Petit inventaire de la violence
Écouter l'article
On ne saurait aimer la violence. Comme cette violence visible qui s’est déployée ce mardi 12 septembre dans nos rues.Cette violence nous fait peur. Elle nous a choqués.Cela aurait dû être salutaire le fait d’être choqué par une telle violence. Car une telle violence aurait du nous rappeler une autre. La violence des bien-pensants. La violence de ceux qui se vautrent dans l’indifférence.La violence de ceux qui se servent de la détresse des autres pour garnir leur compte en banque. La violence de ceux qui trainent les jeunes filles pauvres dans leur lit pour un plat de poulet barbecue.La violence de ceux qui se croient tout permis parce que ce peuple est finalement trop bon. Trop naïf. La violence de ceux qui affutent leur crayon pour savoir combien rapporteront bientôt ces dizaines de milliers de jeunes qui fuient le pays. La violence que constituent ces écoles nationales publiques dépourvues de tout tandis que des parasites effectuent un hold-up sur le peu de ressources dont nous disposons.Cette violence quotidienne qu’est l’étalage de privilèges stupides octroyés à des fonctionnaires sans aucune utilité pour la nation.Cette violence qu’est le mépris que nos prétendues élites professent pour la nation. Un sénateur qui déchire un rapport en pleine séance oui c’est violent. Choquant pour les bien-pensants hypocrites.Mais notre drapeau, notre dignité qu’on déchire chaque jour avec des dirigeants incapables même de gérer l’espace physique à un kilomètre à la ronde de leurs propres bureaux n’est-ce pas de la violence ? Ce n’est pas de la violence dans les rues dont il faut avoir peur. C’est de ceux qui utilisent cette violence pour venir donner du sang frais au monstre. Car ils ont tous usé de cette violence pour arriver au pouvoir pour venir se repaitre des violences aveugles d’un système injuste, inégalitaire et terriblement anachroniqueC’est aux violences de ce système qu’il faut s’attaquer. Ce système, cet État voyou qui sont une offense à la dignité de l’Homme.
On ne saurait aimer la violence. Comme cette violence visible qui s’est déployée ce mardi 12 septembre dans nos rues.Cette violence nous fait peur. Elle nous a choqués.Cela aurait dû être salutaire le fait d’être choqué par une telle violence. Car une telle violence aurait du nous rappeler une autre. La violence des bien-pensants. La violence de ceux qui se vautrent dans l’indifférence.La violence de ceux qui se servent de la détresse des autres pour garnir leur compte en banque. La violence de ceux qui trainent les jeunes filles pauvres dans leur lit pour un plat de poulet barbecue.La violence de ceux qui se croient tout permis parce que ce peuple est finalement trop bon. Trop naïf. La violence de ceux qui affutent leur crayon pour savoir combien rapporteront bientôt ces dizaines de milliers de jeunes qui fuient le pays. La violence que constituent ces écoles nationales publiques dépourvues de tout tandis que des parasites effectuent un hold-up sur le peu de ressources dont nous disposons.Cette violence quotidienne qu’est l’étalage de privilèges stupides octroyés à des fonctionnaires sans aucune utilité pour la nation.Cette violence qu’est le mépris que nos prétendues élites professent pour la nation. Un sénateur qui déchire un rapport en pleine séance oui c’est violent. Choquant pour les bien-pensants hypocrites.Mais notre drapeau, notre dignité qu’on déchire chaque jour avec des dirigeants incapables même de gérer l’espace physique à un kilomètre à la ronde de leurs propres bureaux n’est-ce pas de la violence ? Ce n’est pas de la violence dans les rues dont il faut avoir peur. C’est de ceux qui utilisent cette violence pour venir donner du sang frais au monstre. Car ils ont tous usé de cette violence pour arriver au pouvoir pour venir se repaitre des violences aveugles d’un système injuste, inégalitaire et terriblement anachroniqueC’est aux violences de ce système qu’il faut s’attaquer. Ce système, cet État voyou qui sont une offense à la dignité de l’Homme.
Mérès M. Weche
Roody Edmé
Roody Edmé
L’exemple de ces quartiers qui se mettent ensemble pour sortir de l’indignité interpelle l’ensemble des forces vives pour la transposition de ces initiatives locales en un grand konbit national tel que ne cesse de nous marteler cette grande dame centenaire, Odette Roy-Fombrun. ?
Roody Edmé
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.