Immense tragédie!
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Le pire ne connaît plus de bornes dans ce pays livré totalement à lui-même. La semaine dernière a été des plus éprouvantes pour les familles haïtiennes, les chefs d'entreprises, les écoles et les universités. La mort est partout dans nos rues. Les portes de l'enfer sont ouvertes et un vent mortel souffle sur cette terre d'Haïti oubliée des dieux, de ses enfants et de ses amis.
En parlant d'amis, on sait qu’il y en a de plus chers que d'autres. Et ceci est vrai dans les relations internationales. Si on n'est pas situé aux frontières d'un grand rival ou ne dort sur du pétrole, les appels au secours prennent du temps avant d’être audibles. Et quand bien même ils sont entendus, ils ont toutes les chances d’être superbement ignorés.
En tout cas, la violence a franchi un nouveau palier à Port-au-Prince et ce n'est pas terminé. Très loin des libelles idéologiques et des positions de principe, il existe une réalité mortifère faite de viols, de pillages et de meurtres qui tous les jours traumatisent nos enfants, attentent à l'innocence de nos filles et pervertissent l'esprit de nos gamins. Une situation gravissime aux conséquences psychologiques quasi irréparables.
À quoi rêvent tous les soirs les habitants de la capitale, eux qui vivent un cauchemar au quotidien ? Nous sommes arrivés à ce carrefour de la mort parce que nos politiques au pouvoir et dans l'opposition n'ont pas su sauver la nation. Le pouvoir a été sourd au vrai compromis, certaines factions de l'opposition trop pressées de le remplacer ont préféré jouer les prolongations. Le résultat est un jeu à somme nulle et surtout beaucoup plus de ruines.
Au lieu de mettre la main à la pâte, nous nous adonnons à des complaintes d’enfants incapables de se prendre en main ou bien nous allons chialer sur les « comploteurs étrangers qui une fois de plus veulent notre perte », quand ce n’est pas à notre richissime sous-sol.
Tant que nous ne regardons pas en face notre responsabilité dans la "santé du malheur", notre pays continuera d'être le grand malade des Caraïbes.
Roody Edmé
2 commentaires
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Edouard Cholo
«Nous des classes moyennes ne sommes-nous pas plus condamnables que ceux qu’on pointe du doigt constamment ? Lesdits oligarques !» (Le National, 6 mars 2024). Cette phrase du GNBIS IMPÉNITENT Gary Victor, mérite un PRIX LITTÉRAIRE. Il faut manger continuellement dans la main des oligarques à l'instar de Jovenel Moïse pour écrire UNE TELLE ÂNERIE. Derechef, on aura tout lu de ce "Wòch nan solèy" devenu "Wòch nan dlo" après 2003-2004.Comme le dit le vieil adage «À celui qui sait comprendre, peu de mots suffisent».
Edouard Cholo
«La pourriture a-t-elle 7 vies comme un chat» (Le National, 6 mars 2024). Poser la question c'est y répondre, vu que TU ES UN CHAT GNBIS nommé GARY VICTOR. Plus loin tu as poursuivi pour dire : «Twòp visye nan peyi a». Tu as parfaitement raison, paske ou se YON "VISYE GNBIS" ke Blan te itilize nan lane 2003-2004 pou yo te fè koudeta 29 fevriye 2004 la (réf. New York Times, 20 mai 2022). Tu aurais dû avoir honte et trouver un endroit où te terrer en attendant TON JUGEMENT. Tu dois trembler de frayeur ces jours-ci car j'ai appris que tes acolytes d'hier, à savoir les gangs te recherchent partout "pou yo ba w bon jan afèksyon", toi qui es toujours AUX ORDRES DES AMBASSADES, notamment celle de la FRANCE comme tous les BRASEROS INTELLECTUELS. Plus tu prends du temps pour demander PARDON AU PEUPLE pour avoir servi tes maitres le "BLANC", plus tu risques de payer pour TA RÉTICENCE, parce que le peuple t'a à l'oeil INTELLECTUEL DE PACCOTILLE que tu es !