Une résolution face à cette pénurie de carburant paraît compliquée
La situation due à la crise du carburant reste inchangée depuis plus d’un mois. Changeux Méhu et Marc André Dériphonse réciproquement président de l’APCH et de L’ANAPROSS continuent de critiquer le Premier ministre Ariel Henry et la communauté internationale qui, selon eux, ont leur part de responsabilité dans la prise d’otage du terminal Varreux.
La rareté des produits pétroliers persiste en Haïti. Des détaillants utilisent leurs faibles moyens pour aller chercher du carburant en République dominicaine en empruntant la route de Belladère. Puis ils le revendent à des prix exorbitants, selon la déclaration du président de l’ANAPROSS, Marc André Dériphonse.
« En réaction à cette crise sévère, des personnes à moto ou en voiture se rendent en République voisine en vue d’acheter de l’essence et la revendre au prix de 3000 gourdes minimum par gallon. »
Cette crise a handicapé plusieurs secteurs, comme celui du transport en commun. En effet, certains chauffeurs ne peuvent plus travailler. Malgré les alternatives adoptées par les chauffeurs (utilisation de propane et de thiner), le transport en commun reste affaibli. Cependant, « des véhicules au service de l’État et du Gouvernement circulent pendant cette période difficile », affirme le président de l’APCH, Mehu Changeux, qui critique des personnalités publiques également impliquées dans la l’aggravation de la crise.
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