Détresse des déplacés internes
Les pluies diluviennes qui frappent la zone métropolitaine de Port-au-Prince aggravent la détresse des déplacés internes. Au camp de l’École nationale République de l’Équateur, à Delmas 41, des centaines de familles vivent dans des conditions inhumaines.
Initialement refuge provisoire, le site est désormais envahi par la boue et l’eau de pluie. Les tentes s’affaissent, l’accès à l’eau potable et à des sanitaires décents est quasi inexistant, et la promiscuité rend chaque jour plus dure. Femmes enceintes, enfants et personnes âgées sont les plus vulnérables.
« Nous ne pouvons pas dormir, nous ne pouvons pas vivre dignement », confient certains.
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