Difficile de retenir un jeune qui a choisi de quitter Haïti. Le devoir de survie oblige à un grand nombre de jeunes et des familles à fuir leurs quartiers, partir en laissant le pays pour ne plus souffrir, ou mourir.
Difficile d’aider financièrement autant de jeunes garçons et des filles au chômage, qui ne souhaitent pas tomber dans des actes illégaux, malgré tant d'efforts et des initiatives entreprises pour disposer d'une autonomie financière. Au-délà de la terreur réelle, du terrorisme et du traumatisme subi par un grand nombre de personnes au quotidien, jamais la peur de l'autre n'a atteint un tel niveau dans les relations humaines en Haïti.
À l'autre bout, on assiste à la fermeture, la délocalisation et la destruction de certaines entreprises, et sans oublier la décapitalisation d’un grand nombre de familles à cause des proches tués, disparus, enlevés et libérés contre rançon. Autant de raisons qui affaiblissent la solidarité qui se manifestait entre les Haïtiens.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.