Content ou pas content, on attend le printemps ! Du célèbre chanteur français Gilbert Bécaud, on rumine cette phrase inscrite dans la mémoire collective de plusieurs générations, qui décrit autant le silence dans les esprits que l’ambiance qui entoure la vie des millions de personnes dans le monde, et en particulier des Haïtiens qui continuent de croire et d'espérer des jours moins sombres.
Dans tous les camps pratiquement en Haïti, chaque partie attend à sa manière le support qui viendra de loin. D'autres entendent extraire ce soutien dans leur seins, ou en misant encore de la bonté des Lwa et des saints, ou des hors la loi, malgré tant de tache de sang sur les mains. Contents ou pas contents, ils attendent avec un GPS en main, ce guide pour montrer le chemin, comme pour réparer le destin ! Comme un compte à rebours !
Demain sera peut-être trop tard. Nous persistons à le rappeler à qui veut l'entendre, si les Haïtiens n'apprennent pas les leçons du temps, et le sens du mot pardon dans l'histoire nationale. Content ou pas content, l’Haïtien semble finalement se lasser après toutes ses années à attendre l’arrivée d’un secours, d’un sauveur, d’un sauveteur, d’un sapeur, d’un serveur, d’un savant médiateur blanc.
Publicité — faites défiler pour poursuivre la lecture
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
0 commentaire
Les échanges courtois et argumentés font la qualité du débat.
Connectez-vous pour commenter. Un compte garantit que votre nom n'est utilisé que par vous.
Se connecter Créer un compte
Aucun commentaire pour l'instant. Soyez la première personne à réagir.