L’insécurité paralyse la capitale, les citoyens dénoncent l’inaction des autorités
Face à la crise sécuritaire qui paralyse les activités socio-économiques du pays, des citoyens de la capitale dénoncent l'irresponsabilité des autorités étatiques, qu'ils accusent de ne rien faire pour contrôler la situation. Les quartiers populaires sont sous l’emprise des gangs, provoquant une paralysie totale des activités et entraînant l’exode de nombreux habitants.
Depuis plusieurs semaines, les violences s’intensifient dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Les bandits de la coalition « Viv Ansanm» multiplient les attaques dans plusieurs zones, notamment la rue Capois, l'avenue Magloire Ambroise, la rue Romain, la rue Nicolas et Nazon. Ces exactions empêchent la population de mener une vie normale, les attaques répétées semant la peur et le chaos.
Face à cette situation, de nombreux citoyens, contraints d’emprunter des axes routiers sous le contrôle des criminels, dénoncent l’inaction des autorités. Beaucoup ont dû fuir leurs domiciles et se réfugier chez des proches ou dans des camps de fortune. Outre l’insécurité, ils font face à une détérioration de leurs conditions de vie, marquée par la flambée des prix sur les marchés publics et dans les supermarchés.
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