Écrire à la rédaction
Radio Pacific 101.5 fm
Actualité

Suspension du Humanitarian Parole : l’espoir entre les mains de la juge fédérale Indira Talwani

Suspension du Humanitarian Parole : l’espoir entre les mains de la juge fédérale Indira Talwani

Écouter l'article

La juge fédérale Indira Talwani est sur le point de bloquer la décision de l’administration de Donald Trump de mettre fin au programme Humanitaire Parole, le 24 avril prochain. Une telle décision peut donner de l’espoir à des milliers de migrants de nationalité haïtienne, cubaine, vénézuélienne et nicaraguayenne concernés par ce dossier.

La juge fédérale Indira Talwani n’a pas encore émis d’ordonnance écrite pour suspendre formellement la décision de Trump concernant sa décision de révoquer à partir du 24 avril le statut légal des migrants, bénéficiaires du programme humanitaire Parole mis en place sous l’administration de Joe Biden. La juge a critiqué une telle mesure et la qualifiant de décision erronée de la loi sur l’immigration américaine et précise parallèlement une absence d'élément justificatif pour exécuter un tel plan. Elle a aussi révélé ses préoccupations quant à la façon dont ces personnes ont fait pour entrer aux Etats-Unis. « Elles ont suivi des voies légales», a-t-elle poursuivi, en faisant référence aux autres migrants bénéficiaires du CBP One qui ont traversé la frontière pour fouler le territoire américain.

Selon Me Frandley Julien, spécialiste en immigration, si la Juge ne rend pas son ordonnance finale avant la date du 24 avril, la fin prématurée du programme sera alors effective. En ce sens, si la juge veut aider ces milliers de centaines de migrants qui se trouvent en situation difficile aux Etats-Unis, elle doit en urgence se prononcer avant la date annoncée par l’administration de Donald Trump.Sur une station de radio de la capitale haïtienne, l’avocat a aussi révélé que le gouvernement américain utilise la pression pour essayer d’imposer une auto-déportation aux migrants qui se trouvent en situation irrégulière sur leur territoire. Donc, l'administration de Donald Trump a instauré de peur de pousser les gens à se rendre volontairement dans leur pays d’origine. La menace d’amende journalière en est la preuve. Il y a des migrants en détention et qui n’ont jamais été déportés, a-t-il mentionné.

Si la juge arrive à s'accentuer sur cette décision, ce sera un grand coup pour les migrants qui auront la possibilité de rester sur le sol américain pendant que l’affaire suit son cours, sinon plus de 530 000 immigrants bénéficiaires du programme seront contraints de quitter le pays avant le 24 avril prochain. Pour rappel, Plus de 200 000 citoyens haïtiens seront concernés. Toujours dans le cadre de ces déportations massives annoncées par Donald Trump, le statut légal de plus de 900 000 immigrants entrés légalement aux États-Unis via la frontière sud, à travers l’application CBP One a été révoqué.

En attendant une décision finale, les bénéficiaires souhaitent des avancées positives dans le cadre de cette affaire. Des organismes de défense ont en ce sens plaidé auprès du gouvernement pour faire respecter le droit des migrants. C’est une affaire qui peut évoluer dans les prochains jours, l’administration de Trump prévoit de faire appel suite à cette décision et porter le dossier par devant de la Cour Suprême.

La juge Indira Talwani, risque de bloquer la décision de Trump sur la fin du Programme Humanitaire Parole

La juge fédérale Indira Talwani risque de bloquer la décision de l’administration de Donald Trump de mettre fin au programme Humanitaire Parole,le 24 avril prochain. Une telle décision peut donner de l’espoir à des centaines de migrants de nationalité haitienne, cubaine, vénézuélienne et nicaraguayenne concernés par ce dossier.

La juge fédérale Indira Talwani n’a pas encore émis d’ordonnance écrite pour suspendre formellement la décision de Trump concernant sa décision de révoquer à partir du 24 avril le statut légal des migrants, bénéficiaires du programme humanitaire Parole mis en place sous l’administration de Joe Biden. La juge a critiqué une telle mesure et la qualifiant de décision erronée de la loi sur l’immigration américaine et précise parallèlement une absence d'élément justificatif pour exécuter un tel plan. Elle a aussi révélé ses préoccupations quant à la façon dont ces personnes ont fait pour entrer aux Etats-Unis. «Elles ont suivi des voies légales», a-t-elle poursuivi, en faisant référence aux autres migrants bénéficiaires du CBP One qui ont traversé la frontière pour fouler le territoire américain.

Selon Me Frandley Julien, spécialiste en immigration, si la Juge ne rend pas son ordonnance finale avant la date du 24 avril, la fin prématurée du programme sera alors effective. En ce sens, si la juge veut aider ces milliers de centaines de migrants qui se trouvent en situation difficile aux Etats-Unis, elle doit en urgence se prononcer avant la date annoncée par l’administration de Donald Trump.Sur une station de radio de la capitale haïtienne, l’avocat a aussi révélé que le gouvernement américain utilise la pression pour essayer d’imposer une auto-déportation aux migrants qui se trouvent en situation irrégulière sur leur territoire. Donc, l'administration de Donald Trump a instauré de peur de pousser les gens à se rendre volontairement dans leur pays d’origine. La menace d’amende journalière en est la preuve. Il y a des migrants en détention et qui n’ont jamais été déportés, a-t-il mentionné.

Si la juge arrive à s'accentuer sur cette décision, ce sera un grand coup pour les migrants qui auront la possibilité de rester sur le sol américain pendant que l’affaire suit son cours, sinon plus de 530 000 immigrants bénéficiaires du programme seront contraints de quitter le pays avant le 24 avril prochain. Pour rappel, Plus de 200 000 citoyens haïtiens seront concernés. Toujours dans le cadre de ces déportations massives annoncées par Donald Trump, le statut légal de plus de 900 000 immigrants entrés légalement aux États-Unis via la frontière sud, à travers l’application CBP One a été révoqué.

En attendant une décision finale, les bénéficiaires souhaitent des avancées positives dans le cadre de cette affaire. Des organismes de défense ont en ce sens plaidé auprès du gouvernement pour faire respecter le droit des migrants. C’est une affaire qui peut évoluer dans les prochains jours, l’administration de Trump prévoit de faire appel suite à cette décision et porter le dossier par devant de la Cour Suprême.

Oberde Charles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

0 commentaire

Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.

Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.

Se connecter Créer un compte

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.

À lire également

Toute la rubrique Actualité

Alertes du National

Recevez une notification sur votre téléphone ou votre ordinateur dès qu'un article paraît dans les rubriques de votre choix. Gratuit, sans inscription.

Rubriques à suivre