MNT: un nouveau défi de santé publique!
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Les maladies non transmissibles (MNT) également appelées maladies chroniques font des vagues. Elles sont de longue durée d’évolution et généralement lente. Les quatre principaux types sont les maladies cardio-vasculaires (telles que les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, le cancer, les maladies respiratoires chroniques du genre pneumopathie chronique obstructive), l’asthme, le diabète et l’anxiété.La Commission de haut niveau créée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont le mandat s’étend en octobre 2019 a formulé la semaine dernière ses recommandations pragmatiques.
Les maladies non transmissibles (MNT) également appelées maladies chroniques font des vagues. Elles sont de longue durée d’évolution et généralement lente. Les quatre principaux types sont les maladies cardio-vasculaires (telles que les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, le cancer, les maladies respiratoires chroniques du genre pneumopathie chronique obstructive), l’asthme, le diabète et l’anxiété.La Commission de haut niveau créée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont le mandat s’étend en octobre 2019 a formulé la semaine dernière ses recommandations pragmatiques. Cette commission est composée de chefs d’État, de ministres, d’entrepreneurs et de responsables de la santé chargés de proposer des solutions novatrices pour accélérer la lutte contre les principaux facteurs de mortalité à travers le monde. En dehors des conflits et des guerres larvées.Chaque année, plus de 16 millions de décès sont imputés à ces maladies. Près de 80% de ces décès surviennent dans les pays à revenu faible ou moyen. Les principaux facteurs contributifs sont le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool, la mauvaise alimentation et la sédentarité. Les pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure sont de plus en plus touchés. Mais le monde n’en fait pas assez pour les prévenir et les combattre, déplore l’OMS estimant que de nouvelles vies peuvent être sauvées grâce à un diagnostic précoce en améliorant l’accès à des traitements abordables.Dans son rapport 2018, la Commission expose les statistiques, les données factuelles et les expériences nécessaires pour lancer une action plus puissante et concertée contre la menace croissante des MNT. Si les avis et recommandations sont valables dans le monde entier, le document attire particulièrement l’attention sur ces affections dans les pays en développement qui supportent plus de 80% de la charge imputable à certaines maladies. Il traite également des conséquences sanitaires de l’épidémie mondiale d’obésité et de l’insécurité alimentaire.Le rapport adopte une approche analytique, fondée sur des données mondiales, régionales et spécifiques aux pays afin de mieux souligner l’ampleur du problème, projeter les tendances à l’avenir et évaluer les facteurs contribuant à ces tendances. L’épidémie de ces maladies qui touche toutes les régions du monde est alimentée par des forces extrêmement puissantes: vieillissement des populations, urbanisation rapide et non planifiée, mondialisation des styles de vie nocifs pour la santé. Tandis que les nombreuses affections chroniques se développent lentement, les modifications des modes de vie et de comportement se produisent à un rythme effréné dans le domaine alimentaire.« Le manque d’activité physique est un important facteur de risque de MNT », prévient le rapport faisant état de 23% des adultes et 81% des adolescents scolarisés qui ne sont pas assez actifs physiquement. Le plan d’action mondial pour la lutte contre les MNT 2013-2020 vise une réduction de 10% du manque d’exercice physique d’ici à 2025. Un cadre mondial de suivi est élaboré pour les pays à faible revenu. Ce cadre comprend 9 cibles générales et 25 indicateurs. C’est le fer de lance des progrès en matière de prévention et de maitrise des MNT capable de servir de base à des activités de plaidoyer et de sensibilisation, de renforcer la volonté politique au sein des gouvernements pour combattre ces maladies mortelles.Ce cadre mondial de suivi contribuera à établir un programme mettant en avant les trois dimensions du développement durable: le développement économique, la viabilité environnementale et l’inclusion sociale. Mais ces exigences rigoureuses sont restées plutôt muettes sur les ressources financières nécessaires à la mise en oeuvre de plans d’action au niveau du système national des pays vulnérables plus que déterminés à faire des MNT un nouveau défi de santé publique.Nos élus se doivent de prendre leurs responsabilités face aux défis de l’heure. Et ce, par-delà la poussière soulevée par une caravane en plein labeur, mais qui ne suffit guère à faire reculer la pauvreté.Le pays a grandement besoin d’une opposition organisée, mais qui se doit à tout prix d’éviter les facilités ruineuses de l’insurrection permanente a visée électoraliste. Une formule usitée qui souvent ne débouche sur aucune alternative constructive. Il faudrait faire le bilan de nos différentes révoltes armées ou pacifiques depuis deux siècles et orienter nos luttes politiques sur des chemins balisés et débarrassés des embuches politiciennes à courte vue, sans égard pour la chose publique et pour l’intérêt général.Les bons samaritains, les personnes en campagne, les gestionnaires du risque et les Forces armées d’Haïti auraient pu être opérationnels dès maintenant : en apprenant à la population à mieux se protéger, en libérant les rues, les lits des ravines et en aidant les personnes en situation de vulnérabilité à prendre conscience de leur fragilité et agir sur sa réduction.La prévention vaut mieux que la réponse.On peut bien parler de décentralisation. Mais il faut se souvenir que dans la folie et le chaos de ce pays, il faut redéfinir le sens des mots.circonstances d’exercice de cette pratique, admettons-le, poussent àla nostalgie. La voix de Colette Lespinasse ni coquette ni arrogantemanque. Les travaux de Mireille Neptune Anglade, de Suzy Castor, entre autres, ne sont ni exemples ni références pour les abonnées des mots d’ordre de la coopération internationale voire du protectorat de la MINUSTAH.Le mouvement féministe en Haïti a livré des batailles qui ont servi de béquilles à la lutte pour la démocratie et la restitution de leurhumanité à chaque Haïtien. Ceci étant posé, le principe de l’égalité homme femme ne saurait aujourd’hui se confiner aux quotas dans les secteurs hyper valorisés dans un mouvement désarticulé porté par des célébrités incapables de cerner les enjeux majeurs du féminisme et de l’humanité.Ce 8 mars 2018, le commerce du pardon et des bouquets de fleurs fonctionne à plein régime. Des femmes, entre petits fours et autres niaiseries, prennent la parole pour elles, valorisent d’autres dans un cercle d’adoration mutuelle. Sur Facebook, les murs sont pavés de formules bienveillantes. Aux dernières nouvelles, il est nécessaire de poursuivre la lutte.Ce 8 mars 2018, des femmes haïtiennes sont en chômage technique, sans garantie de retrouver leur précaire place dans la sous-traitance à cause d’un bras de fer entre hommes de pouvoir.Ce 8 mars 2018, des femmes haïtiennes jetées sur la route du Chili et des incertitudes de l’exil sont dans une salle de rétention à l’aéroport de Santiago. Certaines saignent d’angoisse et de désespoir.Hommage, désenchantements et renouvellement du besoin de lutter, la Journée internationale de la femme peut aussi être le prétexte ou l’occasion de rappeler aux femmes et aux hommes du pays qu’il ne faut pas arrêter de marcher ensemble à la même hauteur. La vigilance est toujours de mise.Les bulles de champagne ne font pas autant de bruit que les batwèl des lavandières. Et, malgré, bonne Journée internationale de la femme.
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