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Pour la compétition académique sur le marché de l’enseignement supérieur en Ayiti

Pour la compétition académique sur le marché de l’enseignement supérieur en Ayiti

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Contexte

L’ECFMG [1], la commission d’enseignement concernant les diplômés étrangers en médecine, a rappelé, en date du 13 octobre 2022, que les politiques d’accréditation imposant des standards d’évaluation globaux de l’enseignement de médecine du premier cycle seront effectives dès 2024. Elle semble administrer une douche froide au torse du système d’enseignement supérieur Ayitien, particulièrement la médecine. Dans le souci d’atténuer la température, le Dr Evans Vladimir Larsen est intervenu, le 15 mars 2023, à la radio-télévision Métropole pour expliquer le processus et du même train, rassurer les concernés en dépit du retard accusé pour s’y aligner.[2] Si apaisement, il y a eu après, le même jour, le ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), n’a pas tardé à faire frissonner tout le système d’enseignement supérieur Ayitien en réanimant le « décret du 30 juin 2020 portant Organisation, Fonctionnement et Modernisation de l’Enseignement Supérieur ». Par la circulaire, comme chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il tient à informer le public en général de sa décision de ne plus recevoir les demandes d’autorisation de fonctionnement d’Établissement d’enseignement supérieur sans une évaluation indépendante telle que prévue aux articles 5-1, 33, 38, 39 et 40 dudit décret.[3]  Ce présent texte :

 

I : Tente de comprendre la teneur de la circulaire du MENFP

II : Décrit l’avantage technique de l’UEH

III : Évoque l’absence de compétition dans le système d’enseignement supérieur

IV : Présente un modèle économique d’enseignement supérieur compétitif

V : Dénote la nature du marché de l’enseignement supérieur

 

I : Que comprendre de la circulaire du MENFP ?

La lecture de la circulaire requiert une réflexion critique sur le secteur public de l’enseignement pour ne pas se sentir immunisé de la démarche du MENFP. À noter que le rappel de l’ECFM et l’intervention du Dr Larsen relatifs à l’accréditation touchant spécifiquement l’enseignement de médecine n’ont rien à voir avec les autres secteurs de l’enseignement supérieur (ES) déjà libres de leurs actions non contrôlées même si le décret de 2020 est en vigueur. N’étant pas une coïncidence, l’entrée en jeu du MENFP est clairement une intention ferme d’assumer la charge attribuée par ledit décret. En effet, l’intervention du ministre du MENFP, Nesmy Manigat, au lendemain de celle du Dr Larsen au même média[4] confirme son rôle de maître du jeu précisant qu’aucune entité publique ou privée de l’ES ne saurait prétendre jouir d’un quelconque droit d’aînesse l’excluant de tout processus d’évaluation émanée de l’organe de contrôle. Pour ce faire, il met à l’épreuve son autorité étatique d’accréditation des programmes d’ES face à toute nouvelle demande d’autorisation de fonctionnement.

À bien le comprendre, la teneur du deuxième paragraphe de ladite circulaire paraphrasée en dessus porte à croire que le MENFP ne va pas se limiter aux nouvelles demandes. Qu’on le veuille ou non, tout programme d’ES est sujet à une évaluation régulière pour mériter une accréditation nationale renouvelée. Il est question de temps moyennant un accompagnement à fournir aux entités existantes pour se conformer aux critères établis. Toutefois, s’il s’agit d’une évaluation indépendante, l’organe y relatif n’existe pas encore voire des principes, procédures et critères déjà élaborés pour une évaluation objective. Si constitutionnellement, l’Université d’État d’Haïti (UEH) jouissait d’un droit naturel d’accompagner le MENFP, il serait prétentieux de croire qu’elle y sera épargnée quand la vague d’évaluation commence à déchaîner.

