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Éditorial

Nous sommes à coté de la plaque

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Le passif peu glorieux de plusieurs générations d’Haïtiens c’est d’avoir cautionné le grand échec ou pire, d’y avoir contribué. Elles ont toutes porté l’espoir de construire de lendemains meilleurs pour Haïti. Mais, elles ne sont pas arrivées à créer les conditions pour imposer une société basée sur la justice.

Par naïveté, ces générations croyaient que le fait d’exprimer, à grand renfort de vacarme et de débats, son souhait d’une nouvelle Haïti (le pays qu’on veut) suffisait à mettre en place et à faire fonctionner un État de droit. En réalité, ces générations n’ont fait que porter et maintenir au pouvoir des personnalités qui n’avaient d’ambitions réelles que pour leur clan. Leur petit clan, déconnecté de la collectivité. Les luttes intenses et nombreuses n’ont servi que de marchepieds à nos leaders.

Aujourd’hui, le réalisme et le minimum du bon sens nous obligent à anticiper le pire. Notre histoire aussi. L’addition des confusions et des désastres fait craindre des bouleversements sociaux desquels nous pourrons ne pas nous en sortir.

Le cortège de belles promesses de l’autodétermination haïtienne est passé et nous a laissés au bord de la route, mains tendues pour notifier notre indigence. Nous commençons sérieusement à douter de notre capacité de construire un pays juste et paisible. Le processus qui doit nous mettre sur la route d’un État de droit, fondé sur la démocratie et le respect des droits de l’autre, se révèle particulièrement laborieux et complexe.

Les derniers évènements qu’a connus le pays y compris les gymnastiques souvent grossières des dirigeants pour reprendre le contrôle du pays prouvent que les rapports de confiance entre gouvernés et gouvernants ont déjà été rompus.

Personne, apparemment, n’a pu empêcher pas empêché que bon nombre d’Haïtiens admirent les fraudeurs et les dressent en exemple. Opportunisme oblige, il faut être « vivant », soit sans vergogne, pour réussir en Haïti. Les plus hautes marches du pouvoir ne sont accessibles qu’aux insolents et aux mafieux. Pareil pour faire de bonnes affaires.

Si aujourd’hui, pour ceux qui demandent justice, les mécanismes, pour mettre la justice pénale en branle, ne peuvent pas se déclencher automatiquement, c’est parce qu’il est évident que nous avons raté l’essentiel dans le projet de construire un État de droit.

 

 

La Rédaction

2 commentaires

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Henri D. Baptiste

A propos du 16 décembre 1990, les commentaires du journaliste et écrivain Vladimir Augustin sur Tweeter: l'histoire retiendra qu'après l'assassinat de l'empereur Jean Jacques Dessalines, en 1806, l'événement électoral le choix électoral du 16 décembre 1990, a été la plus grave erreur colossale commise, la plus grande catastrophe que le pays, Haiti, a connu. Et un autre du nom de "Yon Lot Vizyon" de renchérir, "le camarade T. Dubois a affirmé, le 16 décembre 1990, est plus terrible que le 12 janvier 2010! Le nommé Gérard Pierre Charles a payé ses Errements et Imbécilité. Li te pran Krizokal pou lò! Banm Chawony Martelly et le PHTK sont l'oeuvre du 16 décembre 1990.- L'ancien titidiste Marvel Dandin n'a pas cette lecture.

Edouard Cholo

Il va falloir REFORMATER LE MENTAL DE TOUS LES GNBIS, Y COMPRIS celui de GARY VICTOR. Car, il est de la RACE GNB, 2003-2004, qui a foutu le pays dans la MERDE. Anciennement WÒCH NAN SOLÈY, il est au service des WÒCH NAN DLO comme LEROUGE. Ce qui fait de CE FRIAND DE PRIX LITTÉRAIRE un WÒCH NAN DLO. Le peuple haïtien se souviendra longtemps de ce CONZÉ pour avoir signé une pétition demandant le boycottage de notre BICENTENAIRE D'INDÉPENDANCE LE 1er JANVIER 2004. L'ancien ambassadeur de France en Haïti à cette époque, Thierry Burkard, a clairement dit au journal New York Times daté du 20 mai 2022 que le coup d'État contre Aristide le 29 février 2004 a été orchestré par la FRANCE et les ÉTATS-UNIS. Donc, les GNBIS ont été soudoyés par ces 2 pays pour effectuer cette sale besogne. Qu'est-ce qu'ils attendent pour se pendre comme JUDAS ? Vu qu'ils n'ont pas de honte, ils ne le feront pas et continueront à vivre sans AUCUNE GÊNE.

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