Rapport de l'ONU : des organisations de défense des droits de l'homme réagissent
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Le rapport rendu public par l'ONU indexant des personnalités haïtiennes pour leur implication dans le financement de la violence armée en Haïti continue d’alimenter les débats. Deux organismes haïtiens de droits humains, le centre Carl Lévêque et le collectif défenseurs Plus, disent prendre acte de la résolution de reconduire le régime de sanctions appliquées à des personnalités haïtiennes qui encouragent la violence dans le pays.
Selon ces organisations, ces sanctions devraient constituer un nouveau départ et une étape importante pour aider la population haïtienne à mieux respirer, trop longtemps victime de violence des bandits armés.
Très préoccupé par l'escalade de la violence qui sévit depuis quelques années en Haïti, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2700 (2023) qui proroge pour une année l'embargo sur les armes, des interdictions de voyage et le gel des avoirs imposés à des personnalités et entités qui entravent la stabilité et la paix dans le pays.
Pour Gardy Maisonneuve du centre Carl Lévêque, c’est une bonne chose, mais les sanctions doivent aussi concerner certaines personnalités internationales qui ont grandement contribué à l'instabilité du pays. « Nous prendrons ce rapport très au sérieux, lorsque nous verrons certains noms de personnalités étrangères qui ont aussi alimenté l’instabilité dans le pays », a-t-il déclaré.
De son côté, le responsable de communication du collectif Défenseur Plus, Madoche Cherenfant, dit espérer que ces sanctions aideront à stabiliser la situation sécuritaire dans le pays et sauront ramener Haïti sur la voie du développement durable, tout en précisant que la justice haïtienne doit jouer son rôle de manière à traîner par-devant la justice tous les responsables.
Gerard H Resil
1 commentaire
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Edouard Cholo
HONTE À LA CNSCA, AU FONSOC ET À TOUS CEUX QUI, OUBLIANT LEUR DEVOIR ENVERS LA PATRIE, EN APPELLENT À L’ÉTRANGER. » (Anténor Firmin, 1850-1911).---- Honte, je le répète, aux Haïtiens qui sollicitent et attendent EN HAÏTI LA FORCE MULTINATIONALE DIRIGÉE PAR LE KENYA, LE BRAS ARMÉ DES AMÉRICAINS pour assassiner le peuple et protéger les judéo-syro-libanais, les mulâtres riches, quelques Haïtiens aisés et leur Louis Borno #2, à savoir Ariel Conzé Henry. Il y a 219 ans, nos aïeux ne comptaient pas sur le Kenya ni sur l'Union Européenne, la Caricom, les Etats-Unis, le Canada, la France etc., pour nous libérer de l'esclavage. Ils se sont affranchis du joug de l'Homme Blanc par eux-mêmes. Pourquoi, devons nous aujourd'hui nous tourner vers les étrangers pour leur demander d'intervenir militairement en Haïti en vue de nous sortir de cette situation sans précédent, créée par le même maudit Blanc avec l'aide des OLIGARQUES SYRO-LIBANAIS et de quelques Haïtiens de souche ?---- QU'ILS SOIENT MAUDITS À JAMAIS DES TRAÎTRES TELS QUE Ariel Conzé Henry, Jean Victor Généus, Bocchit Edmond. André Apaid, Rosny Desroches, Dr Georges Michel, Evans Paul, madame Marie Michèle Duvivier Pierre-Louis, André Michel, Charles-Henri Baker, Gary Victor, Gédéon Jean, Jean Monard Métélus, Dimitri Craan, les analphabètes politiques, les macoutes, les duvaliéristes, les GNBIS, les signataires de l'Accord du Core Group du 21 décembre 2022, l'ancien militaire Gérard Salomon, Claude GNBIS Joseph le chien couchant d'André Apaid du groupe de gang 184, Michel Dévergondé Martelly, les PHTKIS, le secteur patronal, les néo-duvaliéristes de l'intérieur et de l'extérieur, pour ne citer que ces Conzé-là. ---LES IGNARES ET LES "RESTAVÈK" DU BLANC doivent savoir que dans toute intervention, il y a toujours 3 choses : 1)- L'IRRESPECT DES NATIONAUX, par exemple. Sous l'occupation américaine de 1915, Charlemagne Péralte, le chef des cacos, a été traité de bandit, on l'a humilié et finalement l'occupant l'a assassiné; 2)-LE CHANGEMENT DES LOIS DU PAYS. En 1917, l'américain Franklin Delano Roosevelt avait écrit une constitution à la place des Haïtiens. Il disait : « En 1917, « J’ai écrit moi-même la Constitution d’Haïti, votée par referendum en 1918.»; 3)-LE PILLAGE DES RICHESSES DU PAYS. Pour preuve, le 17 décembre 1914, les américains ont volé la réserve d'or d'Haïti entreposée à la BNRH (banque Nationale de la République d'Haïti). À bas le Kenya ! À bas la Jamaïque ! À bas le Bahamas ! Moman an rive pou chak grenn Ayisyen konsekan mande tèt li kisa l dwe fè pou Ayiti e non mande Blan pou vin okipe peyi n. Sinon Bwa Kale pou yo tout. À BON ENTENDEUR, SALUT !