yon dezyèm lekti enpòtan anpil, yon fason pou n pran distans ak sa nou konnen, konn tande e rive byen sezi kontèks tèks la. Mèsi pou kòmantè a, nou apresye sa.

André

en Haïti, contrairement aux idées répandues, il n’est nullement figuré dans un texte de loi, l’obligation pour une femme mariée d’abandonner son nom de naissance ou d’ajouter à son nom de naissance, Il faut relire

Saskia

Texte vraiment interessant 👏🏾

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci.

Cassandra

Un plaisir de lire sur ce sujet. Très intéressant. Merci de l'avoir partager.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Je vous en prie Cassandra!

Fed.F

Bon travail, Félicitations Me !

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Fed.F

NOEL

C’est un très bon texte qui souligne la réflexion sur l’importance d’examiner les enjeux et implications de cette pratique sociale en Haïti, en tenant compte des droits humains et de l’égalité entre les genres.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Noël!

Ricardo Antoine

Toutes mes félicitations votre thèse a été bien élucidé. Mais toutes fois, vous n'avez pas mentionné que ce n'est pas une obligation, par ailleurs, il est également un coutume en France mais l'article 225-1 est très clairement précisé que : " Chacun conserve son nom de famille et peut prendre un nom d'usage si elle ou il le souhaite".

1 réponse

André

en Haïti, contrairement aux idées répandues, il n’est nullement figuré dans un texte de loi, l’obligation pour une femme mariée d’abandonner son nom de naissance ou d’ajouter à son nom de naissance, Il faut relire mon ami

Riboul

Très belle l'élaboration

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Riboul !

Good 💯💯

Good 💯💯

Good 💯💯

Good 💯💯

Good 💯💯

Good 💯💯

Emmanuel

Bon travail Lourdemia Antoine

1 réponse

Lourdemia Antoine

M-e-r-c-i !

Gady

Bon travail Lourdemia

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Gady!

Sabine Lolo

Bien dit Me Antoine. Il y a des habitudes qui dérangent.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Tout à fait Dr. Lolo, il y a des habitudes qui dérangent, et s'il y échet, l'on est en droit de les remettre en question. Tout comme une décision de justice rendue (considérée comme sacrée) est susceptible de recours, il est envisageable de questionner les traditions, us et coutumes.

Gypson Jérôme

Félicitations

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Gypson Jérôme !

Je me suis vraiment épaté de toi continue comme ça

à mon avis à la suite d'un divorce vous perdez l'usage de nom de votre mari ou de votre famille toutefois vous pouvez en conserver l'usage soit avec l'accord de votre ex-époux où ex-épouse soit avec l'accord d'un juge ssi en cas de remariage l'autorisation d'utiliser le nom de son ex-époux cesse

1 réponse

Lourdemia Antoine

Euh.... Après tout pourquoi continuer à porter le nom de l'homme dont on est divorcé??? si ce n'est l'impossibilité d'arrêter les proches et connaissances de désigner la femme par ce nom.

Arnoux Mathurin

Bon bagay

1 réponse

Lourdemia Antoine

🤞mèsi frerot

Denize Lovely

Bonne réflexion

Denize Lovely

Bonne réflexion

Denize Lovely

Bonne réflexion

Denize Lovely

Bonne réflexion

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Denize Lovely!

Emmanuella

Bon travail Lourde!👏🏽👏🏽👏🏽

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci ma chère!

Lourdemia Antoine

Me Jean David Lolo, merci pour tes commentaires et analyses en lien avec cette problématique. En effet, le fait de souligner que l'homme peut etre frappé d'indignation au cas où sa femme (qui porte son nom de naissance) aurait commis un forfait démontre clairement les implications de la transmission du nom. Aussi, le fait pour l'administration publique de cautionner le changement de nom de la femme mariée et de lui octroyer un nouveau NIF participe à la fabrication de nouvelles identités pour une seule personne, à savoir la femme avec son nom de naissance et la femme qui est mariée. Pour ce qui est de la transmission du nom aux enfants, la France a résolu ce problème en permettant à ces derniers d'adopter le nom du père ou de la mère, celui des deux et même celui des grands parents. Au final, une coopération entre les juristes pour réfléchir et produire des analyses autour des textes de lois pour en faire des préconisations serait une initiative louable pour déceler des vides juridiques et des lacunes et même participer à la promotion des lois auprès de la communauté.

Judith Riboul

Felicitations chère!

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Judith Riboul!

G. Ambroise, Ed

Merci, Me Antoine, de nous éclairer la lanterme. C'est un texte très significatif qui prouve que, certaines fois, l'habitude prime sur le droit. En ce qui concerne au changement de nom après le mariage, la femme en est beaucoup plus interessée. Félicitations !

