La grève des enseignants n’est pas la préoccupation du Gouvernement
L’Union nationale des normaliennes et normaliens, des éducatrices et éducateurs d’Haïti (UNNOEH) et l’Association nationale des normaliens indépendants d’Haïti (ANNIH) dénoncent la passivité des autorités face à la grève des enseignants, qui empêche aux élèves, particulièrement les candidats des examens officiels, d’assister aux cours.
Depuis environ six semaines, les enseignants des écoles publiques d’Haïti ont entamé un arrêt de travail, pour réclamer une augmentation salariale, de meilleures conditions de travail et une assurance de santé. Cette situation qui persiste hypothèque plus encore l’année scolaire, déjà victime des troubles sociopolitiques du pays.
Au cours de cette mobilisation, aucune considération n’a été faite pour les candidats des classes officielles, en dépit des dates prévues pour leurs tests d’évaluation qui ne cessent d’avancer. Ils continuent à perdre des jours de classe.
L’Union nationale des normaliens et normaliennes, des éducateurs et éducatrices critique les responsables du secteur éducatif, qui ne font qu’assister à cette situation comme un simple, sans jamais proposer de piste de solution, et ce malgré la persistance de la crise.
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