Enjeux de l’usage du nom du mari par la femme mariée en Haïti
En Haïti, une idée répandue laisse croire qu’il faut désigner la femme, une fois mariée, par le patronyme de son mari. C’est ainsi que certains suppriment automatiquement le nom de naissance de la femme au profit de celui de son mari ou accolent les deux, ou encore font combiner la première lettre de son nom suivi d’un point et du nom de son mari. Consolidant cette pratique sociale, la femme mariée fait figurer le nom de son mari dans ses pièces d’identité (Matricule fiscale, Carte d’identification nationale et passeport) et renonce, par conséquent, à ses (NIF, CIN, NINU)[1], qui lui ont été attribuées en lien à son nom de jeune fille pour acquérir donc de nouveaux numéros d’identité en raison de son statut matrimonial. Une pratique qui n’est pas sans conséquence sur la femme mariée, sans pour autant nier, l’estime accordée par la société au mariage envers la femme dont l’usage du nom parait un signe social après le port de l’alliance.
Force est de souligner que l'usage du nom du mari par la femme mariée ne date pas d’hier, c’est donc en ce sens que l’usage du nom du mari par la femme mariée a été rattaché aux diverses conséquences de l'hégémonie du système patriarcal dans le monde[2]. Aussi, il n'est pas propre à Haïti seulement, c’est le cas de plusieurs pays de l’Union européenne (UE) ou des États-Unis d’Amérique (USA)[3]. Néanmoins, il y a lieu de souligner qu’au niveau de l'Union européenne, cette pratique est tempérée avec la culture de l’égalité des genres, où dès 1978, le Conseil de l’Europe a recommandé aux pays membres d’adopter une législation assurant l’égalité en matière de transmission du nom de famille[4]. Mieux encore, depuis 1986[5], jusqu’à aujourd’hui, en France, l'époux, à l'instar de la femme mariée peut renoncer à son nom patronymique pour prendre celui de son épouse. Alors, si la législation de nombreux pays a évolué en ce sens sous l’émergence des droits humains, il est donc important de regarder la situation en Haïti dans le but de comprendre quels sont les enjeux pour la femme mariée et les implications psychologiques, sociales, économiques et juridiques.
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171 commentaires
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Dwiny
Texte très intéressant ! Mais puis-je avoir une référence afin de lire la loi du 10 mai 1920 ?
Esaïe BEAUVIL...
Cet article a été très intéressant. Ce dernier décrit un fait social qui est majeur. Et qui a beaucoup d'incidence sur l'avenir des femmes....
Maria Helena
En tant que chrétienne je crois qu'il est de bon ton de porter le nom du Mari car on ne peut pas avoir le divorce comme recours aux moindre difficultés. D'autres en plus je suis de la vieille école, on doit lutter pour notre couple quotidiennement comme certains anciens ont fait. Il vaut mieux briser mille relations amoureuses qu' un seul mariage.
3 réponses
Lourdemia Antoine
Je comprends votre position. Malheureusement, la demande en divorce peut venir de l'autre côté
Lourdemia Antoine
Je comprends votre position. Malheureusement, la demande en divorce peut venir de l'autre côté
Alex
Malheureusement, la bible ou Dieu ne demande pas de porter le nom du mari. Cela n'a rien à voir avec Dieu.
Delice chedly
Tres bon article
1 réponse
Lourdemia Antoine
Je vous remercie
Lourdemia Antoine
Merci Madame JN François, malheureusement ce point que vous avez souligné est bien une réalité. Elles le font souvent sans savoir que cette pratique n'a aucun fondement légal.
Joselie JN FRANCOIS
Félicitation professeure Antoine! C'est une très bonne approche. Mais, je ne crois pas que vous pouvez aborder cette question avec les Femmes de chez nous. Comme quoi, c'est une manque de respect de ne leur appeler madame x après mariage.
Lambert Edrick
Toutes mes félicitations à mon amie Lourdemia pour son texte de réflexion !
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci mon ami!
