Chronique intérieure
Écouter l'article
La poésie ça ne ment pas,
Mais douté avec l’abstrait qui t’étrangle
Ni ne dors pas tous le matin
Ça donne l’odeur de vin et de scabreux
De lumière infantile
Immobile théâtre des ombres
C’est parti quand une feuille de papier pleure
Où redémarre l’encre dans ma boutique à café
Je rigole avec ma feuille de route
Faim
Anti-apartheid
Comme cette nuit qui me présente un songe constipé de bohème
Seule ma gorge pareille à un arbre vécu dans le chant
Depuis l’âge de la pluie
De l’hydrogène sur ma route qui marche contre la grêle de demain.
J’ai le feu dans ma main
Comme une prison de feuilles polluées dans la clarté de chaque jour
Où chaque poèmes de ma langue est un fou
Une toute petite phrase électrique devant la nuit
Voilà pourquoi la ville de Port-au-crimes
Est une chambre dansante au vol de la neige
De poussière effervescence perdu dans l’attente de l’échec
Redonne vie à la fuite de mon cœur
C’est déjà vomir sur une île de l’encens ou sur une échantillon de palme
À Werly Medjina Italien, dont l’œuvre poétique inspire et émeut,
Ce poème, extrait de mon recueil inédit, est dédié à sa sensibilité et à son art. Que ces vers, empreints de passion et de réflexion, soient un hommage à la beauté qu’elle insuffle dans chaque mot. Puissent-elles résonner avec la même intensité que les émotions qu’elles savez si bien transmettre à travers ses joies, qui illumine notre monde littéraire, mérite ces mots comme un modeste reflet de notre admiration pour votre talent exceptionnel d’aimer.
Godson MOULITE
godsonmoulite@gmail.com
2 commentaires
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Elie Jean
Grand poète
David
Flamme, Jeune poète et grand journaliste