HAÏTI/ DROITS HUMAINS
Les violences en Haïti menacent de plus en plus le droit à la vie et la sûreté de la personne
En effet, restrictions de circulations, kidnappings, vols, viols, massacres, sont entre autres les difficultés auxquelles font face les Haïtiens depuis certains temps. De plus, la population civile livrée à elle-même est la véritable cible des bandits qui utilisent diverses modes opératoires depuis plusieurs semaines. Pour le mois de mars, une cinquantaine (50) de cas de kidnapping et plus de 73 cas d’assassinats ont été enregistrés dans la commune de Pétion-Ville, Tabarre, et Delmas. Au niveau de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, 56 personnes assassinées par balles ou brulées ont été recensées dans le quartier de Bel-Air, dont 9 enfants de moins de 14 ans, a révélé l’Ordre des défenseurs des droits humains dans son rapport.
De son côté, l’Ensemble des citoyens compétents à la recherche de l’égalité des droits de l’homme en Haïti a laissé comprendre que ce qu’on craignait est arrivé, le pays se trouve dans une impasse sécuritaire et un naufrage moral. L’État, qui est là pour garantir la libre circulation de la population, ne fait rien. Les rues des villes de toute la zone métropolitaine sont quasiment occupées par les groupes armés qui rançonnent, assassinent, tuent à tout bout de champ, kidnappent les gens, volent les camions de marchandise, bloquent les voies de pénétrations et la terreur s’installe. Ainsi, aucune activité économique ne peut fonctionner, ont souligné les responsables de cette structure de défense des droits humains.
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