Moi, Baron La Croix et la hyène
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Dans un coin discret de l’intestin, au bout d'une ruelle étroite près du marché de citronnelle bordée de maisons grises et de lampadaires ternes, se trouvait une petite pharmacie qui a des choses :”Une chambre de pilule pour mourir “Peu de gens osaient s'y aventurer, car la réputation du pharmacien était aussi mystérieux que son échoppe.
Monsieur l’expression était mon nom, marié puis divorcé et j’étais bien plus qu'une simple guérisseur, de voudou que pharmacien. Ma connaissance des plantes médicinales et des potions était légendaire qu’au pilule, mais c'était ma maîtrise de la magie qui fascinait et effrayait à la fois. Les rumeurs racontaient que j’ avais hérité de secrets anciens, transmis de génération en génération, et me permettant d'infuser mes remèdes d'une puissance mystique. Et capable de bouffer mes armant. Chaque matin, j’ ouvrais les portes de sa pharmacie avec un sourire énigmatique, accueillant les clients curieux ou désespérés par la maladie. Les flacons d'élixirs et les herbes séchées alignés sur les étagères semblaient presque briller d'une lueur magique, attirant les âmes en quête de guérison, qui semblait à des médicaments de laboratoire. Mais, ce n'était pas seulement l'attrait des remèdes qui attirait les gens vers mon coin, c’est une zone réputée pour son zéro tolérance. Moi, j’avais un don particulier pour ensorceler mes clients, les captivant avec mes paroles douces et persuasives comme une chanson enchanteresse. Je leur parlais de leurs maux, de leurs peurs, et promettais des solutions sur mesure, enrobées de mystère et de promesses de guérison rapide. Peu osaient contester mes dires ou discuter de mes prix, car ceux qui essayaient étaient souvent victimes de malheurs mystérieux : malchance soudaine, oublis inexplicables, et parfois même des rêves troublants qui semblaient avertir de la colère de la pharmacie.
Les rues murmuraient de mes pouvoirs sombres, et certains racontaient que mes pilules autour de ma pharmacie poussaient plus vite et plus vigoureusement que partout ailleurs. Pourtant, malgré mon aura inquiétante, ceux qui franchissaient le seuil de l’intestin revenaient souvent, non seulement guéris de leurs maux physiques, mais aussi captivés par le charme malefique de moi, monsieur l’expression
Certains pensaient que j’ étais un homme bienveillant, d'autres me craignaient comme un roi des ombres. Mais tous s'accordaient sur un point : personne ne pouvait résister à l'appel de mes médicament
Je m’appelle Baron La Croix, et je suis connu dans toute la région comme un dieu de la mort. Les histoires que je raconte sont souvent farfelues, pleines de rebondissements et d’exagérations. Mais il y a une histoire que j’ai inventée qui dépasse toutes les autres en absurdité. Un jour, alors que je me trouvais dans mon sanctuaire assis à ma table habituelle, un homme nommé l’expression, un vieil ami, est venue me saluer. Elle m’a lancé un regard espiègle et a dit d’un ton sarcastique : “Eh bien monsieur l'expression, raconte-nous donc une de tes histoires sensationnelles aujourd’hui.”
Je redresse avec un sourire en coin. “Ah monsieur l’expression tu sais bien que mes morts sont toutes vraies, même si la personne parais incroyable. Tiens, laisse-moi te raconter celle du ‘Moi, buveur de mort, j’ai vendu juste pour faire rire à un menteur.’” C’est pour combien son arme.
Moi, monsieur l’expression s’est mise à rire doucement. “Allons-y Baron, je t’écoute.”
J'ai commencé Mon récit avec assurance, en inventant au fur et à mesure les détails les plus farfelus. J’ai parlé de mon armante qu’elle voulait punir d’un mystérieux personnage qu’il rencontrait et sur ça ne marche pas, elle voulait là détruire,
Moi, le buveur de mort, qui possédais un élixir capable de prédire l’avenir mais seulement quand il riait. J’ai expliqué comment ce Moi avait vendu cet élixir à un célèbre menteur, connu pour ses inventions fantastiques, juste pour le faire rire. Selon ma version, le menteur avait ri si fort en entendant le prix exorbitant de l’élixir qu’il en était tombé à la renverse.
À mesure que je racontais cette histoire, monsieur l’expression ne pouvait s’empêcher de rire de plus belle. Les autres démon se sont joints à nous, intrigués par ses mots extravagants et mon ton sérieux. J’ai conclu ma condition en ajoutant que depuis ce jour-là, le menteur racontait à qui voulait l’entendre que l’élixir du buveur de mort .
Et l’armant parle dans son rêve
La légende du ‘Moi, l’homme vendu, j’ai vendu par monsieur l’expression chez Baron La Croix, juste pour faire rire à un menteur’ est ainsi devenue une des anecdotes favorites pour ma famille. Chaque fois que je croise monsieur l’expression depuis ce jour-là, elle me rappelle cette histoire en riant et en secouant la tête. Et moi, je continue de raconter mes histoires, sachant qu’elles apportent un peu de joie et de mystère à la vie de ceux qui les écoutent.Moi, buveur de mort
Godson Moulite ( Moi, et la danse de mon cadavre, inédit nouvelles).
3 commentaires
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Maxime Larousse
Félicitations grand poète
Metdjina italien
TE AMOR MI QUERIDO
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