 

II : L’avantage technique de l’UEH

En absence d’un modèle d’ES national autour duquel doit construire le profil d’une entité d’ES et prendre forme toute évaluation, il est fort douteux que le MENFP puisse y arriver sans l’apport de l’UEH qui déjà travaille sur l’implémentation d’un Régime académique commun (RAC) axé sur un système de crédits. C’est une proposition de gouvernance académique standard offrant un fort degré de transférabilité, de lisibilité et de mobilité comparable à ceux du reste du monde. La rigueur de sa structure exigeant un enseignement pratique adapté aux contextes national et international l’érige en un modèle potentiel national acceptable sur le marché académique international.  Cela dit, l’UEH a un modèle de système d’ES en gestation lui dotant de l’expertise nécessaire pour étendre le système selon des critères objectifs d’implémentation adaptée, de coordination et d’évaluation de toute proposition de nouvelles demandes de fonctionnement d’une entité d’ES. Si cet avantage technique lui fait conserver le droit légitime d’apport technique que la Constitution de 1987 lui avait attribué pour seconder le MENFP, il ne lui octroie aucunement le droit de monopole académique qui y était associé, c’est-à-dire le droit de se prononcer sur l’existence des autres entités d’ES, lequel a été révisé, d’ailleurs, par la constitution de 1987 amendée.[5] Au contraire, il fait appel à un environnement académique compétitif entre les différentes entités.

La velléité du MENFP aujourd’hui d’assumer son rôle régulateur conféré par le décret de 2020 invite à approfondir une réflexion critique du système d’ES Ayitien faite en 2005, 2007.[6] En effet, elle fait de la compétition académique une stratégie indispensable au système d’ES sur le marché académique d’une société. Actuellement, elle est absente sur celui d’Ayiti en raison du privilège constitutionnel qui a été accordé à l’UEH. Cela a privé le pays d’un système d’ES national crédible. Considérant son importance au développement du système d’ES, le marché académique est assimilé à un marché économique animé par la compétition pour que les responsables publics et privés comprennent la nécessité de divorcer de tout sentiment répulsif de l’un vis-à-vis de l’autre et de cultiver la tolérance mutuelle aux fins d’une fructueuse coopération.

 

III : Absence de compétition dans le système d’enseignement supérieur

L’enseignement supérieur Ayitien souffre beaucoup de l’absence de compétition académique ; ce qui rend sans importance la provision d’une formation académique de qualité, et vain tout exercice de se faire valoir l’une par rapport à l’autre sur le terrain de l’excellence. C’est dû à un écart institutionnel qui, en attribuant un droit de regard constitutionnel à une entité sur ses pairs, plonge le système dans l’abysse de la médiocrité. En guise de se mesurer dans un jeu académique compétitif, les différentes institutions s’y engagent comme des ennemis sur un champ de bataille. Ce contexte traduit la déresponsabilisation de l’État, en la personne du ministère de l’Éducation nationale, par un vide institutionnel. Ainsi s’établit un rapport de force entre l’entité qui doit dicter les règles du jeu et les autres. Celles-ci, impuissantes, résistent tacitement au principe constitutionnel pour marquer leur présence dans le système d’enseignement supérieur du pays. 

Ces conditions litigieuses alimentées par l’absence de règlements susceptibles de régir les affaires académiques et les activités de recherche donnent lieu à un fonctionnement non standard et statique du système. À défaut d’une vision uniforme modelée par un plan académique directeur, chaque institution développe sa propre perception des besoins académiques de la collectivité. Cette situation anarchique fait abstraction de toutes conditions et exigences nécessaires au fonctionnement normal du système général. Un état de complaisance académique y règne et neutralise toute incitation de se défier l’une et l’autre de manière conviviale et sereine. La quête de l’excellence pour devancer l’autre étant absente, le pays se voit privé de l’opportunité de s’habituer à la compétition académique, bénéfique par nature. Ce statuquo débouche sur la formation au rabais des cadres et l’absence de création de nouvelles connaissances, pendant que la société dépendante du système pour ses progrès socio-économiques en pâtit grandement. 