Lambert Edrick
Toutes mes félicitations à mon amie Lourdemia
Emile Ludwill Roll
Mwen twouve teks la trè enteresan men gen kèk remak m fè. Otè a pa mansyone le fè ke li pa obligatwa pou yon fi pote non mari l'. Nan peryòd sa kote yon seri de fanatik ap itilize tout ti bagay pou fè pale anpil sou kesyon genre, sa a tap enteresan pou l te mansyone l' pou evite ke moun ki ap li l' yo pa fè yon pil tole pou granmesi. Ansuit mwen panse pwoblèm chanje non an pa si grav ke sa paske li fèt nan lòt peyi yo e li pa bay tout tèt chaje sa yo. Pwoblem lan sitou chita nan sèvis enstitisyon piblik yo bay. Pa egzanp pou yon moun fè epi jwenn yon kat idantifikasyon se yon pelerinaj poul fe nan biwo yo. Konnya li tap enpotan pou yo sitou goumen pou chanje kalite sèvis ki ap bay nan enstitisyon prive kou piblik ki nan peyi a pou evite moun pèdi tan pou granmesi.
2 réponses
Lourdemia Antoine
Mèsi Emile Ludwill Roll pou kòmante a. Chak tèks gen yon objektif, li enpòtan pou tout lektè konn sa. Depi nan tit tèks la nou souligne difikilte yon madan marye ka jwenn lè li pote non mari l an n Ayiti sou pyès idantite l, e nou pran tan poun souliye egzanp yo. Nou pran tan tou pou n di nan tèks la, madan marye nan kèk lòt peyi konn chwazi pote non mari yo tou. E si ou li konklizyon an byen, nou di se pa yon obligasyon pou fi a pote l. Yon dezyèm lekti enpòtan anpil, yon fason pou n pran distans ak sa nou konnen, konn tande e rive byen sezi kontèks tèks la. Mèsi pou kòmantè a, nou apresye sa.
André
en Haïti, contrairement aux idées répandues, il n’est nullement figuré dans un texte de loi, l’obligation pour une femme mariée d’abandonner son nom de naissance ou d’ajouter à son nom de naissance, Il faut relire
Saskia
Texte vraiment interessant 👏🏾
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci.
Cassandra
Un plaisir de lire sur ce sujet. Très intéressant. Merci de l'avoir partager.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Je vous en prie Cassandra!
Fed.F
Bon travail, Félicitations Me !
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Fed.F
NOEL
C’est un très bon texte qui souligne la réflexion sur l’importance d’examiner les enjeux et implications de cette pratique sociale en Haïti, en tenant compte des droits humains et de l’égalité entre les genres.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Noël!
Ricardo Antoine
Toutes mes félicitations votre thèse a été bien élucidé. Mais toutes fois, vous n'avez pas mentionné que ce n'est pas une obligation, par ailleurs, il est également un coutume en France mais l'article 225-1 est très clairement précisé que : " Chacun conserve son nom de famille et peut prendre un nom d'usage si elle ou il le souhaite".
1 réponse
André
en Haïti, contrairement aux idées répandues, il n’est nullement figuré dans un texte de loi, l’obligation pour une femme mariée d’abandonner son nom de naissance ou d’ajouter à son nom de naissance, Il faut relire mon ami
Riboul
Très belle l'élaboration
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Riboul !
Good 💯💯
Good 💯💯
Good 💯💯
Good 💯💯
Good 💯💯
Good 💯💯
Emmanuel
Bon travail Lourdemia Antoine
1 réponse
Lourdemia Antoine
M-e-r-c-i !
Gady
Bon travail Lourdemia
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Gady!
Sabine Lolo
Bien dit Me Antoine. Il y a des habitudes qui dérangent.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Tout à fait Dr. Lolo, il y a des habitudes qui dérangent, et s'il y échet, l'on est en droit de les remettre en question. Tout comme une décision de justice rendue (considérée comme sacrée) est susceptible de recours, il est envisageable de questionner les traditions, us et coutumes.
Gypson Jérôme
Félicitations
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Gypson Jérôme !
