Wilson Joseph « Lanmò San Jou » a écrit en date du 1er novembre 2026 au Secrétaire général Antonio Gutteres, une lettre dans laquelle il fait appel au dialogue avec les Nations Unies dans le but de résoudre la crise sécuritaire que « Viv Ansanm » a en majeure partie contribuée. Cependant, si la lettre n'est pas "fake," il serait mieux pour Lanmò San Jou d'ordonner avec tous les chefs de gangs de Viv Ansanm le désarmement général des gangs ou de tous les bandits et de négocier en conséquence une amnistie si possible.
Rendre les armes à la Police Nationale d'Haïti (PNH) à travers les Nations Unies serait plus crédible à la vue de la nation et celle du monde entier. Globalement, d'autres gangs vont suivre ce modèle historique. L'auto suppression est vue ici comme un acte de bonne foi ou de sagesse et un signe de résolution permanente de la crise. Ainsi, même les bandits à cravates et les fournisseurs d'armes suspectés dans la crise seront aussi considérés vaincus, voire consentants.
En Haïti, plus de 270,000 à 500,000 armes sont détenues illégalement par les gangs (UN). Rendre les armes, c'est ce que Lanmò San Jou ou le Bawon Plèn doit faire au lieu de se faire des dilatoires. Rien n'est à craindre! Suivant les Nations Unies, les armes rendues ou saisies sur un terrain de conflit ne doivent pas être réutilisées mais à être détruites. Donc, ces armes ne vont plus être utilisées sur le terrain contre les bandits ou contre eux plus précisément.
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