Haïti-Justice : De très influents sur les réseaux sociaux poursuivis au Parquet de Port-au-Prince pour être liés aux gangs
L’avènement du numérique ne laisse pas les citoyens haïtiens sans soucis. En effet, à longueur de journée, des harcèlements et autres actes irrévérencieux atteignant à la dignité humaine s’opèrent sur les plateformes numériques. En ce qui a trait au phénomène de l’insécurité en vogue en Haïti, ces dernières années, c’est les Nations-Unies qui ont établi, dans un rapport publié, des liens étroits existant entre des influenceurs présents sur les médias sociaux et les plus puissants chefs de gangs faisant partie de la coalition criminelle « Viv Ansanm ».
Dans cette veine, Moise Eugène, coordinateur du Collectif Haïtien de Soutien aux Migrants (CHSM) dont le siège social réside en France exige des poursuites contre les influenceurs indexés dans le dernier rapport de l’ONU.
En effet, dans une plainte formelle déposée, ce lundi 07 avril 2025 au parquet près le Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince, Monsieur Eugène Moise, Coordinateur du Collectif Haïtien de Soutien aux Migrants, représenté son avocat Maître Samuel A. Morancy, avocat au barreau de Port-au-Prince, demande au commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, de mettre l’action publique en mouvement contre « Tati Mendel », « Commandant », « Parrola », « Belle-Enfant » et « Trapalman », pour association de malfaiteurs et blanchiment d’argent.
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