1 réponse

Lourdemia Antoine

G. Ambroise, nous sommes consciente de la force des coutumes. Ce n'est pas sans raison que le droit international fait de la coutume une source de droit. Cependant, aussi-profonde et forte puisse être une coutume, on ne peut et on ne doit s'empêcher de questionner ses incidences négatives, au profit de la justice. Par ailleurs, je ne rejette pas l'idée que la femme paraît plus intéressée au changement de nom, cela peut ne pas être un acte conscient et éclairé, compte tenu des considérations sociales faisant du mariage une réussite pour la femme.

L.Gilot

Exellent travail Maitre, Félicitation!

1 réponse

Lourdemia Antoine

Un grand merci Docteur !

Carvens

Excellent travail!

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Carvens.

Michel Nelcie

Woww 😲 ! C vraiment important de savoir tout ça. Félicitations ! Continuez comme ça 👏

1 réponse

Lourdemia Antoine

Effectivement, l'information est un aspect important dans toute prise de décision.

Ferika F.

Excellent travail !!

1 réponse

Lourdemia Antoine

Un grand merci !

Francesse Robert

Très beau texte felicitation ma chère

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Francesse Robert!

Philogène Jean Gaël

Je suis fier de toi

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci docteur Philogène.

Clerveus Jamesly

Belle texte couz

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci cousin

Thebest repair

Très belle texte ✍️✅ Félicitations 🎊🎉

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci

Très belle texte ✍️✅

Très belle texte ✍️✅

1 réponse

Lourdemia Antoine

Je suis flattée, merci

Delisme Sergine

Merci a vous, vous nous éclaire sur des sujets sensibles et important qu'on banalisse mais qui a des conséquences difficile a vivre que sur la femme. Merci

1 réponse

Lourdemia Antoine

Tout à fait, chaque action à son implication. L'accès à l'information est d'une importance capitale.

Tama

Très belle texte ma chérie Toutes mes félicitations 🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊

Tama

Très belle texte ma chérie Toutes mes félicitations 🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci très chère.

Tama

Très belle texte ma chérie

Loudemia Antoine

Bon cours

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci ma grande

THEVENIN Marie Dorice

Félicitations Lourdemia, c'est un excellent travail.

3 réponses

Lourdemia Antoine

Merci ma très chère Dodo!

THEVENIN Marie Dorice

C'est un plaisir et j'en suis très fière😘😘

Lourdemia Antoine

J'en suis vraiment touchée.🥰

Fabiola

Merci pour cet article

Jule

Un sujet intéressant et bien développé!

2 réponses

Lourdemia Antoine

Merci !!!

Lourdemia Antoine

Merci !!!

Djordwin

Bel travay

2 réponses

Lourdemia Antoine

Mèsi

Lourdemia Antoine

Mèsi Djordwin!

Rachelle Anis

Félicitations très chère mwen renmen sa mwen li an et mwen swete travay la ap kontinye très beau texte🥰🥰🥰👍👍

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci très chère, Nou pap kanpe.

François woodgelie

Excellent Travail Maître

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Woodgelie!

Nirvia BEAULIEU

Merci beaucoup pour cet article Maître ANTOINE. Et moi qui pensais que c'était la loi qui exigeait de prendre le nom de son mari.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci! Comme nous l'avons relaté, l'usage du nom du mari n'a rien de légal. Les traditions ont initié cette pratique et l'administration publique l'a entretenue.

Angeline Perceval

Félicitation maitre Lourdemia..,Haiti a besoin de toi

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci bien!

DORCENT Jotham Réhu Gaddi

Bon travail maître. Bonne méthodologie. Réflexion poussée. Félicitations maître.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci pour les mots d'encouragements.

ALEXANDRE Francillon

Bravo ma fille c'est très instructif.

James Prescott

Congratulations ma Cherie! Mais je tiens a vous dire pour la femme, l'homme doit être son protecteur et son pourvoyeur. Lorsqu’une femme prend le nom de son mari, elle démontre sa soumission à son égard, ce qui est selon la volonté de Dieu. Éph 5 :22 ; aussi Col 3 :18 I Corinthiens 11 :3 Éphésiens 5 :23-24 En choisissant de porter le nom de son époux, on marque symboliquement son nouveau statut, on souligne sa « qualité » de femme mariée. Mes réponses pour l'interrogation principale du texte.