Je me suis vraiment épaté de toi continue comme ça
à mon avis à la suite d'un divorce vous perdez l'usage de nom de votre mari ou de votre famille toutefois vous pouvez en conserver l'usage soit avec l'accord de votre ex-époux où ex-épouse soit avec l'accord d'un juge ssi en cas de remariage l'autorisation d'utiliser le nom de son ex-époux cesse
1 réponse
Lourdemia Antoine
Euh.... Après tout pourquoi continuer à porter le nom de l'homme dont on est divorcé??? si ce n'est l'impossibilité d'arrêter les proches et connaissances de désigner la femme par ce nom.
Arnoux Mathurin
Bon bagay
1 réponse
Lourdemia Antoine
🤞mèsi frerot
Denize Lovely
Bonne réflexion
Denize Lovely
Bonne réflexion
Denize Lovely
Bonne réflexion
Denize Lovely
Bonne réflexion
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Denize Lovely!
Emmanuella
Bon travail Lourde!👏🏽👏🏽👏🏽
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci ma chère!
Lourdemia Antoine
Me Jean David Lolo, merci pour tes commentaires et analyses en lien avec cette problématique. En effet, le fait de souligner que l'homme peut etre frappé d'indignation au cas où sa femme (qui porte son nom de naissance) aurait commis un forfait démontre clairement les implications de la transmission du nom. Aussi, le fait pour l'administration publique de cautionner le changement de nom de la femme mariée et de lui octroyer un nouveau NIF participe à la fabrication de nouvelles identités pour une seule personne, à savoir la femme avec son nom de naissance et la femme qui est mariée. Pour ce qui est de la transmission du nom aux enfants, la France a résolu ce problème en permettant à ces derniers d'adopter le nom du père ou de la mère, celui des deux et même celui des grands parents. Au final, une coopération entre les juristes pour réfléchir et produire des analyses autour des textes de lois pour en faire des préconisations serait une initiative louable pour déceler des vides juridiques et des lacunes et même participer à la promotion des lois auprès de la communauté.
Judith Riboul
Felicitations chère!
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Judith Riboul!
G. Ambroise, Ed
Merci, Me Antoine, de nous éclairer la lanterme. C'est un texte très significatif qui prouve que, certaines fois, l'habitude prime sur le droit. En ce qui concerne au changement de nom après le mariage, la femme en est beaucoup plus interessée. Félicitations !
1 réponse
Lourdemia Antoine
G. Ambroise, nous sommes consciente de la force des coutumes. Ce n'est pas sans raison que le droit international fait de la coutume une source de droit. Cependant, aussi-profonde et forte puisse être une coutume, on ne peut et on ne doit s'empêcher de questionner ses incidences négatives, au profit de la justice. Par ailleurs, je ne rejette pas l'idée que la femme paraît plus intéressée au changement de nom, cela peut ne pas être un acte conscient et éclairé, compte tenu des considérations sociales faisant du mariage une réussite pour la femme.
L.Gilot
Exellent travail Maitre, Félicitation!
1 réponse
Lourdemia Antoine
Un grand merci Docteur !
Carvens
Excellent travail!
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Carvens.
Michel Nelcie
Woww 😲 ! C vraiment important de savoir tout ça. Félicitations ! Continuez comme ça 👏
1 réponse
Lourdemia Antoine
Effectivement, l'information est un aspect important dans toute prise de décision.
Ferika F.
Excellent travail !!
1 réponse
Lourdemia Antoine
Un grand merci !
Francesse Robert
Très beau texte felicitation ma chère
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Francesse Robert!
Philogène Jean Gaël
Je suis fier de toi
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci docteur Philogène.
Clerveus Jamesly
Belle texte couz
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci cousin
Thebest repair
Très belle texte ✍️✅ Félicitations 🎊🎉
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci
Très belle texte ✍️✅
Très belle texte ✍️✅
1 réponse
Lourdemia Antoine
Je suis flattée, merci
Delisme Sergine
Merci a vous, vous nous éclaire sur des sujets sensibles et important qu'on banalisse mais qui a des conséquences difficile a vivre que sur la femme. Merci
1 réponse
Lourdemia Antoine
Tout à fait, chaque action à son implication. L'accès à l'information est d'une importance capitale.