 

IV : Pour un modèle économique d’enseignement supérieur compétitif

Pour comprendre la justesse d’un climat académique compétitif, il est possible de s’approprier de l’outil d’analyse économique du marché. L’interprétation montrera que seul l’effet spontané de la quête d’une meilleure performance individuelle par les différentes institutions, tant en formation académique que la recherche, peut aider le monde universitaire Ayitien à s’élever au rang des universités du monde. En référence à un principe fondamental de la théorie des jeux, il faut souligner une forte nécessité de coopération entre deux entités avec des intérêts différents pour un bénéfice mutuel. Cela dit, l’Université d’État d’Haïti (UEH) qui jouit des privilèges constitutionnels et les universités privées devraient admettre leur interdépendance malgré leurs différents intérêts. Leur coexistence calculée devient essentielle à un fonctionnement optimal de l’enseignement supérieur. Tout empêchement de part et d’autre se résumerait en une stratégie irrationnelle tendant vers une perte collective. Une constante, sous-jacente à ce raisonnement, est l’incapacité d’absorption de chacune face à l’affluence des bacheliers. 

Un calcul rationnel des deux côtés demanderait l’existence d’une multitude de ces mêmes entités au bénéfice de la société. Néanmoins, la provision constitutionnelle a érigé un obstacle à cet idéal. Elle ralentit le processus éducatif plutôt que de lui assurer une base solide. Il est impératif de l’outrepasser pour lubrifier les rouages du système et dynamiser l’enseignement supérieur. Un esprit compétitif y devrait régner dans un climat de coopération tacite entre les différentes institutions supérieures. Dispenser ou octroyer aux citoyens une formation de qualité et meilleure que les autres serait le principe cardinal à observer par chacune des universités. Tel serait un terrain favorable à la culture compétitive quand une université travaille pour être la meilleure. 

 

V : La nature du marché de l’enseignement supérieur

Sur le marché, un fournisseur se résigne à assumer le coût de la production d’un bien de qualité quand il est en face d’autres fournisseurs du même bien, donc ses concurrents, et d’une clientèle exigeante et consciente de son libre arbitre. Le marché de l’enseignement supérieur n’en est pas exempt. L’outil économique d’analyse permettant de comprendre cette course effrénée vers une production de qualité repose sur quatre caractéristiques d’un marché en parfaite concurrence interprétées comme suit (Cahuc 1998, 5): [7]

  • -      L’atomicité du marché qui entend une multitude d’agents économiques (acheteurs et vendeurs) sur le marché en quête d’une maximisation de leurs intérêts individuels.
  • -      L’homogénéité des programmes d’enseignement comme produits offerts et demandés.
  • -      La libre entrée donnant un accès égal à tous au marché académique, moyennant des principes régulateurs.
  • -      La transparence qui apporte une visibilité aux actions des uns sans empêcher les autres dans leur quête du succès.

Si le marché de l’enseignement supérieur Ayitien révèle la présence des deux premières caractéristiques, avec une multitude d’agents économiques et la formation supérieure comme produit homogène, les deux dernières font grandement défaut. L’entrée n’est pas vraiment libre, parce que les principes fondamentaux régulant le fonctionnement du marché sont mal conçus. Donc, au lieu de créer une entrée harmonieuse, ceux-ci, comme l’article 211 de la constitution, engendrent la « borletisation » de l’enseignement supérieur. L’absence de transparence fait que ceux qui souhaitent entrer sur le marché ne savent pas à quels saints se vouer. Quels devraient être les traits économiques du marché de l’enseignement supérieur pour au moins élever son standard ? 

 

Les agents du marché

Le marché de l’enseignement supérieur comporte trois types d’agents : 

1) Les vendeurs qui regroupent toutes institutions offrant un enseignement supérieur ;

2) Les acheteurs qui sont :

• les étudiants dénommés étudiants-acheteurs ou acheteurs-intermédiaires ;

• les secteurs d’affaires et public dénommés employeurs-acheteurs ou acheteurs-finals ;

3) Le régulateur minimal du marché qui est l’État.