2 réponses

Vernet Etienne

Je ne pense pas que la bible a quelque chose à voir avec cette histoire. Ce que vous avancez est votre opinion. Aucun lien biblique entre soumission et changer de nom, ni lien logique. Ce n'est non plus l'idée de Saint Paul qui parlait de famille qui demande à l'homme de se soumettre aussi. Dans ce chapitre, c'est le decoupage par titre qui pose problème. Va donc lire le livre "Les dix clés pour comprendre la bible" Valerie Duval Pouyol..

Lourdemia Antoine

Merci pour votre réaction. Nous sommes bien consciente des considérations sociales ou bibliques. Le but de cet article est de permettre aux lecteurs de connaître le fondement juridique de l'usage du nom du mari par la femme mariée. Et de bien comprendre les implications de cette action.

Edny PIERRE

Très instructif, cet article. Grand merci!

1 réponse

Lourdemia Antoine

Au plaisir Edny Pierre !

Tuse

Bel Article

2 réponses

Lourdemia Antoine

Merci Tuse!

Lourdemia Antoine

Merci Tuse!

Antoine

Bon travail!

Antoine

Bon travail!

Annie Francois

Bon travail !! Toutes mes félicitations

Destine

Mes félicitations pour un si beau texte , il était plus que temps qu’on se penche sur cette problématique en Haïti .

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Destine, vu l'ampleur de cette question dans notre société, il est capital d'attirer l'attention des lecteurs sur les conséquences juridiques, économiques, psychologiques et sociologiques.

Dorival

Très instructif. Félicitations Lourdemia.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Dorival !

Emelyne

Bon travail ma chérie

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci ma chérie !

Cassandra

Bon travail

1 réponse

Lourdemia Antoine

Un grand merci Cassandra!

Duvelson

Bon travail Me

Renald Sainnot

Très bon travail, toutes mes félicitations

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Renald Sainnot!

Etgard LEANDRE

Félicitations Lourdemia ,très bon texte . Je ne pensais pas qu'il y avait toutes ces implications pour les femmes . En effet comme tu l'as dit la législation haïtienne doit travailler sur cet aspect là du mariage. Nous vivons maintenant dans un monde d'égalité, un mariage ne devrait pas entraver ainsi la vie socio-économique et la psychologie des femmes.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Tout à fait Etgard, il est une nécessité pour les autorités compétentes de combler les vides et les lacunes de la législation haïtienne en vue d'un respect maximal de la personne humaine.

Cheryl

Le contenu de cet article est très inspirant , Excellent travail.

1 réponse

Lourdemia Antoine

J'apprécie votre considération !

Esther A.K. Tullus

C'est un très beau texte!

Ednuel DORVIL

Très bon texte ma couse, mes félicitations Professeure !

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci mon cousin.

Enock

Félicitations

Demerlien

Félicitations !

Schneider SIMÉON

Félicitations ma Sœur Lourdemia ANTOINE. Bon travail et C'est très intéressant.

Just~10

Très intéressant

Just~10

Très intéressant

Jean

Good job

ING Lhermite

Waw, un trés bon travail

2 réponses

Lourdemia Antoine

Merci à tous et à toutes pour vos commentaires. Une pensée spéciale pour mes frères et soeurs D'Eden, j'apprécie vos commentaires. Et je prends notes des reccommendations et des interrogations soulevées.

Lourdemia Antoine

Merci ING Lhermite !

Pierre-Antoine Joseph

Un très beau texte et un sujet très intéressant. Nous devons nous fixer sur ce point de droit.

Lefruit Grégory Henderson

C'est un article très intéressant. Je pense que nos femmes haïtiennes doivent avoir beaucoup plus d'informations concernant les lois régissant les liens conjugaux.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Tout à fait Grégory, l'information est un bien public. Malheureusement, il y a tellement de facteurs qui empêchent une personne de jouir ce bien: Mis à part la publication dans le journal officiel " le Moniteur" et la promulgation de l'instrument juridique, il en manque de structures pouvant permettre à toute personne qui se trouve sur le territoire national de le connaître et de le comprendre. Aussi, il y a le problème de l'analphabétisme, Il y a les personnes qui sont frappées de handicap au niveau de la vision, il y a le problème de la langue de publication des textes de lois, etc. Pourtant, dit-on dans le système judiciaire, nul n'est censé ignorer la loi. De ce qui précède, il y a lieu de faire un plaidoyer pour la publicité des lois concernant les individus qui vivent dans le pays.

Johanne

Sujet intéressant.Bon travail!

