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Ruelle Vaillant: 36 ans après

Ruelle Vaillant: 36 ans après

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Le massacre de la ruelle Vaillant, à Port-au-Prince, a 36 ans. C’était le 29 novembre 1987. Pour marquer cette date, le Premier ministre Ariel Henry a déposé une gerbe de fleurs  sur le site situé non loin de l’Avenue John Brown (Lalue).

« 36 ans après, nous nous souvenons de ces vaillants électeurs assassinés, bulletins à la main. 36 ans après, la plaie est encore béante et les souvenirs toujours vivants », a indiqué le chef du gouvernement sur son compte X (Twitter).

Pour Dr Henry, 36 ans après, rien ne pourra effacer ce mal atroce qui visait à freiner l’élan du peuple haïtien à remplir son devoir citoyen.

Par ailleurs, Ariel Henry a appelé à l’union, à la solidarité, à la fraternité en vue de la construction commune de la nouvelle Haïti où le progrès, l’Etat de droit et les valeurs démocratiques l'emporteront nécessairement sur l'anarchie, l'intolérance, le sectarisme et la désunion.

Cet événement macabre est perçu comme un coup fatal porté à la démocratie naissante en Haïti.   «Ce massacre de la ruelle Vaillant a pratiquement inauguré l'ère des massacres sur le peuple haïtien pour étouffer ses aspirations populaires à un vrai chambardement du statu quo tout au long de cette période interminable de  transition démocratique», a écrit le professeur Esaie Jean Baptiste dans un texte publié dans les colonnes du journal Le National. 

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Edouard Cholo

HONTE AU GNBIS GARY VICTOR qui pollue l'esprit des ANALPHABÈTES, QUE JE NE SUIS PAS, AVEC SES ANALYSES "TÈT CHAT"----Contrairement à ce dernier le PROFESSEUR D'UNIVERSITÉ DE MONCTON au Canada, ROROMME CHANTAL, un vrai intellectuel écrit : --- « LE PROBLÈME D’HAÏTI est tout, sauf sécuritaire. C’EST UN PROBLÈME (ÉMINEMMENT) POLITIQUE ».---« Les vrais cerveaux de l’insécurité, du banditisme, de la corruption sont LES ÉLITES DU PAYS (et non les gangs comme ce GNBIS GARY VICTOR veut nous le faire croire : ndlr), qui sont de connivence avec la communauté internationale. Si nous voulons commencer par résoudre le problème du pays, il faut s’attaquer à la tête, au cerveau du problème », déclare-t-il.---Il cite, en exemples, les sanctions de la communauté internationale contre les politiciens dans le pays, en l’occurrence deux anciens présidents, Joseph Michel Martelly (14 mai 2011 - 7 février 2016), Jocelerme Privert (14 février 2016 - 7 février 2017), deux anciens premiers ministres Jean Henry Céant (17 septembre 2018 - 18 mars 2019), Laurent Salvador Lamothe (16 mai 2012 - 14 décembre 2014), entre autres.--- Pour l’universitaire, les chefs de gangs Vitelhomme Innocent, Jimmy Chérisier alias Barbecue et autres ne sont pas le problème principal.---« LA SOLUTION NE VIENDRA PAS D’UNE FORCE MULTINATIONALE, d’une force dirigée par le Kenya qui a ses propres problèmes », estime, par ailleurs, Roromme Chantal.---(EXTRAIT D'UNE INTERVIEW accordée à la plateforme AlterPresse/AlterRadio, le samedi 18 novembre 2023).--- DERECHEF, HONTE AU GNBIS GARY VICTOR, ancien "Wòch nan solèy" devenu "Wòch nan dlo".

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