 

Les produits offerts sur le marché

Sur le marché, il existe deux types de produits ou services : 

1) Les formations académiques ou techniques destinées aux étudiants-acheteurs ;

2) Les étudiants diplômés destinés aux employeurs-acheteurs (public ou privé). 

Il est à noter que la qualité du produit/service est déterminée par les institutions dont les décisions sont influencées par le choix des acheteurs/consommateurs. 

 

Les caractéristiques du marché

Le marché est libre et ouvert à la concurrence. Il subit une intervention minimale d’une instance étatique juste pour réguler l’entrée de chaque nouvelle institution, veiller à ce que le produit/service offert soit conforme aux ordonnances étatiques et sécuriser le bien-être que chaque agent doit tirer de l’un ou de l’autre. Cette entité est unique pour ne pas dire absolue. Sa prise de décision dans le processus de régulation est finale et ne subit aucune influence d’une quelconque institution de l’enseignement supérieur sous son obédience. 

 

Les déterminants de l’échange

Pour les acheteurs-intermédiaires, le moyen d’échange est leur présence au sein de l’institution. Une hausse de leur présence valide la qualité de la formation et une baisse le contraire. Pour les acheteurs-finals, c’est l’embauche. Un fort taux d’embauche des diplômés d’une institution indique que celle-ci prépare bien ses étudiants. L’inverse se produit avec un taux tendant vers zéro. Donc, il en résulte un gain total pour une institution quand la présence et le taux d’embauche indiquent une hausse simultanée. Cependant, un gain sur la qualité de la formation sans une hausse du taux d’embauche est toujours possible ; mais tout dépend de la nature complexe ou de l’incapacité d’absorption du marché du travail. 

 

Le comportement économique des agents

Le marché de l’enseignement supérieur étant animé par la concurrence, les deux catégories d’acheteurs déterminent la survie d’une institution selon que la formation prodiguée est de qualité et répond aux normes instituées par l’État, et que les étudiants diplômés sont compétents pour satisfaire le besoin en cadre des acheteurs-finals. Une simple comparaison de cursus académique de différentes institutions ou de performance constatée des étudiants sur le marché du travail peut provoquer une hausse ou une baisse tant au niveau de la présence que du taux d’embauche vis-à-vis d’une institution. 

Notant que le comportement des acheteurs-intermédiaires est influencé par le taux d’embauche des diplômés, les institutions supérieures veilleraient à concevoir un cursus académique relativement standard, transférable et compétitif, et imposer des conditions d’excellence afin d’attirer un nombre important d’étudiants. Dans ce cas, ce serait un comportement proactif axé sur la qualité des formations. Un tel esprit compétitif éliminerait la crainte d’être supplantée par d’autres. En conséquence, la présence des étudiants serait équitablement partagée, et les formations seraient quasiment similaires partout avec les mêmes rigueurs académiques. La société en serait le bénéficiaire ultime. 

 

Le bénéfice de la concurrence académique

Un tel état de concurrence sur le marché de l’enseignement supérieur en Ayiti, tracerait la ligne directrice pour établir un standard de formation académique que tous auraient à suivre, et qu’une institution tenterait de mieux réaliser qu’une autre. Dans de telles circonstances, certaines institutions s’imposeraient comme modèles pendant que d’autres seraient à la traîne. Le bénéfice majeur serait collectif : les étudiants seraient mieux formés et commenceraient à reprendre confiance en eux-mêmes, l’enseignement supérieur serait revigoré et enfin “déborlettisé”, et la société jouirait d’un stock de capital humain de qualité. Tel serait l’effet collectif spontané, sans calcul préalable, attribué aux forces de la main invisible.

 

Conclusion : Des mesures d’accompagnement comme solidification

Ayant un rôle minimal, l’État doit prendre des mesures peut-être impopulaires comme obligation morale, mais salutaires pour accompagner le marché de l’enseignement supérieur. 

