Mission kenyane: boucle temporelle ?
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Une boucle temporelle dans la littérature de science-fiction c’est quand des personnages revivent constamment le même évènement sans le savoir dans un lieu donné. Cette situation peut avoir été provoquée par un ou des manipulateurs dans un but bien déterminé. La seule manière pour les personnages de sortir de la boucle temporelle est de se rendre compte de la répétition de la situation et de trouver ensuite la manière de l’arrêter.
La Mission dite kenyane ressemble bien à une boucle temporelle. Chaque fois que les décideurs de ce pays sont dépassés par leurs turpitudes et leurs incompétences, ils font appel à l’étranger. Ce dernier arrive, ne fait que stabiliser une situation sans rien changer à ses causes. Les décideurs ont le loisir alors d’organiser la passation des pouvoirs en accord avec l’étranger quitte à imposer de faux résultats lors d’élections souvent truquées. Le peuple laissé à lui-même peut souvent alors profiter d’un moment de répit, car les chiens lâchés auparavant contre lui sont rappelés pour un temps. La circulation sera rétablie sur les grands axes. Les hôtels, les restaurateurs, ceux qui ont des appartements à louer et plein de secteurs profiteront de la présence des étrangers pour se refaire une santé économique. Et puis, un jour, la mission partira. Comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, on se retrouvera dans la même situation peut-être même en pire. Car la boucle temporelle souvent se rétrécit et consume ceux qui se trouvent dedans piégés.
Il y a toujours moyen de s’échapper de cette boucle temporelle et de faire ainsi obstacle au plan des grands fossoyeurs de patrie, ceux qui ont laissé faire les gangs pour permettre une nouvelle présence étrangère sur le sol national. Il ne faudra plus se croiser les bras et laisser seuls sur le terrain ceux qui, au pouvoir et dans ladite opposition, n’ont jamais fait preuve ni de volonté, ni de sagesse, ni de patriotisme pour épargner toutes ces violences et toutes ces vexations au peuple haïtien. Les classes moyennes surtout doivent se trouver enfin une direction idéologique, se serrer les coudes, mettre fin au réflexe suicidaire du panier à crabes, réflexe lié souvent à l’instinct de survie en situation de pénurie.
Si nous pouvions faire en sorte que la présence de cette force multinationale soit enfin profitable avant tout au peuple haïtien, ce serait piéger les ennemis de la nation dans leur propre jeu. La première chose à faire c’est d’empêcher que le personnel de cette force ne soit coopté par les multiples circuits de la corruption en Haïti. Tout un programme qui sera difficile à réaliser, mais qui nécessitera toute notre énergie.
Gary Victor
3 commentaires
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Edouard Cholo
Ce COLONISÉ GNBIS qu'est Garry Victor et qui ne vit que pour se faire bien voir tant en France qu'à l'ambassade de France en Haïti, ce friand de prix littéraire me fait penser au COLONISÉ de Jean Price Mars dans "la vocation de l'élite " «Le colonisé Garry Victor vit en lui un drame dont il ne peut plus s’extraire, alors il se donne à voir à travers le regard du maître dont il cherche toujours à ressembler afin de se démarquer lamentablement de ses origines et de son identité». Anciennement "wòch nan solèy", il est depuis plusieurs années un valet de "wòch nan dlo". GNBIS un jour, GNBIS toujours.----Ce n'est pas moi qui l'ai dit au journal New York Times, mais l'ancien ambassadeur de France en Haïti, Thierry Burkard « L'ambassadeur de France en Haïti de l'époque, Thierry Burkard, a concédé dans une interview au journal New York Times que la France et les États-Unis avaient effectivement orchestré « un coup d'État » contre M. Aristide, et que son expulsion brutale était « probablement un peu » sa demande de restitution et de réparations à la France, aussi.» (New York Times, 20 mai 2022). Pour que ces pays puissent orchestrer le coup d'État du 29 février 2004, cela prenait des collabos soudoyés comme vous, faisant partie des 130 INTELLECTUELS GNBIS DE LA HONTE qui ont signé le 2 octobre 2003 une pétition pour se démarquer et boycotter le bicentenaire d'indépendance d'Haïti le 1er janvier 2004. Honte à vous !
Edouard Cholo
Il n'y a pas que des GNBIS comme Garry Victor en Haïti habitués à recevoir des ordres venant du triumvirat France, Canada, États-Unis comme en 2004 en vue de prendre part au renversement du président Aristide le 29 février 2004. Les vrais fils d'Haïti ne sont pas tenus de coopérer avec la Mission Multinationale, mais sont plutôt obligés à la combattre, sinon les Kenyans vont introduire la maladie d'EBOLA EN HAÏTI, APRÈS LE CHOLERA DE LA MINUSTAH, des GNBIS et des 130 INTELLECTUELS DONT GARRY VICTOR qui avaient signé le 2 octobre 2003 une pétition pour se démarquer et boycotter les célébrations de notre bicentenaire d'indépendance le 1er janvier 2004. HONTE À CETTE RACAILLE DE PRÉTENDUS INTELLECTUELS.
Edouard Cholo
Le peuple en 2003-2004 aurait dû mettre en pratique votre proposition du début de l'article et le pays ne serait pas dans cette merde que nous sommes aujourd'hui à cause d'un fieffé GNBIS comme vous qui avez boycotté notre bicentenaire d'indépendance et participé au renversement d'un gouvernement démocratiquement élu. Vous êtes de ces 130 soi-disant intellectuels qui ont signé une déclaration en ce sens pour faire plaisir, comme tout esclave domestique, à son maître. Votre seul but dans la vie c'est de vous faire bien voir en France vu que vous êtes friand de prix -- Le 20 mai 2022 vous avez été avili par celui qui vous avait soudoyé lorsqu'il déclarait au New York Times ce qui suit : « «L'ambassadeur de France en Haïti de l'époque, Thierry Burkard, a concédé dans une interview au journal New York Times que la France et les États-Unis avaient effectivement orchestré « un coup d'État » contre M. Aristide, et que son expulsion brutale était « probablement un peu » son appel aux réparations de la France, aussi.» (New York Times, 20 mai 2022). --- Pour que ces pays puissent orchestrer le coup d'État du 29 février 2004, cela prenait des collabos comme vous. Honte à vous Garry Victor.