Dans les flammes du nihilisme…
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Le site abandonné de l'Hôpital de l'Université d'État d'Haïti a été ravagé par les flammes. Dans l'incendie, ont disparu les bâtiments historiques du plus grand centre sanitaire du pays. On a presque du mal à avouer que ce grand hôpital doit son existence aux rares bienfaits de l'occupation américaine. En effet, c'est en 1916 que la décision fut enfin prise de transformer le site de l'ancien hôpital militaire, jouxtant l'hospice Saint-Vincent de Paul, en un centre de santé civil.
Dans les années 60, au tout début, on pouvait encore se promener dans les allées fleuries et apaisantes de ce centre hospitalier situé au cœur du Port-au-Prince historique, non loin des mythiques casernes Dessalines et du Palais national.
Puis, le fameux « hôpital général » ainsi connu devint l'Hôpital de l'Université d'État d'Haïti. Cette nouvelle solennité n'empêcha nullement son déclin. Cet hôpital universitaire s'est transformé lentement en une sorte de «mouroir», loin de son passé de grandeur.
Le tremblement de terre de 2010 s'acharna sur ses vieux bâtiments et un ambitieux plan de reconstruction a été alors envisagé. Des millions de dollars ont été gaspillés, le chantier est devenu un gigantesque gâchis à ciel ouvert, conséquence du harcèlement de groupes armés vis-à-vis des ouvriers et aussi en raison de la lenteur proverbiale de nos bureaucrates de service.
Les flammes qui ont achevé de consumer ce qui restait de l’établissement sont celles de la destruction longtemps actée d'une capitale abandonnée à son sort. Le front patriotique, qui doit émerger face à autant de défis, tarde encore, au grand dam du peuple revendicatif.
Alors que l'HUEH, symbole d'un passé où les gangs n'existaient pas encore, sombre dans les cendres de l'oubli, il est urgent de raviver l'espoir d'une reconstruction qui redonnera à la capitale sa dignité et sa vitalité. Même s'il apparaît de plus en plus évident que notre génération ne vivra malheureusement pas cette renaissance.
2 commentaires
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Paulo
La mort ne pourra jamais embellir le GNBIS FRANKÉTIENNE, tout comme le GNBIS GARY VICTOR puisque vous appartenez à cette classe "d'intellectuels petits" qui a foutu le pays dans la merde pour avoir participé à l'instigation de votre maître BLANC (réf. New York Times, 20 mai 2022) au mouvement GNB (Google : la liste des Konze de 2004). Il fut un temps où les ânes se félicitent (asinus asinum fricat), à la manière des Grenn Nan Bounda faisant passer FRANKÉTIENNE, un KOKORAT INTELLECTUEL, pour quelqu'un de grand. L'intellectuel est une lumière, quelqu'un qui fait avancer son pays et non un friand ou un mendiant de prix littéraire comme GARY VICTOR et d'autres gens de l'espèce GNBIS, prêts à vendre tant leur âme (s'ils en ont une) que leur pays à l'instar de Conzé. Les soi-disant connaissances intellectuelles de FRANKÉTIENNE, n'auront en fait servi à rien. Pour preuve, les louanges dont il est l'objet ne viennent pas du peuple mais de quelques GNBIS IMPÉNITENTS. Jean-Paul Sartre dirait que du vivant de FRANKÉTIENNE les mouches le suivaient déjà comme ses matchôpwèl qui le vantent. Vous êtes l'incarnation du KOKORATISME INTELLECTUEL, donc TAISEZ-VOUS ou CHERCHEZ-VOUS UN TROU, wôch nan solèy devenu wôch nan dlo.
Henri D. Baptiste
Il est permis de rêver. Mais, "le front patriotique" ne doit pas être synonyme du FNCD ou de l'Accord de Montana. Bric-à-brac!