1- La création d’une instance nationale avec toute l’autorité nécessaire pour valider une entité destinée à l’enseignement supérieur ou de la radier en cas de déviation des normes académiques nationales établies par ladite instance (cette entité existe déjà, mais pour mieux traiter l’idée du texte, il est préférable de la considérer comme non-existante). 

2- Le cycle de la formation supérieure doit durer 5 ans pendant une génération :

a) 2 années consacrées à la réparation des dégâts causés par un mauvais enseignement des cycles primaire et secondaire ;

b) 3 années de cycle normal d’enseignement supérieur.

3- Les points de conformité doivent être : 

a) un cursus académique reflétant la réalité nationale et mondiale ;

b) une culture d’excellence ; 

c) un système de mérite pour l’embauche ;

d) une imposition aux acheteurs-finals d’un quota d’étudiants à recruter suivant leur compétence. 

4- Le support à la concurrence et à la coopération entre les entités d’enseignement supérieur. 

 

Dans cette perspective, l’appui minimal régulateur de l’État qui protège les droits, et son rôle de demandeur d’assistance technique pour sa gestion collective serviront de tremplin pour une relance compétitive de la production du savoir et d’une formation de qualité dans le milieu universitaire Ayitien. 

Cette approche tiendrait compte du fait que les objectifs d’une institution d’enseignement supérieur et ceux des étudiants coïncident au niveau du processus d’apprentissage. Elle serait pragmatique et adaptée aux capacités des étudiants dans l’optique de former des citoyens capables de résoudre les problèmes de la société. Les dommages étant réparés, les parties seraient prêtes à affronter les courants de la compétitivité académique tant au niveau national qu’international. La capacité d’absorption de ces cadres serait plus grande avec des conditions alléchantes. Les ressources seraient finalement utilisées aux fins de comprendre les problèmes de la société et d’y apporter des réponses adéquates pour tirer le pays de la logique de pays pauvres assistés. Ce serait alors le tournant où la crainte des autres serait totalement dissipée pour s’engager dans des coopérations avec le reste du monde et maximiser ses avantages.

 

Notes

[1] Educational Commission for Foreign Medical Graduates (ECFMG) Initial Implementation of Medical School Accreditation Initiative Begins in 2024 (13 octobre, 2022)

https://www.ecfmg.org/focus/issue64.html.

[2] Radio Télémétropole / Le Point (15 mars 2023) : Intervention du Dr Larsen sur l’accréditation des écoles médicales ; https://www.youtube.com/watch?v=fa7k7ZeD2MA.

[3] « Circulaire portant sur la reconnaissance officielle des Établissements d’enseignement supérieur, l’accréditation des programmes universitaires et la diplomation » No D-11 :257, 15 mars 2023.

https://www.communication.gouv.ht/2023/03/circulaire-portant-sur-la-reconnaissance-officielle-des-etablissements-denseignement-superieur-laccreditation-des-programmes-universitaires-et-la-diplomation/.

[4] Radio Télémétropole / Le Point (16 mars 2023) : Intervention du ministre du MENFM sur la teneur de la circulaire ; https://www.youtube.com/watch?v=YHXqN4yIl8c.

[5] Article 211 : Il est créé un organisme chargé de la régulation et du contrôle de qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur tout le territoire. Cet organisme exerce son contrôle sur toutes les institutions publiques et non publiques travaillant dans ces deux domaines. Chaque année, il publie un rapport sur la qualité de la formation qui en établit une liste des institutions performantes. La loi détermine la dénomination, fixe le mode d’organisation et de fonctionnement de cet Organisme.

[6]Poincy, Jean (2007,2005) : « La problématique de l’enseignement supérieur Ayitien : pour un modèle économique compétitif du système » http://poincy.blogspot.com/2010/03/la-problematique-de-lenseignement_22.html.

[7] Cahuc, Pierre (1998) : La Nouvelle Microéconomie. Paris : Editions la Découverte, coll. Repères.

 

Jean Poincy

 

 

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