Tama
Très belle texte ma chérie Toutes mes félicitations 🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊
Tama
Très belle texte ma chérie Toutes mes félicitations 🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊🎊
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci très chère.
Tama
Très belle texte ma chérie
Loudemia Antoine
Bon cours
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci ma grande
THEVENIN Marie Dorice
Félicitations Lourdemia, c'est un excellent travail.
3 réponses
Lourdemia Antoine
Merci ma très chère Dodo!
THEVENIN Marie Dorice
C'est un plaisir et j'en suis très fière😘😘
Lourdemia Antoine
J'en suis vraiment touchée.🥰
Fabiola
Merci pour cet article
Jule
Un sujet intéressant et bien développé!
2 réponses
Lourdemia Antoine
Merci !!!
Lourdemia Antoine
Merci !!!
Djordwin
Bel travay
2 réponses
Lourdemia Antoine
Mèsi
Lourdemia Antoine
Mèsi Djordwin!
Rachelle Anis
Félicitations très chère mwen renmen sa mwen li an et mwen swete travay la ap kontinye très beau texte🥰🥰🥰👍👍
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci très chère, Nou pap kanpe.
François woodgelie
Excellent Travail Maître
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Woodgelie!
Nirvia BEAULIEU
Merci beaucoup pour cet article Maître ANTOINE. Et moi qui pensais que c'était la loi qui exigeait de prendre le nom de son mari.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci! Comme nous l'avons relaté, l'usage du nom du mari n'a rien de légal. Les traditions ont initié cette pratique et l'administration publique l'a entretenue.
Angeline Perceval
Félicitation maitre Lourdemia..,Haiti a besoin de toi
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci bien!
DORCENT Jotham Réhu Gaddi
Bon travail maître. Bonne méthodologie. Réflexion poussée. Félicitations maître.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci pour les mots d'encouragements.
ALEXANDRE Francillon
Bravo ma fille c'est très instructif.
James Prescott
Congratulations ma Cherie! Mais je tiens a vous dire pour la femme, l'homme doit être son protecteur et son pourvoyeur. Lorsqu’une femme prend le nom de son mari, elle démontre sa soumission à son égard, ce qui est selon la volonté de Dieu. Éph 5 :22 ; aussi Col 3 :18 I Corinthiens 11 :3 Éphésiens 5 :23-24 En choisissant de porter le nom de son époux, on marque symboliquement son nouveau statut, on souligne sa « qualité » de femme mariée. Mes réponses pour l'interrogation principale du texte.
2 réponses
Vernet Etienne
Je ne pense pas que la bible a quelque chose à voir avec cette histoire. Ce que vous avancez est votre opinion. Aucun lien biblique entre soumission et changer de nom, ni lien logique. Ce n'est non plus l'idée de Saint Paul qui parlait de famille qui demande à l'homme de se soumettre aussi. Dans ce chapitre, c'est le decoupage par titre qui pose problème. Va donc lire le livre "Les dix clés pour comprendre la bible" Valerie Duval Pouyol..
Lourdemia Antoine
Merci pour votre réaction. Nous sommes bien consciente des considérations sociales ou bibliques. Le but de cet article est de permettre aux lecteurs de connaître le fondement juridique de l'usage du nom du mari par la femme mariée. Et de bien comprendre les implications de cette action.
Edny PIERRE
Très instructif, cet article. Grand merci!
1 réponse
Lourdemia Antoine
Au plaisir Edny Pierre !
Tuse
Bel Article
2 réponses
Lourdemia Antoine
Merci Tuse!
Lourdemia Antoine
Merci Tuse!
Antoine
Bon travail!
Antoine
Bon travail!
Annie Francois
Bon travail !! Toutes mes félicitations
Destine
Mes félicitations pour un si beau texte , il était plus que temps qu’on se penche sur cette problématique en Haïti .
