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L’histoire politique d’Haïti en « C » !

L’histoire politique d’Haïti en « C » !

Dans l’exploration des archives et réflexions profondes sur le temps historique et sociologique dans l’espace haïtien, au cours des cinq dernières décennies, des années 80 à nos jours, je me suis rendu compte que la majorité des termes les plus influents, parmi les plus constants et déterminants commencent par le troisième symbole de notre alphabet, la lettre « C ». En tenant compte du pouvoir des lettres dans les esprits et l’imaginaire collectif, partons à la recherche des principales lettres qui composent ou commencent les mots qui définissent nos maux, dans l’espoir de faire renaître ce pays. Notre patrie !

Dur à décrire, mais c’est quand même bien réel. L’histoire d’Haïti en « C », nous impose durant la première décennie des années 80, que l’on croyait pourtant porter les marques de la nouvelle ère démocratique, était manifestement célébrée à travers des mots comme la corruption, les crises, les coups d’État, les crimes et les cochons créoles. Qu’on vienne me prouver le contraire ? Qui a dit Camoquin ? 

Durant la deuxième décennie des années 90, le pays s'était livré dans l'amateurisme politique et diplomatique des coqs, des couleurs, de Charlemagneperaltement, des contes en veux-tu ? du collier en caoutchouc enflammé, de la corruption, du coup d’État, des crimes, et des confessions de « Ti dezòd ». C'était malgré tout et après tout la « Chance » qui passait pour cette génération !  Quel candidat vainqueur des dernières élections en Haïti n’a pas vendu le mot « Changement » à la population, qui tardent encore à voir cette ère de renouveau prisonnier du chaos  ?

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1 commentaire

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Henri D. Baptiste

Il est à se demander si d'autres C ne sont pas dans le papier sans se laisser apercevoir. Il s'agit des cacacrates et du secteur cacacratique "largement large." Pour les deux derniers mots, il faut donner le crédit à Marvel Dandin. Chalmas! Parlant de "Ti dezòd," le capitalisme n'était pas un peché mortel! Et il n'avait rien d'anormal de s'associer à Clinton contre la Patrie de Dessalines et devenir très riche comme Crésus. Rien d'étonnant, "menm moun fou sezi!" Attention, dans le cas du 30 septembre 1991, il ne faut pas parler de coup d'État 2.0! Ce qui fait penser à un certain Augusto Pinochet et le 11 septembre 1973. Il servait le patron Américain tout en refusant d'être un homme servile comme les Cédras et consorts, comme les marasa Aristide/Preval et consorts. La population est l'image des cacacrates, des "élites intellectuelles" et des mercenaires (oligarques corrompus). À la veille de l'An I du conseil présidentiel ou le Krèy pwezidanzyèl! La Chute libre continue...

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