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La teneur des débats partisans autour des crises, qui ont rythmé la vie des Haïtiens ces dernières années, témoigne à quel point l’honnêteté se fait rare. La nation est réduite à sa plus simple expression, tant nos élites se sont entêtées à promouvoir de petits agendas claniques. Pourtant, tout le monde se bat à revendiquer un quelconque mérite. Tout semble encore se jouer entre les corrompus, les tueurs et les pyromanes qui se rejettent mutuellement la faute. Entre-temps, le peuple se meurt ; l’espoir d’un renouveau pâlit.

En effet, les trois dernières décennies ont été marquées par une consistance infaillible dans le chaos institutionnel et l’anéantissement des valeurs civiques. Il paraît que c’est l’unique projet de société sur lequel la classe politique et ses alliés se sont accordés. Les assassinats politiques, l’impunité  et les crimes financiers commis plus récemment ont contribué, dans des proportions égales, à une dégradation progressive de l’ordre public. Par conséquent, aucun des protagonistes concernés ne devrait oser s’ériger en donneur de leçon ou « homme du moment ».

A un moment où de brillants intellectuels sont chassés du pays, d’autres se montrent apparemment convaincus que le changement est encore possible. Un pays qui n’a vu aucun chantier (institutionnel ou autre), depuis plus de trente ans, demande plus que de simples bonnes intentions. On n’y arrivera pas en se flattant les égos à longueur de journée. Assez de trophées et de plaques d’honneur !

Les coups de gueule d’ici et là s’ajoutent aux plaidoyers plus anciens pour tenter d’atteindre des consciences égarées. Mais c’est tellement naïf de croire pouvoir faire du neuf avec du vieux. Une question reste entière : qui sera en mesure de proposer un agenda à la fois réaliste, ambitieux et exhaustif à la nation ?

Haïti a besoin que ses fils se mettent au travail pour produire une offre politique qui fait  défaut depuis déjà très longtemps. Cette offre doit aller plus loin que les envolées oratoires de jeunes leaders en quête de visibilité. Prenons garde aux imposteurs !  Les sermons sur le civisme religieux et les croisades anti-corruption n’auront pas suffi.  Un agenda programmatique de développement requiert de vraies compétences, du courage politique et une vision claire. 

 

La Rédaction

4 commentaires

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Edouard Cholo

«Nous des classes moyennes ne sommes-nous pas plus condamnables que ceux qu’on pointe du doigt constamment ? Lesdits oligarques !» (Le National, 6 mars 2024). Cette phrase du GNBIS IMPÉNITENT Gary Victor, mérite un PRIX LITTÉRAIRE. Il faut manger continuellement dans la main des oligarques à l'instar de Jovenel Moïse pour écrire UNE TELLE ÂNERIE. Derechef, on aura tout lu de ce "Wòch nan solèy" devenu "Wòch nan dlo" après 2003-2004.Comme le dit le vieil adage «À celui qui sait comprendre, peu de mots suffisent».

Edouard Cholo

Henry D. Baptiste, le SOSIE de GARY VICTOR, un autre "BRASERO INTELLECTUEL", embauché pour écrire dans le sens de ses maitres comme tout "ESCLAVE MENTAL GNBIS". On aura finalement tout lu sur ce site. Baptiste GNBIS ou Adventiste GNBIS comme ARIEL SOUSOU HENRY ?

Edouard Cholo

Tu ne saurais mieux écrire « L'honnêteté se fait rare» (Le National, 7 mars 2024). D'abord chez celui qui l'écrit. C'est une sorte de pourriture GNBIS. «La pourriture a-t-elle 7 vies comme un chat» (Le National, 6 mars 2024). Poser la question c'est y répondre, vu que TU ES UN CHAT GNBIS nommé GARY VICTOR. Plus loin tu as poursuivi pour dire : «Twòp visye nan peyi a». Tu as parfaitement raison, paske ou se YON "VISYE GNBIS" ke Blan te itilize nan lane 2003-2004 pou yo te fè koudeta 29 fevriye 2004 la (réf. New York Times, 20 mai 2022). Tu aurais dû avoir honte et trouver un endroit où te terrer en attendant TON JUGEMENT. Tu dois trembler de frayeur ces jours-ci car j'ai appris que tes acolytes d'hier, à savoir les gangs te recherchent partout "pou yo ba w bon jan afèksyon", toi qui es toujours AUX ORDRES DES AMBASSADES, notamment celle de la FRANCE comme tous les BRASEROS INTELLECTUELS. Plus tu prends du temps pour demander PARDON AU PEUPLE pour avoir servi tes maitres le "BLANC", plus tu risques de payer pour TA RÉTICENCE, parce que le peuple t'a à l'oeil INTELLECTUEL DE PACCOTILLE que tu es !

Henri D. Baptiste

Des Faits Historiques au cours des années perdues...(1986-2024) Le présumé assassin PM n'est-il pas un membre du secteur cacacratique? C'est l'échec à répétition du secteur cacacratique qui avait poussé une bonne partie des votants dans les bras du chouchou et jouisseur Martelly. Le gros peuple voulait sortir des griffes du faux démocrate Preval et ses maîtres du "groupe de Bourdon." De toute façon, l'avènement de Martelly et ses kokorat permettaient aux kokorat des siamois Aristide/Preval de cesser de prendre le Palais National et la Primature comme leurs biens privés. Le titidiste Jean Philippe Jean-Baptiste alias Samba Boukman avait fait place au fameux phtkiste Roro Nelson! Je l'avais souligné sur les réseaux sociaux, après le 7 février 2024, peu importe les esclaves de l'opposition matière fécale ou de la société civile pourrie qui vont accéder au pouvoir, le jouisseur Ariel Henry et sa bande (fanmi Lavalas, fusion, noulah, unité, inifòs, sdp, trois collines..., veye yo, ti grangou ak gwo grangou) doivent quitter le pouvoir. Le chant du cygne...

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