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Destine, vu l'ampleur de cette question dans notre société, il est capital d'attirer l'attention des lecteurs sur les conséquences juridiques, économiques, psychologiques et sociologiques.
Dorival
Très instructif. Félicitations Lourdemia.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Dorival !
Emelyne
Bon travail ma chérie
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci ma chérie !
Cassandra
Bon travail
1 réponse
Lourdemia Antoine
Un grand merci Cassandra!
Duvelson
Bon travail Me
Renald Sainnot
Très bon travail, toutes mes félicitations
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Renald Sainnot!
Etgard LEANDRE
Félicitations Lourdemia ,très bon texte . Je ne pensais pas qu'il y avait toutes ces implications pour les femmes . En effet comme tu l'as dit la législation haïtienne doit travailler sur cet aspect là du mariage. Nous vivons maintenant dans un monde d'égalité, un mariage ne devrait pas entraver ainsi la vie socio-économique et la psychologie des femmes.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Tout à fait Etgard, il est une nécessité pour les autorités compétentes de combler les vides et les lacunes de la législation haïtienne en vue d'un respect maximal de la personne humaine.
Cheryl
Le contenu de cet article est très inspirant , Excellent travail.
1 réponse
Lourdemia Antoine
J'apprécie votre considération !
Esther A.K. Tullus
C'est un très beau texte!
Ednuel DORVIL
Très bon texte ma couse, mes félicitations Professeure !
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci mon cousin.
Enock
Félicitations
Demerlien
Félicitations !
Schneider SIMÉON
Félicitations ma Sœur Lourdemia ANTOINE. Bon travail et C'est très intéressant.
Just~10
Très intéressant
Just~10
Très intéressant
Jean
Good job
ING Lhermite
Waw, un trés bon travail
2 réponses
Lourdemia Antoine
Merci à tous et à toutes pour vos commentaires. Une pensée spéciale pour mes frères et soeurs D'Eden, j'apprécie vos commentaires. Et je prends notes des reccommendations et des interrogations soulevées.
Lourdemia Antoine
Merci ING Lhermite !
Pierre-Antoine Joseph
Un très beau texte et un sujet très intéressant. Nous devons nous fixer sur ce point de droit.
Lefruit Grégory Henderson
C'est un article très intéressant. Je pense que nos femmes haïtiennes doivent avoir beaucoup plus d'informations concernant les lois régissant les liens conjugaux.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Tout à fait Grégory, l'information est un bien public. Malheureusement, il y a tellement de facteurs qui empêchent une personne de jouir ce bien: Mis à part la publication dans le journal officiel " le Moniteur" et la promulgation de l'instrument juridique, il en manque de structures pouvant permettre à toute personne qui se trouve sur le territoire national de le connaître et de le comprendre. Aussi, il y a le problème de l'analphabétisme, Il y a les personnes qui sont frappées de handicap au niveau de la vision, il y a le problème de la langue de publication des textes de lois, etc. Pourtant, dit-on dans le système judiciaire, nul n'est censé ignorer la loi. De ce qui précède, il y a lieu de faire un plaidoyer pour la publicité des lois concernant les individus qui vivent dans le pays.
Johanne
Sujet intéressant.Bon travail!
Frandy
C bien continue comme ça!!!!😎😎😎😎😎😎😎
1 réponse
Edwing
Le contenu de ce texte est vraiment intéressant !! Toutes mes félicitations
Steeve
Très belle idée d'article. En effet, c'est un cas qui demande un regard neuf sur la législation haïtienne.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Bien dit Steeve. Merci.
Ruth Temistocle Dorescar
Good job!
Brevil Guistie Anaïse
J'aime beaucoup le texte ,bien jouer !bon travail
Jonathan LALEAU
Très joli texte ! De très bonne réflexion... Mais il nous reste à faire ou déterminer quoi faire par rapport à toutes ces interrogations qui sont au fond du texte ! Merciiiii
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci! Effectivement, nous n'avons pas fait des préconisations par rapport à cette problématique. Le but principal de cet article était de conscientiser nos bien aimés lecteurs sur le fondement légal de cette pratique et de les aider à comprendre les incidences sur la femme mariée.
