Dans les deux choix qui s’imposent entre partir ou rester, il y a l’obligation pour toutes les filles et tous les fils de cette terre d’investir ou de s’investir dans une nouvelle forme de résistance hybride. Comment déguster les différentes formes de résistances possibles pour la survie de l’Haïtien dans ce nouvel ordre mondial génocidaire ?
Déplacement massif à tout prix, et sur tous les fronts, celles et ceux qui laissent la terre natale ne connaîtront certainement pas la vie en rose. Pause provisoire, risque de revenir à la case de départ, il y a une forme de résistance culturelle, identitaire et/ou émotionnelle qu’il faudra à tout prix repenser, comme un passage obligé pour mieux s'intégrer et s’adapter.
Dans le sort des familles qui restent ou resteront encore plus longtemps dans les villes et régions dont les frontières se confondent avec celles des groupes armés, la résistance face à la survie est certainement le seul choix qui restera à ces dernières.
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