Frandy

C bien continue comme ça!!!!😎😎😎😎😎😎😎

1 réponse

Edwing

Le contenu de ce texte est vraiment intéressant !! Toutes mes félicitations

Steeve

Très belle idée d'article. En effet, c'est un cas qui demande un regard neuf sur la législation haïtienne.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Bien dit Steeve. Merci.

Ruth Temistocle Dorescar

Good job!

Brevil Guistie Anaïse

J'aime beaucoup le texte ,bien jouer !bon travail

Jonathan LALEAU

Très joli texte ! De très bonne réflexion... Mais il nous reste à faire ou déterminer quoi faire par rapport à toutes ces interrogations qui sont au fond du texte ! Merciiiii

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci! Effectivement, nous n'avons pas fait des préconisations par rapport à cette problématique. Le but principal de cet article était de conscientiser nos bien aimés lecteurs sur le fondement légal de cette pratique et de les aider à comprendre les incidences sur la femme mariée.

JEC

Un travail précis et concis. Toutes mes félicitations !!!

Jean David LOLO

À mon humble avis, l'une des réformes qui pourrait limiter les incidences néfastes de l'adoption du patronyme du mari par l'épouse serait de moderniser le système d'identification nationale. Dès l'âge de 18 ans, le jeune serait identifié par un seul numéro jusqu'à sa mort, peu importe les agencements de son nom qui pourraient en résulter au fil des ans. J'ajouterais que les enjeux sociaux sont d'autant plus considérables du côté du mari qui se doit par coutume attribuer son patronyme à sa femme. Pour ainsi dire, prenons le cas d'une femme dont la réputation serait altérée par la commission d'un forfait quelconque et qui continue à être identifiée par le patronyme d'un honnête homme. En ce sens, par le silence de la loi sur cette problématique, et par le comportement social des individus de nos jours qui choisissent ou non de porter le patronyme du mari; je veux croire que socialement la situation tend d'elle-même à se régulariser. Outre du point de vue juridique que l'identification doit être la même à toutes les saisons de la vie. Néanmoins, si le législateur haïtien tenterait de légiférer sur cette question, pour ne pas être exhaustif, ceci pourrait susciter l'émergence d'autres interrogations comme le patronyme des enfants... Voire même envenimer la situation. Je conclue en félicitant la professeure Lourdemia Antoine qui a nourri la doctrine juridique par cette brillante publication, et je l'encourage vivement à persévérer sur cette voie sachant bien qu'elles sont nombreuses les barrières à l'accès de la véritable science en Haïti. Aussi, lancerais-je cette piste de réflexions qui a mon sens mérite d'être soulevée. Et si..? La loi du 12 avril 2012 sur la paternité, la maternité et la filiation a voulu améliorer le sort des familles haïtiennes; n'empêche qu'elle demeure qu'une goutte d'eau voulant éteindre l'enfer des réalités. Et si un groupe de doctrinaires, juristes et avocats, sociologues et anthropologues, historiens pour ne citer que ceux-là, des patriotes haïtiens s'assemblaient autour d'une table pour établir une pyramide des besoins juridiques à l'instar de celle de Maslow pour avoir une idée sur le chemin à parcourir vers cette vision magnifique de la famille, de la société haïtienne idéale. Oui, il faut croire qu'empiriquement la route est longue, trop longue à cause des périodes de disette législative. Mais l'espoir demeure tant qu'il existe encore de brillantes Professeures comme Me. Lourdemia Antoine.

Michaëla

Félicitations Ma chère

Kishen-See

Très beau texte Me Antoine Haïti notre pays spécial.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci kishen-see! Il y a vraiment des vides juridiques dans notre législation.

Ked

Félicitations chère

Jael

Excellent!

Mackdy

Bon travail…….

Berlinda

C'est un travail colossal, tout mes félicitations ma chère.

Micha

Très intéressant, analyse claire et objective...

David

Bagay sa raz vre wi, poukisa fi a dwe abandone nom li la vre

Saraphina

Félicitations Lourdemia👏👏

Desamours Junior

Toutes mes félicitations!

Densy

Félicitations Lourd-g😊 vous avez fait un excellent travail et le sujet est vraiment original. Cependant, il faudrait une radiographie pour montrer qu'en Haïti nous sommes encore en Mésopotamie au regard des Droit des Femmes.

1 réponse

Lourdemia Antoine

Merci Densy! Les traditions empiètrent effectivement sur le droit en cette matière.

Sasha

J'ignorais une telle information. J'ai crû que c'était légal, merci d'éclairer notre lanterne.

Woodly

C’est un problème majeur, déjà avoir accès à une pièce en Haïti est une casse tête

Vernet

C'est un vrai problème cette question de changer de nom. Cela ne fait pas de sens.

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