Écrire à la rédaction
Radio Pacific 101.5 fm
Éditorial

Un brin d'espoir

Un brin d'espoir

Écouter l'article

Nous gardons le tenace espoir que nous pouvons nous en sortir. Car la sagesse a toujours eu raison de la folie et de la violence, même si elle prend du temps à s’imposer. En dépit de ceux qui pensent que nous avons des spécificités culturelles qui permettent de s’accommoder avec l’absurde, on ne peut pas réinventer la roue ni la simple logique. Ainsi, une communauté ne peut progresser sans travail, sans production, bref sans un espace qui permet des activités économiques. Nos turpitudes constantes ont ruiné ce pays, empêché notre décollage économique.

Toutes les agitations politiques de ces derniers temps et même avant ont constamment occulté un indicateur essentiel dans tous les autres pays, mais qui chez nous ne semble préoccuper nullement ceux qui nous dirigent : le taux de chômage ! Un taux qui grimpe.

Un chômage qui frappe de plus en plus une population jeune et en particulier les femmes avec toutes les conséquences que cela a sur le fonctionnement déjà boiteux de notre communauté. On assiste à une flambée de la corruption. La violence court les rues. La famine, dit-on, est aux portes de certaines régions. Et nos politiques, oubliant que tout doit se jouer autour des élections à organiser obligatoirement dans un délai raisonnable, pensent à se ravitailler après leurs années de vache maigre.

Notre pays a besoin de paix. Notre pays a besoin de dirigeants qui comprennent que la sécurité et le travail doivent être les maîtres mots si nous voulons sortir de ce trou noir, nonobstant ceux qui verraient dans l’importance que nous accordons à la sécurité et au travail, un clin d’œil à la droite. Le pays est rongé par le chômage. Et sans la sécurité qui est aussi un environnement légal adéquat, aucun investisseur sérieux ne viendra risquer son argent ici.

Nous attendons le gouvernement à l’œuvre. Établissement d'un climat de sécurité. Un Conseil électoral provisoire - l’éternel provisoire - Révision constitutionnelle. Organisation des élections. Va-t-on rejouer la même partie ? Quels seront les arbitres du jeu ? Quels seront les joueurs ? La nation attentive va suivre ce qui va se concocter. Mais, nous devons nous rappeler, aujourd’hui que notre destin ne peut plus se jouer à pile ou face.

 

La Rédaction

4 commentaires

Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.

Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.

Se connecter Créer un compte

Edouard Cholo

Où est passé l'article du GNBIS Gary Victor, à savoir " WÒCH NAN DLO PRA L KONN DOULÈ WÒCH NAN SOLÈY "---Ce COLONISÉ GNBIS qu'est Gary Victor qui ne vit que pour se faire bien voir tant en France qu'à l'ambassade de France en Haïti, ce friand de prix littéraire me fait penser au COLONISÉ de Jean Price Mars dans "la vocation de l'élite " «Le colonisé GARY VICTOR vit en lui un drame dont il ne peut plus s’extraire, alors il se donne à voir à travers le regard du maître dont il cherche toujours à ressembler afin de se démarquer lamentablement de ses origines et de son identité». Anciennement "wòch nan solèy", il est depuis plusieurs années un valet des "wòch nan dlo", notamment des OLIGARQUES SYRO-LIBANAIS ET DES MULÂTRES RICHES. GNBIS un jour, GNBIS toujours.----Ce n'est pas moi qui l'ai dit au journal New York Times, mais l'ancien ambassadeur de France en Haïti, Thierry Burkard « L'ambassadeur de France en Haïti de l'époque, Thierry Burkard, a concédé dans une interview au journal New York Times que la France et les États-Unis avaient effectivement orchestré « un coup d'État » contre M. Aristide, et que son expulsion brutale était « probablement un peu » sa demande de restitution et de réparations à la France, aussi.» (New York Times, 20 mai 2022). Pour que ces pays puissent orchestrer le coup d'État du 29 février 2004, cela prenait des collabos soudoyés comme vous, faisant partie des 130 INTELLECTUELS GNBIS DE LA HONTE qui ont signé le 2 octobre 2003 une pétition pour se démarquer et boycotter le bicentenaire d'indépendance d'Haïti le 1er janvier 2004. Honte à vous, la racaille d'intellectuels GNBIS et PHTKIS !

Edouard Cholo

Le brin d'espoir dont il parle est une affaire personnelle et non une affaire collective. Parce que ces gens sont toujours du côté du pouvoir et si le pouvoir les garde à distance, ils complotent avec l'étranger pour l'emmerder. Les masses pauvres doivent, je le répète, identifier ses ennemis et les mettre définitivement hors d'état de nuire.

Edouard Cholo

Quel gouvernement attendez-vous à l'oeuvre ? Celui d'Ariel collabo Henry ? Seriez-vous un signataire de l'accord du 21 décembre 2022 ? Les mercenaires de la plume sont les causes des malheurs d'Haïti. Car ils sont des laquais de l'impérialisme et de leurs représentants en Haïti, à savoir les OLIGARQUES JUDÉO-SYRO-LIBANAIS D'AFFAIRES. Tant et aussi longtemps que nous sommes assujettis au pouvoir économiques de ces gens, tant et aussi longtemps qu'ils ont des soi-disant écrivains, des prétendus journalistes pour écrire et parler dans le sens des intérêts de leurs patrons levantins et mulâtres haïtiens riches, Haïti ne pourra pas se développer. Il faut apprendre au peuple à identifier ses exploiteurs, ses voleurs et leurs complices à travers la trilogie : Voir (s'informer), juger (s'indigner), agir (s'impliquer). Il prendra lui-même la décision qu'il faut---Le peuple devrait profiter de la présence de la force multinationale, au cas où elle débarquera en Haïti, pour se soulever contre Ariel Henry et le forcer à quitter le pouvoir. Ainsi, nous aurons une transition de rupture avec un gouvernement de salut public sans Conzé, sans GNBIS, sans ces écrivains qui n'ont qu'un seul et unique but dans la vie, se faire bien voir en France ou par l'ambassade de France en Haïti. HONTE À TOUS CES GENS ET BWA KALE.

Jmoise14@yahoo.com

Je ne vois pas le "Brin d'espoir" dans tout ce que vous avez dit

À lire également

Toute la rubrique Éditorial

Alertes du National

Recevez une notification sur votre téléphone ou votre ordinateur dès qu'un article paraît dans les rubriques de votre choix. Gratuit, avec votre compte lecteur.

Rubriques à suivre