La Brigade syndicale anticorruption donne un ultimatum de 72 heures au gouvernement pour reprendre le contrôle des routes principales
La Brigade syndicale anticorruption (BSAC) dénonce les impacts de l'insécurité sur la société haïtienne, notamment sur le secteur du transport terrestre. Ainsi, elle lance un ultimatum de 72 heures au gouvernement pour reprendre le contrôle des entrées nord et sud de la capitale, en vue de faciliter la libre circulation des personnes et des biens.
Le transport terrestre est l'un des secteurs les plus touchés par la situation sécuritaire délétère. Certaines artères sont devenues infranchissables, d'autres restent fonctionnelles grâce à la soumission des chauffeurs aux règlements des bandits, qui leur imposent un droit de péage. Tel est le cas des routes nationales 1, 2 et 3, où les civils armés exigent un droit de passage.
Une situation que dénonce la Brigade syndicale anticorruption, estimant que cette insécurité provoque souvent la paralysie des entrées nord et sud de la capitale, comme le blocage de la route nationale no 2 au niveau de Mariani. Selon la structure, cela a de grandes conséquences sur les chauffeurs, en particulier les transporteurs interurbains qui subissent une décapitalisation, ainsi que sur les usagers du transport.
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.