JEC
Un travail précis et concis. Toutes mes félicitations !!!
Jean David LOLO
À mon humble avis, l'une des réformes qui pourrait limiter les incidences néfastes de l'adoption du patronyme du mari par l'épouse serait de moderniser le système d'identification nationale. Dès l'âge de 18 ans, le jeune serait identifié par un seul numéro jusqu'à sa mort, peu importe les agencements de son nom qui pourraient en résulter au fil des ans. J'ajouterais que les enjeux sociaux sont d'autant plus considérables du côté du mari qui se doit par coutume attribuer son patronyme à sa femme. Pour ainsi dire, prenons le cas d'une femme dont la réputation serait altérée par la commission d'un forfait quelconque et qui continue à être identifiée par le patronyme d'un honnête homme. En ce sens, par le silence de la loi sur cette problématique, et par le comportement social des individus de nos jours qui choisissent ou non de porter le patronyme du mari; je veux croire que socialement la situation tend d'elle-même à se régulariser. Outre du point de vue juridique que l'identification doit être la même à toutes les saisons de la vie. Néanmoins, si le législateur haïtien tenterait de légiférer sur cette question, pour ne pas être exhaustif, ceci pourrait susciter l'émergence d'autres interrogations comme le patronyme des enfants... Voire même envenimer la situation. Je conclue en félicitant la professeure Lourdemia Antoine qui a nourri la doctrine juridique par cette brillante publication, et je l'encourage vivement à persévérer sur cette voie sachant bien qu'elles sont nombreuses les barrières à l'accès de la véritable science en Haïti. Aussi, lancerais-je cette piste de réflexions qui a mon sens mérite d'être soulevée. Et si..? La loi du 12 avril 2012 sur la paternité, la maternité et la filiation a voulu améliorer le sort des familles haïtiennes; n'empêche qu'elle demeure qu'une goutte d'eau voulant éteindre l'enfer des réalités. Et si un groupe de doctrinaires, juristes et avocats, sociologues et anthropologues, historiens pour ne citer que ceux-là, des patriotes haïtiens s'assemblaient autour d'une table pour établir une pyramide des besoins juridiques à l'instar de celle de Maslow pour avoir une idée sur le chemin à parcourir vers cette vision magnifique de la famille, de la société haïtienne idéale. Oui, il faut croire qu'empiriquement la route est longue, trop longue à cause des périodes de disette législative. Mais l'espoir demeure tant qu'il existe encore de brillantes Professeures comme Me. Lourdemia Antoine.
Michaëla
Félicitations Ma chère
Kishen-See
Très beau texte Me Antoine Haïti notre pays spécial.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci kishen-see! Il y a vraiment des vides juridiques dans notre législation.
Ked
Félicitations chère
Jael
Excellent!
Mackdy
Bon travail…….
Berlinda
C'est un travail colossal, tout mes félicitations ma chère.
Micha
Très intéressant, analyse claire et objective...
David
Bagay sa raz vre wi, poukisa fi a dwe abandone nom li la vre
Saraphina
Félicitations Lourdemia👏👏
Desamours Junior
Toutes mes félicitations!
Densy
Félicitations Lourd-g😊 vous avez fait un excellent travail et le sujet est vraiment original. Cependant, il faudrait une radiographie pour montrer qu'en Haïti nous sommes encore en Mésopotamie au regard des Droit des Femmes.
1 réponse
Lourdemia Antoine
Merci Densy! Les traditions empiètrent effectivement sur le droit en cette matière.
Sasha
J'ignorais une telle information. J'ai crû que c'était légal, merci d'éclairer notre lanterne.
Woodly
C’est un problème majeur, déjà avoir accès à une pièce en Haïti est une casse tête
Vernet
C'est un vrai problème cette question de changer de nom. Cela ne fait pas de sens.